Libellé préféré : schizophrénie;

Synonyme CISMeF : Démence précoce; démence juvénile; Troubles schizophréniques;

Lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Schizophrénie;

Définition VIDAL : Maladie psychique se manifestant par des épisodes d'hallucinations, de délire, de troubles de la pensée et du langage, voire d'agitation psychomotrice. Elle entraîne un repli sur soi et des difficultés relationnelles d'intensité variable, qui nécessitent le plus souvent un traitement neuroleptique;

Détails


Consulter ci-dessous une sélection des principales ressources :

Vous pouvez consulter :


N2-AUTOINDEXEE
Thérapie cognitivo-comportementale de groupe pour la schizophrénie
https://www.cochrane.org/fr/CD009608/SCHIZ_therapie-cognitivo-comportementale-de-groupe-pour-la-schizophrenie
Problématique de la revue La thérapie cognitivo-comportementale (thérapie par la parole) de groupe ciblant les psychoses (TCCp) est-elle plus efficace que les soins standard (les soins qu'une personne recevrait normalement) ou d'autres formes de thérapies par la parole (par exemple, le conseil, la thérapie de soutien, en groupe ou individuelle) chez les personnes atteintes de schizophrénie ?
2022
Cochrane
Royaume-Uni
revue de la littérature
résumé ou synthèse en français
Schizophrénie
schizophrénie
schizophrenie
schizophrénie
Thérapie de groupe
thérapie cognitive
thérapie comportementale
schizophrénie
Schizophrénie
Thérapie comportementale
psychothérapie de groupe
Schizophrénie

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N1-SUPERVISEE
Schizophrénie
https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/schizophrenia
Principaux faits La schizophrénie est un trouble mental sévère et chronique qui affecte plus de 23 millions de personnes dans le monde. Symptômes La schizophrénie est une psychose, un type de maladie mentale se caractérisant par des distorsions de la pensée, des perceptions, des émotions, du langage, du sentiment de soi et du comportement tels que: Hallucination: perception auditive, visuelle ou autre perception sensorielle sans objet. Délire: convictions fixes, fausses ou suspicions qui ne sont partagées par personne d’autre dans la culture du sujet et qui sont inébranlables malgré l’existence de preuves contraires. Comportement anormal : conduites irrationnelles, comme des déambulations sans but, des marmonnements ou des rires sans interlocuteurs, une apparence insolite, une négligence de soi, un aspect mal soigné. Désorganisation de la parole ; propos incohérents ou sans pertinence. Troubles des émotions : apathie marquée ou déconnexion entre les émotions indiquées et ce que l’on observe au niveau de l’expression faciale ou du langage corporel.
2022
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OMS - Organisation Mondiale de la Santé
Suisse
français
information scientifique et technique
information patient et grand public
schizophrénie

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N3-AUTOINDEXEE
Disparités en matière de santé et statut socio-économique dans la schizophrénie : une étude nationale
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03632045
Contexte : nous sommes confrontés dans notre pratique clinique à bon nombre de patients en situation de précarité. Parmi les troubles psychiatriques graves, la schizophrénie a l'un des impacts les plus élevés sur le niveau socio-économique. Objectif : explorer les inégalités en matière de santé et de statut socio-économique chez une population de patients schizophrènes. Méthode : la cohorte nationale FACE-SZ a été créée pour déterminer les besoins non satisfaits en schizophrénie dans la vie réelle chez les patients ambulatoires stabilisés. Les 916 patients recrutés dans 10 centres experts nationaux entre 2011 et 2018 ont reçu une évaluation standardisée complète des facteurs précoces (enfance, adolescence et jeune âge adulte) et des facteurs actuels (facteurs cliniques de la maladie, facteurs sociaux, facteurs rapportés par les patients). Tous les patients déclarant un revenu 1000 euros/mois (une approximation du seuil de pauvreté) ont été inclus dans le groupe pauvreté. La pauvreté a été conçue premièrement comme une variable à expliquer, puis comme une variable explicative où chaque modèle multivarié a été ajusté pour l'âge, le sexe, le niveau d'éducation et la symptomatologie psychotique. Résultats : 739 (80,7%) patients ont été classés dans le groupe pauvreté. Concernant les facteurs précoces, le niveau d’éducation et un âge précoce d’apparition de la maladie ont été associés significativement à la pauvreté. Par ailleurs, le groupe pauvreté présentait une sévérité de la maladie plus importante (symptômes positifs, négatifs, et désorganisation) dans les analyses multivariées. Alors qu'ils avaient un accès similaire aux traitements et à la psychothérapie, ils avaient un accès plus faible aux activités socialement utiles, à la vie de couple, au logement et à la parentalité. Ils présentaient également des paramètres métaboliques plus perturbés. Au contraire, ce groupe rapportait une meilleure estime de soi. Aucune différence significative n'a été trouvée concernant la dépression, les comportements à risque pour la santé, y compris les addictions et la sédentarité. Interprétation : plus de 8 patients schizophrènes sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté. Notre étude a montré que le niveau d’éducation ainsi que l’âge d’apparition précoce de la maladie étaient les principaux facteurs associés à la pauvreté. Malgré une équité dans l'accès aux soins, la santé mentale et physique reste moins bonne chez ces patients, avec un faible accès aux rôles sociaux, indépendamment de la gravité de la maladie. Cependant, ces patients peuvent avoir une meilleure estime d'eux-mêmes du fait d'un moindre contact avec la société et donc d'une moindre exposition à la stigmatisation (notamment sur le lieu de travail). La schizophrénie apparaît donc comme une population spécifique appauvrie en ce qui concerne les résultats liés à la santé et l'insertion sociale qui devrait être ciblée dans les programmes de santé publique.
2022
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DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
disparités de l'état de santé
Statut économique
économie
collecte de données
Santé
classe sociale
schizophrénie

