Libellé préféré : confinement de risques biologiques;

Synonyme CISMeF : maîtrise des risques biologiques; maîtrise risque biologique; Maîtrise des dangers biologiques; Contrôle des dangers biologiques; confinement de dangers biologiques; confinement des dangers biologiques; confinement des risques biologiques;

Traduction automatique Wikipédia : Endiguement;

Hypéronyme MeSH : Confinement physique; Confinement; Confinement biologique;

Terme MeSH Related : Sécurité biologique;

Lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Endiguement;

Détails


Consulter ci-dessous une sélection des principales ressources :

Vous pouvez consulter :


N2-AUTOINDEXEE
Orientations sur la sécurité biologique en laboratoire en rapport avec le SARS-CoV-2 (COVID-19)
https://iris.who.int/bitstream/handle/10665/376333/WHO-WHE-EPP-2024.3-fre.pdf
L’objet de ce document est de fournir des orientations provisoires sur la sécurité biologique en laboratoire applicable à l’analyse d’échantillons cliniques issus de patients qui répondent aux critères de la définition des cas de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) ainsi qu’aux travaux de recherche utilisant le SARS-CoV-2, le virus responsable de la COVID-19. Cette version met à jour les orientations provisoires et contient des recommandations révisées relatives aux travaux de recherche et aux procédures d’expédition. Il est important de noter que des vaccins sont disponibles et protègent contre les cas graves de la maladie. Ce document d’orientation est le reflet de l’état actuel des connaissances scientifiques.
2024
OMS - Organisation Mondiale de la Santé
Suisse
recommandation de santé publique
orientation
biologie
renvoi
biologique
coronavirus du SARS
rapport de laboratoire
biologie
Biologie
SARS-CoV-2
COVID-19
Sécurité
confinement de risques biologiques
Direction
orientation
Référer à
laboratoires
COVID-19
agents biologiques
orientation
rapport de recherche
COVID-19

---
N2-AUTOINDEXEE
Impact de l’épidémie de COVID-19 sur la santé mentale des travailleurs et leurs comportements addictifs pendant le confinement
https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2023/impact-de-l-epidemie-de-covid-19-sur-la-sante-mentale-des-travailleurs-et-leurs-comportements-addictifs-pendant-le-confinement
Depuis la mise en place du premier confinement en mars 2020, dans le cadre de la gestion de la pandémie de COVID-19, des mesures de distanciation sociale ont notamment été mises en place pour limiter la propagation du virus. Au niveau professionnel, cela s’est traduit par des modifications importantes des conditions de travail, avec notamment pour certains travailleurs la mise en place du télétravail plus ou moins contraint, des situations de chômage partiel ou encore d’autres modifications des organisations de travail (décalage des heures de travail, diminution des contacts avec les collègues ou le public etc…). Les modifications organisationnelles induites par ce contexte inédit ont pu être source de satisfaction ou de tension.
2023
SPF - Santé publique France
France
rapport
Santé mentale
comportement
toxicomanie
Épidémies de maladies
confinement de risques biologiques
COVID-19
santé mentale
Addiction
personnel de santé
COVID-19
Comportement toxicomaniaque
addictions
Épidémies
Santé mentale
comportement en matière de santé

---
N3-AUTOINDEXEE
Impact du COVID-19 et du confinement sur les troubles psychiques anxieux et dépressifs chez les patients consultant en médecine générale à Marseille
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-04050021
Introduction : en raison de la pandémie de COVID-19, la plupart des gouvernements ont adopté des mesures de confinement, ayant de fortes répercussions sur la santé mentale. De nombreuses études ont analysé les conséquences sur la santé mentale en population générale, mais à notre connaissance encore peu ont identifié les facteurs de risque en santé mentale et aucune étude ne portait sur une patientèle de médecine générale à Marseille. Par ailleurs, du fait d’un système de soins psychiatriques fortement perturbé, le médecin généraliste (MG) s’est retrouvé en première ligne face aux problématiques de santé mentale. Objectifs de l’étude : l’objectif principal de notre étude était de déterminer la prévalence des troubles anxio-dépressifs pendant la troisième vague de COVID-19 chez les patients consultant en médecine générale à Marseille. Les objectifs secondaires étaient d’identifier les facteurs de risque de troubles anxio-dépressifs, d’analyser le rôle du MG dans l’accompagnement des patients et de décrire le comportement des participants vis-à-vis des mesures sanitaires. Méthode : il s’agit d’une étude observationnelle transversale analytique. Le recrutement a eu lieu dans un cabinet de médecine générale à Marseille. Les participants ont répondu à une enquête standardisée en ligne, entre le 25 mars 2021 et le 2 mai 2021. L'anxiété et la dépression ont été évaluées à l'aide de l'échelle Hospital Anxiety and Depression (HADS). Résultats : 301 patients ont répondu à l'enquête (taux de réponse 21%). Les scores moyens de HADS-A (anxiété), HADS-D (dépression) et HADS-T (anxio-dépression) étaient respectivement de 8,77 ( 4,16), 6,13 ( 3,99) et 14,9 ( 7,31). La prévalence de l’anxiété était de 33% (n 99) et de la dépression de 15% (n 45). Les femmes, les 18-24 ans, les catégories socio-professionnelles plus modestes et les chômeurs présentaient des niveaux d’anxio-dépression significativement plus élevés. Les patients satisfaits de leur prise en charge en santé mentale par leur MG présentaient des niveaux d’anxio-dépression plus bas et ceux ayant discuté du COVID avec leur MG déclaraient une meilleure adoption des gestes barrières. Conclusion : la prévalence des troubles anxio-dépressifs a fortement augmenté par rapport aux données pré-pandémiques. Les femmes, les 18-24 ans et les personnes au statut économique précaire semblent particulièrement à risque et nécessitent une attention particulière. Le MG a lui put jouer un rôle protecteur en favorisant une meilleure santé mentale et une plus forte adhésion aux gestes barrières. Des actions de santé spécifiques pourraient viser à soutenir ces populations fragiles en s’attaquant aux déterminants de la santé mentale et plus largement aux inégalités sociales de santé.
2023
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
a comme patient
trouble dépressif
confinement de risques biologiques
trouble dépressif
Troubles anxieux
patients
COVID-19
trouble anxieux
consultants
Trouble anxieux
dépression
troubles anxieux
COVID-19
psyché, sai
Médecins
médecine générale
depression
Troubles anxieux

---
N3-AUTOINDEXEE
Modifications des conduites à potentiel addictif induites par le confinement lors de la 1ère vague COVID-19 à La Réunion : Enquête en population générale via les réseaux sociaux
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-04064495
Contexte : La COVID-19 a conduit de nombreux pays à l’instauration de confinements drastiques. De ces mesures d’isolement social, résultaient une augmentation du stress et de l’anxiété qui ont affecté la consommation de substances et les conduites addictives. Objectifs : L’objectif principal était de mesurer les variations de fréquence de consommation de produits à potentiel addictif avant et pendant le premier confinement inhérent au COVID-19 sur le territoire réunionnais. Les champs étudiés par l’étude COVICTION concernaient l’alcool, le tabac, les stupéfiants et les conduites addictives relatives aux écrans, à l’alimentation et à l’activité physique. Méthode : Les données ont été obtenues à partir d’une enquête transversale en ligne (du 30 juin au 9 novembre 2020) auprès de 295 adultes réunionnais. Les changements autoévalués des consommations de substances ont été mesurés en fonction des fréquences de consommation sur les périodes « avant » et « pendant » le confinement. L’analyse des facteurs liés aux consommations a fait l’objet de régressions linéaires simples dont les résultats ont été exprimés par coefficients Beta et leurs intervalles de confiance à 95%. Résultats : Concernant la fréquence de consommation moyenne d’alcool de tabac et de cannabis, nos résultats ont montré une tendance à la stagnation voire à un recul global modéré. Un cinquième des sondés ont vu la fréquence de sa consommation d’alcool augmentée et un tiers des sondés évoque une influence du confinement sur leurs consommations. Le temps passé devant les écrans avait augmenté de 2,2h/Jours, la prise de poids moyenne était de 1,1kg. La majoration des consommations était significativement associée aux symptômes de souffrance mentale. Conclusions : Le confinement a été pourvoyeur de stress psychosocial. Ce facteur a modifié les fréquences de consommations de substances et certaines conduites addictives. Certaines populations semblent plus à risques et nécessitent plus d’attention.
2023
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
Réseaux sociaux
enquêteur
Comportement toxicomaniaque
soutien social
collecte de données
médecins généralistes
toxicomanie
population
Conduites addictives
COVID-19
processus de groupe
COVID-19
Conduites addictives
confinement de risques biologiques
addictions
Populations générales
Addiction