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N3-AUTOINDEXEE
Dysfonctions sexuelles chez les patients atteints de schizophrénie
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03508043
Les dysfonctions sexuelles touchent 34 à 67% des patients atteints de schizophrénie, altèrent la qualité de vie des patients et de leur partenaire et modifient l’évolution de la maladie. L’objectif de cette thèse était de réaliser une revue non exhaustive de la littérature en utilisant les bases de données Pubmed et Cochrane. Un total de 91 articles publiés jusqu’en 2020 a été inclus dans cette revue de la littérature. L’origine principalement retenue à ces troubles est iatrogène du fait de l’action antidopaminergique des antipsychotiques, source de diminution de la motivation et d’hyperprolactinémie. Les autres cibles des antipsychotiques sont également associés à des atteintes de la fonction sexuelle, c’est le cas des récepteurs sérotoninergiques, adrénergiques, histaminique et cholinergiques. Ces dysfonctions sexuelles sont également présentes avant l’instauration d’un traitement chez des patients présentant leur premier épisode psychotique, ou encore chez des patients à haut risque d’en développer, ce qui est en faveur d’une origine physiopathologique de ces troubles. Le trouble psychiatrique a un rôle sur la fonction sexuelle par le biais des symptômes psychotiques négatifs, de l’institutionnalisation et de l’auto-stigmatisation. L’influence des pathologies comorbides est également étudiée, notamment les pathologies cardiovasculaires, les pathologies addictives et les pathologies psychiatriques. Un algorithme de la prise en charge de ces troubles a pu être évoqué dans certaines études, telles que la diminution de la posologie du traitement, le relais vers un antipsychotique moins à risque de ce type d’effet secondaire, ou l’adjonction d’Aripiprazole. Des traitements adjuvants sont également possibles comme des traitements hormonaux ou les inhibiteurs de la phosphodiestérase 5. Enfin une prise en charge psychothérapeutique semblerait bénéfique.
2021
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
schizophrenie
dysfonction sexuelle
maladie
a comme patient
schizophrénie
patients
Schizophrénie
schizophrénie
Schizophrénie
Schizophrénie
schizophrénie

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N2-AUTOINDEXEE
Interventions basées sur l'humour chez les personnes atteintes de schizophrénie
https://www.cochrane.org/fr/CD013367/SCHIZ_interventions-basees-sur-lhumour-chez-les-personnes-atteintes-de-schizophrenie
Problématique de la revue Les interventions basées sur l'humour sont-elles efficaces dans le traitement des personnes atteintes de schizophrénie ? Contexte La schizophrénie est une maladie mentale grave. Il s'agit d'un trouble de la pensée, à savoir des croyances fausses et fixes malgré les preuves du contraire, la perte des liens avec la réalité et l'altération de la perception. Ces symptômes sont ensuite classés en (i) symptômes positifs, tels que des paroles sans ordre, des illusions ou des idées erronées et persistantes ; et (ii) symptômes négatifs, un manque d'émotion ou une quantité restreinte de paroles ; et un déclin des fonctions cognitives, y compris l'attention, la mémoire et le contrôle du comportement. Le traitement standard de la schizophrénie est la prise de médicaments antipsychotiques. Le traitement par des interventions basées sur l'humour, comme le visionnage de films humoristiques, de vidéos drôles ou de comédies, a été proposé comme un traitement complémentaire qui favorise la santé et le bien-être en stimulant la découverte, l'expression ou l'appréciation ludique de l'irrationalité ou de l'incohérence des situations de la vie.
2021
Cochrane
Royaume-Uni
revue de la littérature
résumé ou synthèse en français
schizophrénie
schizophrénie
schizophrenie
maladie
personnes
Humour
Schizophrénie
Personna +
Schizophrénie
Esprit et humour
schizophrénie
Schizophrénie

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N2-AUTOINDEXEE
Programmes d'éducation parentale chez les parents atteints de schizophrénie ou d'une maladie mentale grave connexe
https://www.cochrane.org/fr/CD013536/SCHIZ_programmes-deducation-parentale-chez-les-parents-atteints-de-schizophrenie-ou-dune-maladie-mentale
Problématique de la revue Quelle est l'efficacité des programmes d'éducation parentale chez les personnes atteintes de schizophrénie ou d'une autre maladie mentale grave ? Contexte Environ un tiers des personnes atteintes de schizophrénie sont un parent. Les programmes d'éducation parentale visent à apporter un soutien et une formation aux parents pour les aider à gérer le comportement de leur enfant. Des programmes d’éducation parentale ciblés pour ce groupe pourraient avoir un effet positif tant pour les parents que pour leurs enfants. Cette revue avait pour but de rassembler les données probantes actuelles concernant les programmes d'éducation parentale chez les personnes atteintes de schizophrénie ou de maladies mentales connexes, afin de comprendre si un tel soutien est efficace pour améliorer les compétences parentales ou l'interaction parent-enfant.
2021
Cochrane
Royaume-Uni
revue de la littérature
résumé ou synthèse en français
Éducation des parents
Schizophrénie
Schizophrénie
schizophrénie
pratiques éducatives parentales
goitre toxique diffus
programmes
Maladie catastrophique
maladie
schizophrenie
Maladies
éducation du patient comme sujet
parent schizophrène
parent malade
schizophrénie
Maladie grave
Schizophrénie

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N3-AUTOINDEXEE
Quels sont les effets de l'activité physique sur les personnes souffrant de schizophrénie et quelle est l'expérience de leur vécu ? travail de Bachelor
http://doc.rero.ch/record/333345?ln=fr
La thématique choisie pour ce travail est celles des approches non médicamenteuses utilisées auprès des personnes souffrant de schizophrénie (PSS), plus particulièrement l'activité physique (AP). Le but de cette revue de la littérature est de voir l'impact de l'AP sur la santé physique et psychique chez la PSS (volet quantitatif) ainsi que d'explorer l'expérience/le vécu des PSS faisant de l'AP (volet qualitatif)
2021
RERO DOC - Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale
Suisse
thèse ou mémoire
schizophrenie
Schizophrénie
schizophrénie
personnes
schizophrénie
travail
Physique
Schizophrénie
Travail
Schizophrénie
schizophrénie
Personna +
métier
exercice physique
Physique

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N3-AUTOINDEXEE
Revue systématique de la littérature : Facteurs associés à la stigmatisation personnelle dans la schizophrénie
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03364406
Contexte : la stigmatisation des individus atteints de troubles psychiatrique, et plus particulièrement de schizophrénie, est largement documentée dans la littérature. Les études sur le sujet se font de plus en plus nombreuses, notamment au cours des cinq dernières années. Pourtant, il n’y a pas eu de méta-analyse sur la stigmatisation perçues et vécues par les usagers depuis l’étude menée par Gerlinger et al. en 20131. Nous avons donc voulu réévaluer la perception de la stigmatisation du point de vue des sujets atteints de schizophrénie, afin de voir comment cette problématique a évolué de nos jours. Méthode : nous avons effectué une revue systématique de la littérature sur PubMed et Cochrane, et sélectionné de manière exhaustive tous les articles comprenant des résultats d’échelles standardisées de stigmatisation remplies par des sujets atteints de schizophrénie. Nous avons récupéré ces données, ainsi que toutes les autres données présentées dans chaque article, afin de déterminer les facteurs associés avec les 3 sous-types décrits de stigmatisation personnelle (stigmatisation perçue, auto-stigmatisation et expériences de stigma). Résultats : au total, 92 articles et 15 824 patients ont été inclus dans notre étude. Nous avons effectué une revue de la littérature, qui mettait en avant des résultats divergents en ce qui concernait les données socio-démographiques. Ceci peut s’expliquer par les spécificités propres à chaque pays. Les résultats tendent à se rejoindre en ce qui concerne les données en lien avec les caractéristiques de la schizophrénie et ses comorbidités: l’âge de début de la maladie, la durée de la maladie et le nombre d’hospitalisation ont été notées comme étant. La dépression et la qualité de vie sont les deux variables les plus analysées en corrélation avec la stigmatisation. Conclusion : la stigmatisation des personnes atteintes de schizophrénie doit aujourd'hui être une préoccupation majeure, car elle présente des répercussions médicales et sociales potentiellement graves. L'attitude des professionnels de santé et de la population générale envers ces patients pourrait avoir un impact significatif sur leur vie. Cette revue systématique de la littérature propose un nouveau point sur les facteurs associés à la stigmatisation « personnelle » (du point de vue du patient) en fournissant un inventaire exhaustif des données recueillies sur le sujet à ce jour. Nous avons découvert que plus la durée de la maladie est longue, plus une personne souffrant de schizophrénie sera hospitalisée en psychiatrie, plus elle sera amenée à s’auto-stigmatiser. La qualité de vie et la dépression sont les deux facteurs les plus étudiés associés à la stigmatisation. Il est difficile de déterminer, pour l’instant, le sens de la causalité. Ce travail sera complété dans un deuxième temps par des analyses statistiques, aujourd’hui complexes du fait de l'hétérogénéité des outils de mesures utilisés, afin de produire une méta-analyse. Les résultats seront ensuite confrontés aux données d'études concernant la stigmatisation publique (du point de vue des professionnels de santé et de la population en général), dans un but d'identifier les meilleures stratégies pour réduire la stigmatisation dans son ensemble.
2021
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Revue systématique
schizophrénie
Littérature
littérature de revue comme sujet
Schizophrénie
Systématique
facteur
Stéréotypes
Systématique
Systématique
schizophrénie
classification
Schizophrénie
schizophrenie
Schizophrénie
schizophrénie
Systématique