---
N3-AUTOINDEXEE
Impact du 1er confinement lié à la pandémie du Covid-19 sur les violences ou négligences subies par les mineurs : une étude transversale dans un centre français de protection de l’enfance
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-04089790
Introduction: Chez les enfants, la morbidité et mortalité liées au COVID-19 sont faibles, mais ses conséquences psychosociales ont été rapporté par de nombreux pays. Cette étude décrit l'impact du 1er confinement lié au COVID-19 sur l'activité d'un centre de protection de l'enfance, l’Unité d’Accueil Pédiatrique des Enfants en Danger (UAPED) à Nantes. Méthode: Cette étude a inclus tous les enfants 15 ans vus par l’UAPED pendant le 1er confinement, ainsi que les 3 mois suivants et les périodes correspondantes en 2018 et 2019. Les cas ont été considérés comme sévères lorsqu'une hospitalisation, une information préoccupante et/ou un signalement judiciaire au procureur était décidé. Résultats: Pendant le confinement, l'activité globale du centre a diminué avec 26,4 consultations pour 100,000 enfants en 2018, 46 en 2019 et 20,7 en 2020 (p 0,001). L'activité globale du centre a augmenté dans les 3 mois après le confinement par rapport au confinement (38,2 pour 100.000 enfants contre 20,7, respectivement, p 0,001) mais ne différait pas de l'activité en 2018 et 2019. Les cas étaient plus sévères pendant le confinement qu'en 2019 et 2018 (12,3, 9,4 et 6,04 pour 100,000 enfants, respectivement, p 0,001) ainsi que dans les 3 mois suivant le confinement par rapport à 2019 et 2018 (13,7, 9,62 et 8,17 pour 100 000 enfants, respectivement, p 0.001). Conclusion: L'activité de l’UAPED a diminué pendant le 1er confinement en France mais l'augmentation des cas sévères de maltraitance infantile pendant le confinement et les 3 mois suivants confirme la nécessité d'un dépistage et d'une prise en charge optimal de ces enfants, même dans un contexte de crise sanitaire.
2023
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
violence
pandémies
confinement de risques biologiques
mineurs
COVID-19
français
victime de négligence
France
Négligence
France
enfance
faute professionnelle
études transversales
COVID-19
protection de l'enfance
France
France
transverse
Violence
Centre
France
central

---
N2-AUTOINDEXEE
État de santé des travailleurs et conséquences professionnelles durant le premier confinement du printemps 2020 – Résultats issus de la cohorte Constances et mise en perspective avec les cohortes Coset
https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/sante-mentale/depression-et-anxiete/documents/enquetes-etudes/etat-de-sante-des-travailleurs-et-consequences-professionnelles-durant-le-premier-confinement-du-printemps-2020-resultats-issus-de-la-cohorte-con
L'épidémie de Covid-19 et les mesures mises en œuvre au printemps 2020 pour en limiter la propagation ont pu avoir un impact important sur les conditions de travail et l'état de santé des travailleurs. L'étude SAPRIS visant à appréhender les principaux enjeux épidémiologiques et sociaux de l'épidémie de Covid-19, a été lancée par l'Inserm en avril 2020 au sein de quatre grandes cohortes généralistes, dont la cohorte Constances. Cette cohorte, qui suit plus de 200 000 adultes, offrait l'opportunité d'évaluer cet impact, et de décrire l'état de santé dans une population de travailleurs salariés issus du régime général. L'analyse présentée porte sur les répondants actifs au premier questionnaire Constances-SAPRIS et décrit la situation d'activité et les modifications des conditions de travail de la population d'intérêt, ainsi que les modifications de comportements et l'état de santé en termes de santé générale perçue, de troubles anxieux et dépressifs. Ces résultats ont été mis en regard de ceux obtenus auprès des travailleurs agricoles et des indépendants dans le cadre du programme Coset. Les résultats montrent que près d'un salarié du régime général sur cinq a cessé toute activité professionnelle mi-avril 2020, particulièrement les employés et les ouvriers. Ceux qui ont poursuivi une activité ont été fortement concernés par le télétravail, essentiellement les cadres et des professions intermédiaires. Les résultats d'étude mettent en lumière le tableau d'une population salariée (du Régime général), affectée par le confinement en termes d'arrêt de travail ou de modification du temps de travail, mais globalement moins que la population des indépendants non-agricoles. Une augmentation de la consommation d'alcool a concerné près d'un salarié sur quatre, particulièrement ceux ayant travaillé exclusivement en distanciel. Concernant la santé mentale, on observe principalement que, chez les femmes, les troubles anxieux étaient plus fréquents chez celles ayant conservé une activité présentielle et que, chez les hommes, les troubles dépressifs étaient plus fréquents chez ceux ayant cessé toute activité. Les observations dans cette période particulière sont le reflet global de l'isolement social, d'une certaine éviction du lieu de travail et des modifications des conditions de travail. Il serait utile de documenter à plus long terme et en dehors du contexte épidémique l'impact sur la santé et l'organisation du travail des nouvelles modalités d'exercice professionnel initiées à l'occasion de cette période de crise.
2023
SPF - Santé publique France
France
rapport
Louisiane
personnel de santé
état de santé
Allèle sauvage NT5E
professionnels de santé
études de cohorte
Allèle sauvage SSB
anticorps anticoagulant lupus
ayant comme résultat
Laos
Thrombocythémie essentielle
Andorre
voie endotrachéale
état de santé
confinement de risques biologiques
Sphincter inférieur de l'oesophage
bras gauche
lanthane
Docétaxel/épirubicine
professionnel de santé
Éthiopie

---
N3-AUTOINDEXEE
Impact du confinement lors de la pandémie de la COVID-19 sur la santé mentale et physique de la population précaire rencontrée en cabinet de médecine générale au sein de la Collectivité Européenne d’Alsace: Étude qualitative
https://publication-theses.unistra.fr/public/theses_exercice/MED/2023/2023_CAVALERIE_Marion.pdf
Introduction : Afin de ralentir la propagation du virus de la COVID-19 et de protéger la population, un confinement a été mis en place en France lors de l'année 2020. L'isolement et la baisse des interactions sociales induits par ce confinement ont engendré de nombreuses conséquences sur la santé mentale et physique de la population. Quelques études réalisées à l'étranger suggèrent que les populations précaires semblent particulièrement impactées par le confinement. L'objectif de cette étude était d'évaluer l'impact du confinement sur la santé mentale et physique de la population précaire, âgée de 18 à 65 ans et résidant au sein de la Collectivité Européenne d'Alsace. Matériels et méthodes : Une étude qualitative par entretiens individuels et semi-dirigés, s'inspirant de l'approche par analyse phénoménologique interprétative, a été réalisée auprès d'une population précaire rencontrée dans les cabinets de médecine générale. Résultats : Le confinement a contribué à l'émergence de troubles psychiatriques et de troubles du sommeil, eux-mêmes entretenus par le climat anxiogène relayé par les médias. Cet isolement strict a pu favoriser une hausse de la sédentarité accompagnée d'un déséquilibre du régime alimentaire, influençant la prise pondérale. La santé mentale et physique sont indissociables : l'anxiété et les troubles du sommeil ont entraîné une baisse d'activité physique et sportive ainsi qu'une prise de poids. Inversement, la reprise d'activité physique et sportive a contribué à une amélioration de la qualité du sommeil. Le système de soins a été bouleversé, engendrant des retards de prise en charge et de diagnostic. Conclusion : Le confinement n'a pas seulement impacté la sphère médicale. En plus de l'impact sur la santé mentale et physique de la population, l'accentuation des difficultés économiques a majoré la vulnérabilité de ces personnes précaires. Si la mise en place d'un nouveau confinement s'avérait nécessaire, une attention particulière devrait être portée à cette population.
2023
Université de Strasbourg
France
thèse ou mémoire
Santé de la population
COVID-19
à l'étude
confinement de risques biologiques
biomédecine
médecine communautaire
médecine physique et de réadaptation
touble pandémique
sein masculin
santé mentale
médecine générale
supplément oral arginine, omega 3 et nucléotides
pandémies
santé mentale
médecine de famille
sein féminin
groupes de population
recherche qualitative
COVID-19
rencontres
radioprotection (spécialité)
psychiatrie
étude clinique
COVID-19
région mammaire
étude DICOM

---
N2-AUTOINDEXEE
Flash Sécurité Patient - « Surveillance biologique des anticoagulants (héparines et antivitamines K)... Une prise de sang pour éviter une perte de sang »
Outil d'amélioration des pratiques professionnelles
https://www.has-sante.fr/jcms/p_3466363/fr/flash-securite-patient-surveillance-biologique-des-anticoagulants-heparines-et-antivitamines-k-une-prise-de-sang-pour-eviter-une-perte-de-sang
Entièrement évitable, l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) classe l'erreur de la prise en charge d'un patient traité par des médicaments anticoagulants parmi la liste des 12 never events (évènements qui ne devraient jamais arriver) et, à ce titre, doivent faire l’objet d’une attention particulière. La HAS a identifié plusieurs centaines d'évènements indésirables associés aux soins (EIAS) liés aux anticoagulants dans la base de données du dispositif de déclaration des évènements indésirables graves associés aux soins, ainsi que dans celle du programme d'accréditation des médecins et des équipes médicales. Ces EIAS surviennent à toutes les étapes de la prise en charge et, en particulier, lors de la surveillance biologique des anticoagulants.
2023
HAS - Haute Autorité de Santé
France
recommandation professionnelle
biologique
héparine
Allèle sauvage CASP8AP2
Accroître
outil
sang
antivitamines K
héparine
anticoagulants
biologie
a comme patient
AVK
pratique professionnelle
antivitamines K
anticoagulant
pratique professionnelle
monitorage biologique
Équipement
dosage de l'héparine
prélèvement de sang
Prélèvement d'échantillon sanguin
agents biologiques
Monitorage du patient
Sang
confinement de risques biologiques
sécurité des patients
héparine
biologie

---
N3-AUTOINDEXEE
Impact des confinements relatifs à l'épidémie COVID-19 sur les troubles des conduites alimentaires des enfants et adolescents: une étude descriptive
https://n2t.net/ark:/47881/m65q4w4k
Des augmentations importantes de fréquence et de gravité des troubles des conduites alimentaires (TCA) chez les enfants et adolescents, durant la pandémie COVID-19, ont été recensées. De nombreux facteurs convergent vers un lien entre la crise sanitaire et ces tendances à la hausse. Notre étude a pour objectif d'explorer et décrire les habitudes de vie durant les confinements relatifs à l'épidémie chez les patients ayant un diagnostic d'anorexie mentale (AM). Nous avons conduit une étude observationnelle descriptive par l'intermédiaire d'un questionnaire diffusé aux patients ayant été reçu au Centre Référent pour les TCA de Bron avec un diagnostic d'AM entre juin 2020 et juin 2022, ainsi qu'à leurs parents. Parmi les 65 répondants, on trouve une nette prédominance féminine avec une moyenne d'âge avoisinant les 16 ans. Durant le premier confinement, les répondants se sont vus modifier leurs habitudes avec une majoration du temps passé ; à faire du sport (80%), à utiliser les réseaux sociaux (89%) et à se consacrer à l'alimentation (57%). Dans près de 80% des cas, les répondants associent les préoccupations alimentaires et/ou corporelles aux conditions sanitaires de l'année 2020. De plus, un taux de sévérité de 44%, caractérisé par la nécessité d'une hospitalisation, a été retrouvé dans notre étude. Malgré une origine multifactorielle des TCA, l'impact socio-culturel apparaît comme majeur. Avec le confinement et l'augmentation de l'utilisation des réseaux sociaux, l'insatisfaction corporelle associée à une recherche d'idéal de minceur semble avoir contribué à l'apparition ou l'aggravation des TCA. Les angoisses générées par la pandémie ont impacté la jeunesse d'aujourd'hui mais des ressources, telles que l'entourage familial, restent inébranlables, plaçant les thérapies familiales au centre de la prise en charge. Enfin, les adaptations du système de santé au travers de la médecine numérique représentent des pistes intéressantes et utiles pour la pratique future et la continuité des soins. Les mesures sanitaires mises en place durant la pandémie COVID-19 ont très probablement joué un rôle dans l'apparition ou l'aggravation de TCA de type anorexie mentale chez les enfants et adolescents du fait des perturbations d'habitudes de vie.
2023
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
à l'étude
progéniture
trouble épidémique
COVID-19
Épidémies
COVID-19
collecte de données
supplément oral arginine, omega 3 et nucléotides
enfant
COVID-19
étude clinique
Descriptif
confinement de risques biologiques
trouble alimentaire
identifiant
étude DICOM
trouble des conduites
enfant
Épidémies de maladies
Troubles de l'alimentation
Trouble de la conduite
enfant

---
N3-AUTOINDEXEE
Les confinements et les blessures à vélo : une analyse temporelle des taux de blessures au Québec au cours de la première année de la pandémie
https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/rapports-publications/promotion-sante-prevention-maladies-chroniques-canada-recherche-politiques-pratiques/vol-43-no-7-2023/confinements-blessures-velo-analyse-taux-quebec-premiere-annee-pandemie.html
Introduction. Le vélo a gagné en popularité au cours de la pandémie de COVID-19, sans que l'on connaisse l'impact de cette situation sur les blessures chez les cyclistes. Nous avons étudié l'effet des confinements sur les hospitalisations associées à des blessures à vélo. Méthodologie. Nous avons relevé les cas d'hospitalisation pour blessure à vélo au Québec (Canada) entre avril 2006 et mars 2021. Nous avons utilisé des rapports de taux (RT) et des intervalles de confiance (IC) à 95 % pour comparer les taux d'hospitalisation par type de blessure subie à vélo et par site anatomique au cours de deux vagues de la pandémie. Nous avons appliqué un modèle de régression de type séries chronologiques interrompues afin d'évaluer l'effet des confinements sur les taux mensuels d'hospitalisation associés aux blessures à vélo, en fonction de l'âge, du sexe et d'autres caractéristiques.
2023
Gouvernement du Canada
Canada
article de périodique
Québec
pandémies
cyclisme
blessures
confinement de risques biologiques
blessure
plaies et blessures

---
N3-AUTOINDEXEE
Conséquences professionnelles et état de santé des travailleurs du monde agricole et des indépendants au sortir du premier confinement du printemps 2020
https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/enquetes-etudes/consequences-professionnelles-et-etat-de-sante-des-travailleurs-du-monde-agricole-et-des-independants-au-sortir-du-premier-confinement-du-printemps
Après le premier confinement mis en place en France en réponse à la pandémie de Covid-19, Santé publique France a réalisé une enquête entre mai et août 2020 auprès des 27 000 travailleurs et ex-travailleurs du Régime agricole et des 20 000 travailleurs et ex-travailleurs indépendants des cohortes Coset. Il s'agissait de documenter l'impact de la pandémie sur l'activité professionnelle de ces populations et évaluer leur état de santé au sortir du confinement. Les indépendants non-agricoles ont connu plutôt des interruptions complètes d'activité, notamment les femmes, et les salariés du monde agricole, des interruptions partielles. Pour les personnes ayant poursuivi leur activité, des modifications importantes des conditions de travail sont décrites. Les impacts de cette période sur la santé ou les comportements étaient notables, avec toutefois des contrastes visibles entre sexe et sous-groupes professionnels. Certains groupes professionnels présentaient une prévalence plus importante d'anxiété et de symptomatologie dépressive au sortir du confinement. La fréquence de ces troubles était associée à certains facteurs professionnels renvoyant à des conditions de travail défavorables durant ce confinement. Ces observations sur ces professionnels fragilisés par les mesures de gestion, sont complémentaires des autres travaux sur la santé mentale des travailleurs en rapport avec la pandémie de Covid-19. Ils permettront de fournir aux acteurs de la prévention et aux partenaires sociaux des éléments pour appréhender des crises futures et envisager des modes d'exercice alternatifs.
2022
SPF - Santé publique France
France
COVID-19
rapport
confinement de risques biologiques
personnel de santé
Agriculteurs
santé mondiale
état de santé
Santé dans le monde

---
N3-AUTOINDEXEE
Prévention de la dénutrition chez des personnes âgées : effet du confinement durant la pandémie liée au COVID-19
https://www.theses.fr/2022STRAJ122
Ce manuscrit présente deux études originales réalisées sur la thématique de la dénutrition. La première, effectuée dans un SSR chez des patients admis pour réadaptation post-COVID-19, vise à analyser l’état de santé global et nutritionnel à plusieurs phases du parcours de santé. La perte de poids moyenne est de 18,2 kg (92% de la population était dénutrie), 2 patients ont eu recours à un suivi nutritionnel. 81% ne sont pas conscients qu'ils ont eu des recommandations nutritionnelles. La seconde étude a pour objectif de prévenir la dénutrition des personnes âgées au domicile. La dénutrition avant le confinement varie entre 25,9% et 28,9%. Une fois le confinement instauré, elle a augmenté soudainement à 58%. Le facteur déclenchant la dénutrition après le confinement est l’isolation sociale (64%). En conclusion, cette thèse montre l’intérêt de dépister, corriger,éduquer, et mettre en place des mesures correctives nutritionnelles, surtout dans la population la plus fragile : les seniors.
2022
theses.fr
France
thèse ou mémoire
sujet âgé de 80 ans ou plus
touble pandémique
pandémies
PERSONNE AGEE
effet, apparence
étude de prévention
COVID-19
COVID-19
résultat de la thérapie
malnutrition
personne âgée
intervention préventive
personne âgée
COVID-19
sujet âgé
confinement de risques biologiques

---
N3-AUTOINDEXEE
Etude des représentations des patients concernant les causes de leur variation de poids pendant la période du premier confinement lié à la Covid-19
http://thesesante.ups-tlse.fr/3727/
Introduction : en 2019 est apparue une nouvelle maladie virale nommée Covid-19, qui s'est rapidement propagée dans le monde et a causé de nombreux décès. En France, comme dans d'autres pays, les conséquences sanitaires de ce virus ont nécessité la mise en place d'un confinement à domicile de toute la population entre mars et mai 2020. Les premières constatations à l'issue de cette période retrouvent unanimement une prise de poids chez la population française. Cette étude a pour objectif d'analyser les représentations des patients concernant les causes de leur variation de poids au cours de cette période. Matériels et méthodes : nous avons procédé à une analyse descriptive, établie sur un questionnaire distribue aux patients d'une maison de santé, du 27 juillet au 28 août 2020. Résultats : les patients ayant pris du poids justifiaient principalement cela par une diminution de l'activité physique (évoquée par 77% des participants de ce groupe) et par une augmentation des repas-plaisir (pour 57%). À l'inverse, les patients ayant perdu du poids associaient majoritairement cela à une amélioration de la qualité de leur alimentation (pour 57%) et à une augmentation de l'activité physique (pour 50%). Parmi les groupes de patients ayant pris ou perdu du poids (respectivement 42% et 27% de l'échantillon total), la fluctuation variait de 1 à 3 kg en général. Ces tendances ne semblent être liées ni au lieu de résidence, ni à l'état psychologique, ni au mode d'activité professionnelle. Toutefois, le sexe pourrait être un facteur prédisposant à une variation de poids. Conclusion : la période de confinement dû à la pandémie de Covid-19 a été à l'origine de modifications des modes de vie et de variations de poids au sein de la population française. Il a été observé que des comportements peu favorables à la santé étaient propices à une prise de poids, mais aussi que certains participants ont adopté des modifications favorables à la santé entrainant une perte de poids. Ainsi, dans un contexte de confinement, reconnu comme favorisant les comportements néfastes pour la santé et la prise de poids, les médecins généralistes doivent être plus vigilants à ces changements afin de les prévenir ou de les contrôler.
2022
false
false
false
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
COVID-19
thèse ou mémoire
COVID-19
mandataire
Poids
Représentant des patients
confinement de risques biologiques
Périodique
défense du patient
collecte de données
représentant du patient
variation génétique

---
N3-AUTOINDEXEE
Étude de l’impact du confinement et des mesures de distanciation sociale en lien avec l'épidémie de Covid-19 sur l’autonomie, la locomotion, la nutrition, la psychologie, la mortalité et les comorbidités des résidents d’EHPAD de Haute-Savoie
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03547143
Contexte : Etude quantitative de cohorte rétrospective dans les dossiers médicaux sur une période de 6 mois entourant le confinement ayant duré de mars à mai 2020. Matériel et méthodes : La population d’intérêt était celle des résidents des EHPAD de Haute-Savoie, n’ayant pas contracté d’infection à Covid-19 durant la période évaluée. L’échantillon était donc composé de 475 résidents, provenant de 19 établissements différents tirés au sort, à part égales dans chaque Groupement Hospitalier Territorial de Haute-Savoie. Le principal critère d’exclusion était l’infection à Covid-19, qu’elle soit confirmée par PCR ou forte suspicion avec PCR négative. Les critères de non-inclusion étaient le refus de participation du résident, ainsi que l’admission à l’EHPAD ultérieure au début du confinement (14 mars 2020). Dans chaque établissement ayant donné son accord, le recueil de données s’est déroulé par l’analyse des dossiers-patient sur les différents logiciels, à l’aide du logiciel Epi-Info ainsi que la base de données Microsoft Access. Les différentes analyses statistiques ont été réalisées, pour les différents critères de recherche, avec le logiciel R . L’objectif principal de l’étude est la recherche d’un lien entre les mesures de distanciation physiques et sociales mises en place, et l’autonomie, la locomotion, la nutrition, la psychologie, la mortalité et les comorbidités des résidents d’EHPAD de Haute-Savoie. L’objectif secondaire s’intéresse à la différence de mortalité hors-Covid dans les EHPAD entre 2019 et 2020. Résultats : L’étude réalisée met en lumière une diminution du score GIR moyen qui est passé de 2.55 en début d’étude à 2.21 en sortie de confinement. Ainsi qu’une perte de poids significative chez les résidents, en moyenne moins 2,02 kg par résident entre le début du confinement et six mois après le confinement. On constate également l’augmentation de la prescription de traitements psychotropes. Le nombre moyen de chutes par résident est accru en 2020 par rapport à 2019 et corrélé avec la majoration du traitement psychotrope. Ces facteurs favorisent l’entrée dans spirale de la dénutrition, qui entraîne perte de poids, fonte musculaire, chutes, escarres et participent à la perte d’autonomie des résidents d’EHPAD. Cela pourrait également être expliqué par le manque de disponibilité des soignants, au détriment de l’autonomie des résidents lors des soins de nursing. Ou encore par la diminution des visites qui contribuent habituellement au maintien de l’activité physique. Conclusion : Le confinement strict dans les EHPAD au cours des périodes épidémiques exceptionnelles, malgré son intérêt épidémiologique entraîne une baisse significative de l’autonomie des résidents et une dégradation de leur statut nutritionnel. Ces éléments doivent être pris en compte dans la balance bénéfices-risques.
2022
false
false
false
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
COVID-19
thèse ou mémoire
surnutrition
comorbidité
distanciation physique
établissements de soins de long séjour
locomotion
poids et mesures
Épidémies
Épidémies de maladies
vie autonome
Impact social
autonomie personnelle
mortalité
malnutrition
confinement de risques biologiques
Mesures
psychologie
COVID-19
changement social

---
N3-AUTOINDEXEE
Téléconsultations et consultations téléphoniques au Centre d’Évaluation et de Traitement de la Douleur du CHU de Bordeaux lors du premier confinement lié à la pandémie COVID-19: perception de l’utilisation de ces moyens de consultation à distance par les patients et par les professionnels de santé
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03578947
Introduction : la pratique de la télémédecine a considérablement augmenté avec l’évolution de la crise sanitaire liée au COVID-19. Lors du 1er confinement national du 17 mars au 11 mai 2020, toutes les consultations au Centre d’Evaluation et de Traitement de la Douleur (CETD) de l’hôpital Pellegrin à Bordeaux ont été annulées, et remplacées par des téléconsultations et des consultations téléphoniques. Objectif principal : évaluer la perception de la réalisation de téléconsultations et de consultations téléphoniques par les patients suivis au CETD du CHU de Bordeaux du 17 mars au 11 mai 2020, ainsi que par les différents professionnels de santé de ce service. Méthode : Une étude descriptive, transversale et monocentrique a été réalisée. Le travail a consisté à joindre par téléphone l’ensemble des patients suivis et les professionnels de santé du CETD (médecins, infirmières, psychologues et secrétaires médicales). Des questionnaires leur ont été soumis: l’un spécifique aux patients, l’autre aux professionnels, les deux étant composés en majorité de questions fermées et de deux questions ouvertes. Résultats : 204 patients sur 257 ainsi que l’intégralité des 12 professionnels de santé du CETD ont pu être inclus. Les deux populations ont globalement eu un avis positif sur la télémédecine, et trouvé qu’elle devait continuer à être utilisée dans le futur (Patients 81%, Professionnels 100%). Les patients étaient majoritairement d’accord pour poursuivre leur suivi avec ce moyen de consultation, mais 46% ne le souhaitaient que partiellement. Ils n’ont majoritairement pas trouvé de différence de prise en charge par rapport à une consultation en présentiel classique (62%). Les professionnels ont trouvé que la télémédecine avait modifié au moins partiellement la prise en charge des patients (66%), avec une impression d’efficacité égale (33%) voire diminuée (67%). Les avantages les plus fréquemment retrouvés dans les deux populations étaient l’absence de déplacement, le gain de temps, l’utilité en période épidémique et le fait de maintenir un suivi et un lien. L’inconvénient majoritairement rapporté par les deux populations était l’absence d’examen clinique. Les patients ont aussi souligné le fait que la télémédecine ne devait pas devenir systématique mais dépendre des circonstances, et les professionnels ont relevé de possibles problèmes de connexion. Conclusion : lors du 1er confinement, les professionnels de santé du CETD et les patients suivis par ce service ont bien adhéré à l’utilisation de la télémédecine, et en ont gardé un avis majoritairement positif. Sa pratique ne doit cependant pas être systématisée, et son développement doit se poursuivre.
2022
false
false
false
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
COVID-19
thèse ou mémoire
Consultants
téléphone
centres antidouleur
patients
traitement de la douleur
personnel de santé
confinement de risques biologiques
consultation à distance
Douleur
Santé
COVID-19
téléconsultation
perception
pandémies
Centre
mesure de la douleur
hôpitaux universitaires

---
N2-AUTOINDEXEE
Avis relatif à l’amélioration du niveau d'activité physique de la population et la diminution de son niveau de sédentarité en situation de post confinement et de périodes de restrictions sanitaires
https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=1211
Les indicateurs du niveau de sédentarité élevée associé à un niveau d’activité physique insuffisant se sont aggravés en France pendant la crise sanitaire du fait notamment des différents confinements mis en place. Or, les études et rapports montrent le lien entre insuffisance d’activité physique et risque accru de mortalité ainsi que le bénéfice de l’activité physique sur les maladies chroniques et la santé mentale. Dans ce contexte, le Haut Conseil de la santé publique émet des recommandations destinées à limiter la sédentarité et à accroitre l’activité physique en tenant compte des facteurs environnementaux et psychosociaux qui peuvent intervenir en favorisant la sédentarité et en réduisant l’activité physique, il s’agit en particulier : d’accompagner les personnes pour qu’elles s’engagent dans une activité physique pérenne et limitent la sédentarité ; de promouvoir dans la vie quotidienne un environnement favorable à l’activité physique pour toutes et tous : entreprises, milieu scolaire et universitaire, acteurs territoriaux ; de cibler les populations fragiles ; d’accorder une attention particulière aux adolescents, aux personnes âgées, aux personnes atteintes de maladies chroniques et aux personnes en situation de précarité.
2022
HCSP - Haut Conseil de la Santé Publique
France
recommandation de santé publique
Physique
jugement
mode de vie sédentaire
exercice physique
Population
Périodique
confinement de risques biologiques
dynamique des populations
Physique

---
N2-AUTOINDEXEE
Impact du confinement lié à la COVID-19 sur l’équilibre métabolique des patients diabétiques de type 1 suivis en pédiatrie au CHU de Limoges
https://aurore.unilim.fr/theses/nxfile/default/a13673aa-2044-42cf-a841-592c51ceaa65/blobholder:0/M20223113.pdf
Introduction : La pandémie de COVID 19 a conduit à des mesures extrêmes et inédites en matière de santé publique dans le monde entier pour réduire la propagation virale. Le confinement a entrainé une modification radicale de nos habitudes de vie pouvant, à notre sens, impacter sur le contrôle glycémique de nos patients diabétiques de type 1. Méthode : Le but de notre étude était d’évaluer l’impact du confinement sur l’équilibre métabolique de nos patients diabétiques de type 1 en population pédiatrique suivis au CHU de Limoges. Nous avons mené une étude rétrospective sur 2 consultations différentes : une avant et une incluant le confinement ou les 2 mois suivants la fin de celui-ci avec recueil de données anthropométriques et de l’HbA1c. Résultats : Nous avons inclus 69 patients. Il n’y avait pas de différence d’HbA1c entre les deux consultations pour chaque patient (p 0,87). Les patients dont la mère avait un emploi (notamment dans le domaine de la santé et petite enfance) avaient une HbA1c en consultation n 2 plus basse que les enfants dont les mères étaient sans emploi (p 0,027). Il n’y avait pas de différence de Z-score de l’IMC entre les consultations. Conclusion : Le confinement n’a ni aggravé ni amélioré l’équilibre métabolique des patients pédiatriques diabétiques de type 1 suivis au CHU de Limoges.
2022
false
false
false
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
COVID-19
thèse ou mémoire
pédiatre
diabète de type 1
fonction métabolique générale
confinement de risques biologiques
COVID-19
Métabolisme
hôpitaux universitaires
pédiatrie
métabolisme
a comme patient
Diabète de type 1
continuité des soins

---
N2-AUTOINDEXEE
Influence du premier confinement lié au COVID-19 sur la traumatologie sévère au CHU de Nice
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03643701
Introduction : lors de la première vague de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), un confinement a été instauré en France afin de limiter la propagation du virus. Il avait aussi pour but de limiter toutes les autres admissions en soins critiques dont la traumatologie. Objectif : le but de notre étude était d’évaluer l’influence du premier confinement sur les caractéristiques des patients hospitalisés dans un Trauma center de niveau 1 pour traumatisme sévère. Patients et méthode : nous avons réalisé une étude de cohorte observationnelle, rétrospective, monocentrique incluant tous les patients majeurs victimes de traumatisme sévère et hospitalisés dans le service de réanimation médico-chirurgicale du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice du premier septembre 2019 au 31 août 2020. Sur une année, trois périodes ont été individualisées en fonction du confinement (avant, pendant et après). Le critère de jugement principal était la comparaison du nombre d’admissions hebdomadaires en réanimation pour traumatisme sévère entre les différentes périodes de l’étude. Les critères de jugement secondaires étaient une comparaison des paramètres démographiques, traumatologiques, de prise en charge et biologiques en fonction de la période d’admission. Résultats : deux cent cinquante-neuf patients ont été inclus sur la période de l’étude (164 en pré-confinement, 12 durant le confinement et 83 après). Les caractéristiques démographiques n’étaient pas différentes entre les 3 périodes. On notait une forte diminution de l’ordre de 70% des hospitalisations hebdomadaires pour traumatismes sévères en soins critiques, comparé aux périodes pré et post confinement. La mortalité et la durée d’hospitalisation en réanimation étaient comparables entre les 3 périodes de l’étude. Conclusion : le premier confinement lors de la pandémie à COVID-19 a permis une forte diminution de l’incidence des traumatisés sévères nécessitant une prise en charge en réanimation.
2022
false
false
false
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
COVID-19
thèse ou mémoire
hôpitaux universitaires
confinement de risques biologiques
sévère
traumatologie
COVID-19

---
N2-AUTOINDEXEE
Description de l’activité de téléconsultation des médecins généralistes durant le premier confinement lié à l’épidémie de Covid-19
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03643789
Introduction : bouleversant nos rapports sociaux, l’épidémie de la Maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) a imposé aux médecins généralistes de s’essayer à la téléconsultation, faisant de l’année 2020 l’an 0 de ce mode d’exercice. Cela a permis un retour de l’expérience des médecins généralistes et de leurs perceptions sur ce mode d’exercice. Objectif : l'objectif principal est d’étudier et décrire l’organisation de l’activité de téléconsultation des médecins généralistes en France du 17 mars au 10 mai 2020, et de savoir si elle a répondu aux attentes du contexte épidémique. L'influence de l’âge ainsi que du caractère désert médical y sont étudiés. Matériel et méthode : ce travail est une étude descriptive transversale quantitative (univariée et bivariée). Les résultats sont issus d'un questionnaire de 22 questions réparties en six parties : données sociodémographiques ; activité médicale pendant la Covid ; opinions sur le recours à la téléconsultation ; pratique de la téléconsultation ; organisation future envisagée ; questions à réponse libre. Sont inclus les médecins généralistes de France (remplaçants compris), et exclus les médecins généralistes ayant exercé dans un service hospitalier, ainsi que ceux ayant répondu hors de la période du premier confinement. Résultats et discussion : presque tous les médecins se sont retrouvés face à une baisse de fréquentation (modérée à importante) et ont donc choisi d’exercer la téléconsultation pendant l’épidémie. Elle a servi pour la quasi-totalité des motifs (et non plus que pour des explications d’examens ou renouvellements d’ordonnance). Même si certains comptent l’abandonner au sortir de l’épidémie, elle restera largement plus représentée que ce qu’elle ne l’était. On observe une influence de l’âge des répondants sur la majeure partie des réponses. Même si la population plus âgée est moins encline à l’établissement de cette nouvelle activité, ils sont étonnamment plus réceptifs à son utilisation générale hors épidémie, et craignent moins les dérives potentielles. On peut aussi observer qu’une ‘discrimination’ était faite à l’encontre des patients âgés en début d’épidémie, qui a fortement diminué. Les patients ont donc globalement bien accueilli ce mode de fonctionnement. La caractéristique « désert médical », en revanche, a été peu discriminante. Les rares réponses ou cela a été le cas ont été relatives au motif de la téléconsultation ou bien concernant l’impact du cadre juridique sur le futur de la pratique.
2022
false
false
false
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
COVID-19
thèse ou mémoire
Épidémies
médecins généralistes
Médecins
consultation à distance
COVID-19
confinement de risques biologiques
téléconsultation
Épidémies de maladies

---
N2-AUTOINDEXEE
Effets du télétravail sur la santé lors du premier confinement en 2020 et à plus long terme
https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=TF%20298
Le premier confinement (mars-mai 2020) lié à la crise sanitaire (Covid-19) a constitué un mode d'entrée dans le télétravail pour de nombreux agents du Centre hospitalier universitaire de Nice. Afin de connaître son impact sur la santé physique et mentale, le service de médecine et santé au travail a mené une étude transversale quantitative par questionnaire auprès d'agents pratiquant le télétravail pendant le premier confinement et à l'issue de celui-ci. Les résultats obtenus ont montré que ce mode de travail présente des effets bénéfiques sur la santé mentale et la qualité de vie au travail à condition qu'il soit réalisé sur la base du volontariat, de façon modérée et dans des conditions d'installation optimales (pièce dédiée, ergonomie du poste de travail).
2022
false
false
false
INRS - Institut National de Recherche et de Sécurité
France
COVID-19
article de périodique
télétravail
confinement de risques biologiques
santé

---
N3-AUTOINDEXEE
La santé mentale à l'épreuve du confinement : étude des déterminants du bien-être psychologique et du stress pendant la première vague de COVID-19 en Italie
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03709645
Contexte : l’Italie a été le premier État européen à prendre des mesures radicales de lutte contre l’épidémie de COVID-19, en mettant d’abord en quarantaine les principaux foyers épidémiques, et en instaurant ensuite un confinement généralisé (avec suspension des activités non essentielles) à toute la péninsule à partir du 9 mars 2020. Nous évaluons ici les facteurs associés au bien-être mental et au stress de la population italienne pendant le confinement national. Méthodes : les citoyens italiens âgés de 18 ans étaient invités à participer à une enquête de 15 minutes disponible en ligne du 6 avril au 4 mai 2020. Hormis les échelles d'évaluation du bien-être mental et du stress, l'enquête explorait un panel de caractéristiques des participants et de facteurs liés à la situation. Des régressions logistiques multivariées ont été utilisées pour identifier les déterminants du bien-être mental et du stress pendant le confinement national. Résultats : l'étude a reçu un total de 967 réponses valides. Au total, respectivement 248 (28.38%) et 542 (62.8%) personnes présentaient un bien-être mental altéré et un état de stress. Souffrir d'un trouble mental et être à risque de pauvreté avaient un impact négatif sur le bien-être mental (respectivement, OR 2.6 95% 1.4-4.8 et OR 1.59 95% 1.04-2.3) et le stress (OR 2.04 95% 1.03-4.3 et OR 1.9 95% 1.3-2.9), tandis qu’être un homme (OR 0.67 95% 0.44-0.99 et 0.64 95% 0.45-0.91) et percevoir du soutien social (OR 0.3 95% 0.21-0.45 et OR 0.53 95% 0.36-0.78) étaient des facteurs de protection pour les deux outcomes. Les catégories le plus à risque de détresse psychologique étaient les jeunes adultes (bien-être mental altéré : OR 2.24 95% 1.11-4.5), les personnes vivant en zone urbaine (stress : OR 1.89 95% 1.29-2.77), et les personnes travaillant pendant le confinement (stress : OR 2.15 95% 1.49-3.11). A noter, l'accord avec les mesures de confinement et la satisfaction à l'égard des informations fournies par les autorités étaient des facteurs clé de protection de détresse psychologique (stress : OR 0.26 95% 0.07-0.72 ; bien-être altéré OR 0.55 95% 0.36-0.88). Interprétation : des initiatives de promotion de la santé mentale s'appuyant sur ces données peuvent être suggérées. Outre la vulnérabilité de certaines sous-populations, cette étude a mis en évidence (i) le rôle essentiel de l'information et de l'adhésion des personnes aux politiques de santé publique, et (ii) la nécessité d'assurer un soutien social et matériel à la population confinée. D'autres études sont nécessaires pour déceler les conséquences psychologiques à long terme du confinement pour COVID-19.
2022
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
COVID-19
thèse ou mémoire
COVID-19
Stress
Psychologie
nervosité
stress psychologique
collecte de données
Santé mentale
santé mentale
Santé mentale
confinement de risques biologiques
Stress
Italie

---
N3-AUTOINDEXEE
Quel est le vécu des femmes en situation de précarité sur l’accès à la contraception durant le premier confinement dû au Covid-19 ?
https://pepite-depot.univ-lille.fr/LIBRE/Th_Medecine/2022/2022ULILM029.pdf
Introduction : La contraception et son accès sont des droits fondamentaux pour les femmes. Depuis la loi Neuwirth, les Centres de Planification et d’Education Familiale occupent avec les médecins généralistes une place importante dans la diffusion de la contraception. Les femmes en situation de précarité consultent et bénéficient moins des structures de soins et d’un suivi gynécologique. Lors de la pandémie dû au Covid-19, un confinement généralisé a été imposé à la population. Il a mis en péril les droits des femmes concernant l’accès à la contraception. Dans ce contexte, nous nous sommes questionnés sur le vécu concernant l’accès à la contraception des femmes en situation de précarité pendant cette période. Matériels et Méthode : Il s’agit d’une étude qualitative réalisée par des entretiens téléphoniques individuels et semi dirigés auprès de 15 patientes majeures incluses dans le Nord d’après le score EPICES. L’analyse des verbatims a été réalisée d’après le logiciel NVIVO en suivant une approche de théorisation ancrée. Résultats : Quinze patientes ont participé à l’étude. La majorité des patientes a exprimé une absence de difficulté à la poursuite de leur contraception durant le confinement. Concernant les capacités d’adaptation, on retrouve la mise en place d’une routine dans la prise de leur contraception. En utilisant les nouveaux systèmes de communication comme la téléconsultation, elles ont su changer leur méthode de consultation. Grâce à une législation française favorable, elles ont pu bénéficier d’une délivrance. Suite à une bonne communication interprofessionnelle, elles ont gardé un lien de confiance. Les patientes ont également su mettre en application l’éducation thérapeutique qui leur a été transmise. Conclusion : Les femmes en situation de précarité n’ont pas vécu de difficultés majeures d’accès à la contraception pendant le premier confinement. Il a été constaté l’acquisition de compétences par les patientes pour faire face aux changements induits par le confinement et pour satisfaire leurs besoins. Il semble intéressant d’étudier si ces compétences seraient retrouvées chez les femmes en extrême précarité ou se trouvant marginalisées.
2022
PEPITE - Panorama des productions universitaires - Université Lille 2 Droit et Santé
France
COVID-19
thèse ou mémoire
contraception
Femmes
COVID-19
confinement de risques biologiques
précarité
contraception

---
N3-AUTOINDEXEE
L’impact des confinements liés à la crise sanitaire de la COVID-19 sur les troubles du comportement alimentaire: une étude rétrospective au CHRU de Lille
https://pepite-depot.univ-lille.fr/RESTREINT/Th_Medecine/2022/2022ULILM027.pdf
Contexte: Les années 2020 et 2021 ont été marquées par la crise sanitaire de la COVID-19 avec un impact sans précédent sur le plan médical et social mais également par les mesures restrictives qui ont été appliquées. L’objectif de notre travail a été d’étudier l’impact des confinements liés à la crise sanitaire de la COVID-19 sur les TCA. Méthode: Nous avons étudié l’impact sur les demandes initiales de prise en soin concernant un TCA à travers une étude rétrospective et comparative dans le service de l’hôpital Michel Fontan 2 du CHRU de Lille, avant et après les confinements liés à la crise sanitaire de la COVID-19. Les patients étaient comparés sur plusieurs variables (l’âge, le sexe, l’IMC, le type de TCA et son contexte de survenue, la durée d’évolution du trouble et l’antécédent de prise en soin). L’aggravation liée aux confinements a aussi été étudiée. Résultats: 316 patients ont été inclus, avec une majorité de femmes et l’anorexie était le TCA le plus représenté, avec un contexte de survenue le plus fréquemment associé au régime alimentaire. La majorité des participants avaient déjà été suivis. Concernant la comparaison entre les deux périodes on retrouve un âge significativement plus bas (p 0.03) pour la deuxième période avec une moyenne de 27.42 ( /-12.37) et une médiane de 23 (18-33) pour la première période, une moyenne de 24.46 ( /-10.01) et une médiane de 20 (17-30) pour la seconde période et une durée d’évolution significativement plus courte (p 0.03) pour la deuxième période avec une moyenne et une médiane de 7.59 ( /-9.19) et 3 (1-11.5) pour la première période et 5.7 ( /-7.71) et 2 (0.83-8) pour la seconde période. Conclusion: L’étude retrouve donc un impact sur les consultations de première demande pour un TCA avec une apparition plus récente du trouble et chez des patients plus jeunes. La pandémie de COVID-19 et les mesures sanitaires restrictives telles que les confinements ont eu un impact non négligeable sur les personnes atteintes de TCA et sur la décompensation de TCA. L’impact a pu être négatif mais parfois aussi positif dans certains cas.
2022
PEPITE - Panorama des productions universitaires - Université Lille 2 Droit et Santé
France
COVID-19
thèse ou mémoire
comportement
confinement de risques biologiques
hôpitaux universitaires
troubles du comportement
troubles mentaux
COVID-19
crise
Troubles du comportement
Trouble du comportement
études rétrospectives

---
N2-AUTOINDEXEE
Impact du confinement sur le poids de naissance: étude de cohorte rétrospective réalisée au sein des maternités des Hospices Civils de LYON
https://n2t.net/ark:/47881/m6513z1s
Afin de prévenir de la propagation du SARS-Cov-2, le gouvernement français a mis en place un confinement du 12 mars 2020 au 11 mai 2020. Ce confinement a contraint les Français à un repos forcé et à modifier leurs habitudes de vie. Évaluer l'impact du confinement sur le poids de naissance et la prématurité pour les patientes ayant accouché dans les maternités des hospices civils de Lyon. Étude de cohorte rétrospective incluant toutes les naissances de l'année 2019 et 2020 des maternités des hospices civils de Lyon. Le poids de naissance a été défini comme critère principal. Le critère de jugement secondaire était l'âge gestationnel au moment de la naissance en semaine d'aménorrhées, respectivement la proportion des grands prématurés ( 32SA) et des prématurés ( 37SA). Ces critères ont été comparés entre l'année 2019 de référence et 2020 marquée par le confinement. Nous avons également mis en relation les périodes du pré-confinement, per-confinement et post-confinement durant l'année 2020. Les proportions ont été comparées avec un test du chi2 avec un seuil de significativité fixé à 0,05. Concernant le poids de naissance, seules les proportions des poids de naissance extrêmement faibles 1000 g (PNEF) et les faibles poids de naissance 2500g (FPN) ont été significativement augmentées en 2020 par rapport à 2019. Ils sont respectivement passés de 3,65% à 4,25% (p 0,02) et de 13,40% à 14,35% (p 0,03). La proportion de grands prématurés était significativement plus élevée pendant la période per-confinement par rapport à la période pré-confinement puisqu'elle est augmenté de 5,42% à 7,10% (p 0,03). La période du confinement a impacté de manière négative le poids de naissance ainsi que le terme des foetus. D'autres études seraient nécessaires sur une population plus large et en évaluant également d'autres facteurs comportementaux et socioculturels afin de mieux comprendre les causes de ces variations
2022
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
Poids
centres de naissance
confinement de risques biologiques
accomplissement
maternité
région mammaire
établissements de soins palliatifs
Études de cohorte rétrospectives
études de cohortes

---
N2-AUTOINDEXEE
Traumatologie routière pendant la première période de confinement pour cause de pandémie de Covid-19 Registre du Rhône
http://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2022/18/2022_18_1.html
Introduction – La pandémie de Covid-19 a contraint la France à un confinement strict du 17 mars au 10 mai 2020. Les accidents de la route et la mortalité routière ont alors fortement diminué, mais que dire des blessés et de la gravité de leurs atteintes ? L’objectif est d’évaluer l’impact du confinement sur la morbidité routière. Méthode – Les données sont issues du Registre des victimes corporelles d’accidents de la circulation routière dans le département du Rhône. Les principales caractéristiques de l’accident, de la victime et de la gravité des blessures lors de la période de confinement sont comparées à la même période l’année précédente. Cependant, pour éviter de prêter au confinement des effets liés à d’autres sources de variation de l’accidentalité, la même analyse est réalisée sur la période précédant le confinement. Toutes les périodes sont choisies de la même durée que le confinement lui-même. Les analyses sont descriptives et univariées.
2022
false
false
false
SPF - Santé publique France
France
COVID-19
article de périodique
COVID-19
pandémies
Relation de cause à effet
traumatologie
Périodique
confinement de risques biologiques
causalité

---
N3-AUTOINDEXEE
Impact du premier confinement lors de la pandémie du COVID-19 dans la prise en charge des fractures de l’extrémité supérieure du fémur chez les patients âgés de 75 ans et plus hospitalisés au sein des services de chirurgie orthopédique de l’AP-HM
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03829458
Introduction : le premier confinement lors de la pandémie du COVID-19 a impacté le système de santé en suspendant les soins non urgents. Les fractures de l’extrémité supérieure du fémur (FESF) sont fréquentes et graves chez le patient âgé fragile de par leur morbi-mortalité importante. L’objectif de cette étude était d’analyser l’impact du premier confinement sur la prise en charge des FESF chez les patients âgés de 75 ans et plus dans les services de chirurgie orthopédique à l’AP-HM. Matériels et méthodes : il s’agit d’une étude observationnelle, rétrospective, multicentrique incluant des patients âgés de 75 et plus hospitalisés en chirurgie orthopédique pour FESF sur deux périodes : la période correspondant au confinement du 17 mars 2020 au 10 mai 2020 et la même période un an auparavant. Le critère de jugement principal incluait la mortalité intra-hospitalière toutes causes confondues et la survie à long terme. Les critères de jugements secondaires étaient le délai entre la survenue de la fracture et l’admission aux urgences, le délai entre l’admission aux urgences et la chirurgie et la durée moyenne de séjour. Résultats : nous avons inclus 129 patients avec une moyenne d’âge de 86 ans. Les deux populations présentaient des caractéristiques générales similaires. La mortalité intra hospitalière ne différait pas significativement (p 0,619) entre les deux groupes avec en période pré-confinement 4,5% de mortalité contre 1,6% en période de confinement. La survie jusqu’au 31 mars 2022 était inférieure dans le groupe confinement de manière non significative (p 0,445). Concernant le délai entre la chute et l’admission au SAU, les patients admis en moins de 4 heures représentaient 48,1% dans le groupe pré confinement contre 62,5% dans le groupe confinement. Ceux admis à plus de 24 heures de la chute représentaient 13% dans le groupe pré confinement et 6,3% dans le groupe confinement. Ces résultats ne sont pas significatifs avec un p à 0,065. Le délai entre l’admission au SAU et la chirurgie ne différait pas de manière significative entre les 2 périodes (p 0,62). La durée moyenne de séjour ne différait également pas entre les 2 groupes avec en période pré confinement 8,36 jours versus 7,24 jours pendant le confinement (p 0,087). Conclusion : le confinement des populations n’a pas modifié la prise en charge des FESF chez les patients âgés de 75 ans et plus hospitalisés dans les services de chirurgie orthopédique de l’APHM. La mortalité n’a pas été impactée de manière significative mais on note une tendance à une prise en charge plus rapide pendant le confinement.
2022
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Fracture
prise en charge personnalisée du patient
Chirurgie orthopédique
Fractures du fémur
confinement de risques biologiques
chirurgie orthopédique
région mammaire
fracture du fémur
hospitalisation
COVID-19
fractures de la hanche
orthopédie
intervention chirurgicale
Chirurgie
COVID-19
fracture du fémur
sujet âgé
pandémies
a comme patient
patients hospitalisés

---
N3-AUTOINDEXEE
Confinement lié à la COVID-19: comparaison des taux de prématurité au CHU d'Angers
https://dune.univ-angers.fr/fichiers/17003294/2022MFASMA14755/fichier/14755F.pdf
Contexte : les taux de naissances prématurées est en hausse ces dernières années. Le confinement généralisé mis en place lors de la pandémie de la Covid-19 auraient pu contribuer à une diminution du taux de naissances prématurées dans certaines régions du monde et en France. L’objectif principal de cette étude était de comparer les taux de naissances prématurées pendant le confinement du 17 mars au 10 mai 2020 inclus, par rapport à la même période sans confinement, de 2019 au CHU d’Angers. Matériel et Méthodes : il s’agit d’une étude épidémiologique, observationnelle, quantitative, analytique, rétrospective et comparative, monocentrique. L’étude a été réalisée sur la période du confinement du 17 mars au 10 mai 2020 inclus, comparée à la même période sur l’année précédente (2019) au CHU d’Angers. Les données ont été recueillies à partir des dossiers obstétricaux et documents informatisés sur l’intranet du CHU d’Angers. Résultats : au total, 83 patientes ont été inclues dans cette étude. Nous ne retrouvons pas de réduction significative des taux de naissances prématurées (8,7% [48/554] en 2019 vs 6,38% [35/548] en 2020, p 0.184). Conclusion : il n’est pas observé une diminution du taux de naissances prématurées pendant le confinement. Il serait, par ailleurs intéressant d’évaluer les impacts du confinement pour les femmes ayant été en début ou milieu de grossesse lors du confinement.
2022
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
prématuré
Prématurité
COVID-19
prématurité du foetus
confinement de risques biologiques
hôpitaux universitaires

---
N3-AUTOINDEXEE
Vécu des sages-femmes à propos du suivi de grossesse et de la continuité des soins en période de confinement, dans le cadre de la pandémie du COVID-19
https://dune.univ-angers.fr/fichiers/17005840/2022MFASMA14762/fichier/14762F.pdf
Introduction : la pandémie COVID-19 de mars 2020, ainsi que le confinement qu’il a engendré, a nécessité au sein des suivis médicaux, la mise en place de nouveaux moyens de consultations et de prise en soin des patients. Guidés par les recommandations gouvernementales les soignants ont donc dû s’adapter. Matériels et Méthodes : cette étude s'intéressait au parcours des sages-femmes au cours de cette pandémie, leurs adaptations et leur vécu, au travers de 6 entretiens semi-directifs. Résultats : les professionnels interrogés présentaient les répercussions organisationnelles qu’avaient pu avoir le COVID sur leur exercice, imposant des adaptations constantes. Certains avançaient l’impact financier, tandis que d’autres déploraient la qualité des relations pluriprofessionnelles. Toutefois, un maître mot était présent chez chacun des participants, la « continuité des soins », ceci leur permettant de rassurer des patientes qu’ils avaient décrites comme inquiètes des recommandations gouvernementales plus que des répercussions sur leur santé. Discussion : à l’issu de ces entrevues une perception positive avait émergée, mettant en avant l’adaptabilité dont les soignants avaient fait preuve, tout en conservant une rigueur et une intégrité du suivi de leur patiente, et cela avec beaucoup d’humanité.
2022
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
Périodique
proposant
grossesse
profession de sage-femme
Continuité des soins
confinement de risques biologiques
grossesse
Sages-femmes
grossesse
COVID-19
pandémies
COVID-19
post-cure
épisode de soins

---
N3-AUTOINDEXEE
Impact du confinement sur le vécu et la prise en charge des enfants ayant un ou plusieurs troubles des apprentissages et/ou trouble de l'attention avec ou sans hyperactivité : une étude observationnelle rétrospective
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03886399
Durant la pandémie « Covid-19 », la France a fait face à une période de 2 mois de confinement en 2020, marquée par de nombreuses restrictions. Cette étude était la première qui s'intéresse à l'impact du confinement sur le vécu et la prise en charge des enfants âgés de 6 à 17 ans atteints de troubles des apprentissages et/ou de l'attention. Il s'agissait d'une étude observationnelle, rétrospective, avec recueil de données par questionnaire qualitatif numérique anonyme à destination de leurs parents. Le recueil de données s'est effectué du 1 sup er /sup février au 31 mai 2021. Les données ont été comparées selon 2 groupes : vécu négatif et vécu positif ou neutre du confinement de l'enfant. Au total, 251 questionnaires ont été collectés et 217 analysés. 47 enfants ont déclaré avoir mal vécu la période de confinement, soit 21,7%. 75,6% ont bénéficié d'un suivi de leur scolarité durant toute la période, mais 50,5% des parents rapportaient un format de cours inadaptés aux troubles de leur enfant, 53% rapportaient un manque de motivation et 46,5% un refus de leur enfant d'étudier. Seul 16,8% des parents rapportaient une régression au niveau de la rééducation de leur enfant. Ces 3 derniers résultats étaient significativement associés au mauvais vécu du confinement (p 0,05). La période du confinement a été plutôt bien vécue par les enfants, et la prise en charge rééducative, semble avoir été peu impactée durant cette période. En revanche les parents ont eu beaucoup de difficultés à assurer la scolarité de leur enfant au domicile.
2022
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Hyperactivité
gestion des soins aux patients
Troubles de l'apprentissage
enfant
Enfant
incapacités d'apprentissage
Apprentissage
trouble des acquisitions scolaires
Enfant
Trouble de l'apprentissage
études rétrospectives
Trouble de l'attention
Troubles de l'apprentissage
Enfant
Attention
Trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité
enfant
trouble de l'attention
hyperactivité
Enfant
confinement de risques biologiques

---
N3-AUTOINDEXEE
Expériences de médecins généralistes concernant la mise en place de la téléconsultation pendant le premier confinement en Dordogne : une étude qualitative en soins primaires
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03931268
Introduction : au début de l’année 2020, l’épidémie de Covid s’abat sur le monde, motivant en France l’instauration du premier confinement le 17 mars 2020. Le recours à la télémédecine est fortement encouragé par les autorités, entraînant une augmentation spectaculaire des actes de téléconsultation réalisés essentiellement par les médecins de ville et en particulier les médecins généralistes. L’objectif de cette étude était d’explorer les facteurs limitant et favorisant l’utilisation de la téléconsultation chez les médecins généralistes de Dordogne, territoire où cette pratique était peu développée avant la pandémie. Méthode : une analyse qualitative a été faite à partir d’entretiens individuels semi-dirigés conduits entre août 2020 et janvier 2021 auprès de douze médecins généralistes ayant une activité libérale en Dordogne et ayant réalisé des téléconsultations pendant le premier confinement de mars 2020. Le recueil a été effectué jusqu’à suffisance des données. Les entretiens ont été retranscrits et un double codage a été réalisé avant triangulation des données et analyse à l’aide du logiciel NVivo . Résultats : les médecins ont exprimé leur satisfaction quant à la mise en place de la téléconsultation, n’ayant pas présenté de difficulté technique pour la plupart. Ils y ont vu le moyen de poursuivre leur activité et de continuer à suivre leurs patients en toute sécurité dans le contexte épidémique. L’absence d’examen clinique et la perte du contact physique représentent toutefois des facteurs limitants à la poursuite de cette pratique hors contexte exceptionnel, entraînant un sentiment de déshumanisation de la pratique médicale et la crainte de dérives consuméristes de la part des patients. Discussion : si les médecins interrogés semblaient favorables à la poursuite de la téléconsultation de façon encadrée et dans des circonstances exceptionnelles comme des épidémies majeures, ils ne souhaitaient pas la voir remplacer la consultation présentielle classique. L’augmentation de son utilisation depuis la survenue de la pandémie de Covid-19 devrait entraîner une réflexion autour de son cadre légal et du renforcement de son enseignement dans la formation initiale et continue des médecins.
2022
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
soins de santé primaires
Médecins
recherche qualitative
confinement de risques biologiques
principal
qualité des soins de santé
médecins généralistes
consultation à distance
Soins
rôle médical
premiers secours
téléconsultation
soins de santé primaires

---
N2-AUTOINDEXEE
Prématurité : une légère baisse pendant le premier confinement de 2020 dans les départements de moindre circulation du virus
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse/etudes-et-resultats/prematurite-une-legere-baisse-pendant-le
En France métropolitaine, durant le premier confinement en 2020, la prématurité a diminué d’environ 6 % pour les accouchements avec grossesse unique et naissance vivante. Elle concerne principalement la prématurité dite tardive (35-36 semaines d’aménorrhée). Cette baisse s’amorce dès le début du mois de mars et se poursuit quelques semaines après la fin du confinement. Plusieurs hypothèses ont été avancées, mais les causes exactes restent à ce jour inconnues. La diminution de la prématurité n’est observée que dans les territoires avec faible circulation du SARS-CoV-2 sur cette période.
2022
DREES - Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
France
information scientifique et technique
virus
confinement de risques biologiques
prématuré
Virus
Prématurité
virus
prématurité du foetus
Virus

---
N2-AUTOINDEXEE
Adaptation d’un programme thérapeutique pendant le confinement du COVID-19
https://sanp.ch/article/doi/sanp.2021.03168
Pour lutter contre la propagation du coronavirus SARS-CoV-2 (COVID-19), les autorités suisses dès le 16 mars 2020 (comme plusieurs dizaines d’autres pays) ont décrété sur l’ensemble du territoire, des mesures collectives de confinement partiel et de distanciation sociale. En effet, un peu plus de 60% de la population mondiale a été confinée depuis le début de la pandémie de COVID-19. Les premières études chinoises puis européennes ont noté une perte de repères causée par la pandémie et ses contraintes. En effet, la peur du virus, ses conséquences, le sentiment d’incertitude face au lendemain et le manque de ressources peuvent être des facteurs déstabilisants sur la sphère psychique pour une grande majorité d’individus.
2021
Archives suisses de neurologie et de psychiatrie
Suisse
infections à coronavirus
pneumopathie virale
COVID-19
article de périodique
Thérapeutiques
Thérapeutique
Réadaptation
Thérapeutique
programmes
confinement de risques biologiques
adaptation
planification des soins du patient
Adaptation
thérapeutique
COVID-19

---
N2-AUTOINDEXEE
Retour d’expérience de la crise Covid-19 – Période du premier confinement national
https://cna-alimentation.fr/download/avis-n89-07-2021-retour-dexperience-de-la-crise-covid-19-periode-du-premier-confinement-national/
Le Conseil National de l’Alimentation (CNA) a souhaité se saisir, à l’été 2020, de la conduite d’un retour d’expérience de la crise Covid-19 sur la première période de confinement national. Le présent avis est issu des réflexions d’un groupe de concertation dont les travaux ont débuté en novembre 2020. Il a réuni les membres du CNA, ainsi que les représentants de l’ordre et des syndicats vétérinaires, de l’Académie de médecine et du CESE. Pour mener ce retour d’expérience, le groupe de concertation a conduit des auditions d’experts et des ateliers de retours d’expérience par groupes d’acteurs. Ces travaux ont amené le CNA à formuler deux niveaux de recommandations : des recommandations pour aller vers une évolution systémique, qui se décomposent en trois problématiques à résoudre pour une plus grande durabilité et résilience des systèmes alimentaires suite à la crise Covid-19 ; des recommandations pour aller vers une meilleure gestion de crise, qui se décomposent en huit pistes d’action pour une meilleure réponse du système alimentaire face aux crises et/ou aux situations de confinement.
2021
CNA - Conseil National de l'Alimentation
France
rapport
COVID-19
COVID-19
COVID-19
confinement de risques biologiques
retour à
Dos

Crise
crise

---
N2-AUTOINDEXEE
Activité physique et sédentarité des adultes pendant la période de confinement lié à l’épidémie de Covid-19 : état des lieux et évolutions perçues (CoviPrev, 2020)
http://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2021/Cov_3/2021_Cov_3_1.html
Introduction – Dans le contexte de la pandémie de Covid-19, dès l’annonce du confinement mis en place du 17 mars au 11 mai 2020, Santé publique France a lancé un dispositif de surveillance comportementale (enquête CoviPrev) permettant d’évaluer l’impact du confinement sur la santé de la population. La sixième vague de cette enquête conduite du 4 au 6 mai 2020 a permis d’analyser les niveaux d’activité physique et de sédentarité de la population adulte pendant le confinement, l’évolution perçue de ces comportements par rapport à avant le confinement et les facteurs qui lui sont associés. Méthodes – Un échantillon indépendant de 2 000 personnes, âgées de 18 ans et plus, résidant en France métropolitaine, a été interrogé en ligne. La représentativité a été assurée par la méthode des quotas et les données ont été redressées selon le recensement de la population de 2016. Les prévalences du manque d’activité physique (activité physique inférieure à 30 minutes/jour) et d’une sédentarité élevée (temps passé assis supérieur à 7 heures/jour) et la fréquence d’interruption du temps passé assis ont été analysées de manière descriptive, ainsi que leurs associations avec les variables sociodémographiques et de santé mentale. Les évolutions déclarées de l’activité physique et du temps passé assis par rapport à avant le confinement ont été analysées par des modèles multivariés.
2021
SPF - Santé publique France
France
infections à coronavirus
pneumopathie virale
COVID-19
article de périodique
Fracture intertrochantérienne
confinement de risques biologiques
adulte
Épidémies de maladies
Confinement physique
exercice physique
mode de vie sédentaire
adulte
Physique
Périodique
Épidémies
Adulte
Adulte
COVID-19

---
N3-AUTOINDEXEE
Rapport d’information (…) sur les propositions du groupe de suivi des conséquences économiques du second confinement
https://www.vie-publique.fr/rapport/278439-rapport-sur-les-consequences-economiques-du-second-confinement
Lorsqu’un nouveau confinement a été mis en place le 29 octobre 2020, la commission des affaires économiques a décidé de recréer un groupe de travail transpartisan pour en suivre les conséquences économiques. Comme les six groupes sectoriels qui ont travaillé durant le confinement du printemps 2020, ce groupe de suivi a eu pour mission d’informer la commission sur la situation et les difficultés des acteurs économiques les plus fragilisés et d’évaluer l’adéquation et l’efficacité des aides nationales. Il s’est notamment attaché à regarder leur capacité à soutenir tous les maillons d’une chaîne économique. Car les restrictions sanitaires s’imposant à certains ont des répercussions sur de nombreux autres acteurs économiques : producteurs, fournisseurs, grossistes, prestataires…
2021
Vie publique
France
rapport
Economie
proposita
économies
rapport de recherche
rapport albumine/globuline
confinement de risques biologiques
rapport (information)
Economie
Économie
économie

---
N2-AUTOINDEXEE
Orientations sur la sécurité biologique en laboratoire en rapport avec la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)
Orientations provisoires - 28 janvier 2021
https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/339847/WHO-WPE-GIH-2021.1-fre.pdf
Dans cette version mise à jour des orientations sur la sécurité biologique en laboratoire en rapport avec le SARS-CoV-2, le virus responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), les points suivants ont été ajoutés : aspects de sécurité biologique relatifs à la réalisation des tests diagnostiques rapides antigéniques, manipulation des nouveaux variants du SARS-CoV-2 au laboratoire, mise à jour de la décontamination des tests avant leur élimination, équipement de protection individuelle (EPI) pour le prélèvement d’échantillons et, même s’ils ne concernent pas directement la sécurité biologique, dangers chimiques et leur élimination en toute sécurité. En outre, la quatrième édition du Manuel de sécurité biologique en laboratoire de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) (1) est désormais disponible et la terminologie utilisée dans les présentes orientations a été alignée sur celle du Manuel.
2021
false
false
false
OMS - Organisation Mondiale de la Santé
Suisse
infections à coronavirus
pneumopathie virale
COVID-19
recommandation de santé publique
Sécurité
laboratoires
confinement de risques biologiques
coronavirus
Maladie
maladie
Biologie
Maladies
Biologie
coronavirus
biologie
Sécurité en laboratoire
Fracture intercondylienne de l'humérus
Fracture-luxation
attitude envers la santé
orientation
sécurité des patients
orientation
rapport de laboratoire
Accident d'exposition au sang
maladie
biologie
sécurité
pandémies
COVID-19

---
N2-AUTOINDEXEE
Confinement de novembre-décembre 2020 : une hausse des demandes de soins liés à la santé mentale
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications/etudes-et-resultats/confinement-de-novembre-decembre-2020-une-hausse-des-demandes-de
Au cours des mois de novembre et décembre 2020, les participants au quatrième Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale ont été interrogés sur leur activité pendant le deuxième confinement.
2021
false
false
false
DREES - Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
France
article de périodique
santé mentale
Santé mentale
Soins de santé
confinement de risques biologiques
Santé mentale
prestations des soins de santé

---
N2-AUTOINDEXEE
Confinement du printemps 2020 : une hausse des syndromes dépressifs, surtout chez les 15-24 ans Résultats issus de la 1re vague de l’enquête EpiCov et comparaison avec les enquêtes de santé européennes (EHIS) de 2014 et 2019
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications/etudes-et-resultats/confinement-du-printemps-2020-une-hausse-des-syndromes-depressifs
En mai 2020, à l’issue du premier confinement national, 13,5 % des personnes âgées de 15 ans ou plus vivant en France présentent un syndrome dépressif, soit presque une personne sur sept. La prévalence de syndromes dépressifs est en hausse de 2,5