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N2-AUTOINDEXEE
Troubles schizophréniques
https://www.psycom.org/wp-content/uploads/2021/06/Troubles-schizophreniques-2021.pdf
« Schizophrénie » : le poids de la stigmatisation ; Quelques repères ; Soins et accompagnement ; Quelques points clés ; Élaboration de la brochure ; Adresses utiles ; En savoir plus ; Sources
2021
Psycom - Groupement de Coopération Sanitaire
France
brochure pédagogique pour les patients
Schizophrénie
schizophrenie
schizophrénie
schizophrénie
Schizophrénie
schizophrénie
Schizophrénie

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N3-AUTOINDEXEE
Schizophrénie et fatigue : une revue de la littérature
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03223158
Contexte : la fatigue est une des plaintes récurrentes chez les personnes atteintes de schizophrénie, pourtant il existe très peu d’études cliniques sur ce sujet. Il s’agit néanmoins d’un enjeu important de santé publique car la fatigue constitue un frein important à l’activité physique, l’emploi, la qualité de vie. Il est donc urgent d’augmenter nos connaissances sur ce sujet afin d’améliorer la prise en charge globale. Fatigue et schizophrénie : cette sensation universelle est pourtant complexe à définir et possède de multiples composantes. L’aspect mental semble lié à la motivation, qui fait intervenir plusieurs structures cérébrales communiquant via la transmission dopaminergique. Le fait que celle-ci soit altérée dans la schizophrénie peut expliquer une partie de la sensation de fatigue. Le sommeil est également perturbé dans les pathologies psychotiques. Les études tendent vers des dysfonctionnements qualitatifs et quantitatifs de celui-ci, soulignant également le fait qu’une partie de ceux-ci s’expriment avant l’entrée en maladie. Une corrélation entre marqueur biologique de l’inflammation semble exister. De même, l’inflammation affecte la neurotransmission via son impact sur les neurotransmetteurs comprenant la dopamine. Prise en charge : celle-ci s’oriente pour le moment vers des thérapies non médicamenteuses comme la TCC ou l’activité physique graduée, qui ont montré des résultats prometteurs dans la sclérose en plaque et le syndrome de fatigue chronique. Le protocole ENERGY vise donc, et ce pour la première fois à travers un essai multicentrique contrôlé randomisé une diminution de la fatigue chez des personnes atteintes de schizophrénie via une prise en charge TCC de gestion de l’activité, mais aussi d’autres critères comme l’humeur, les symptômes de la maladie, la qualité de vie, et des marqueurs biologiques de l’inflammation afin qu’émerge une prise en charge spécifique de ce symptôme.
2021
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
schizophrenie
Schizophrénie
schizophrénie
fatigue
Littérature
schizophrénie
littérature de revue comme sujet
Schizophrénie
fatigue
schizophrénie
Schizophrénie

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N3-AUTOINDEXEE
Prise en charge pharmacothérapeutique de la schizophrénie à l’intention des médecins de famille
https://www.cfp.ca/content/67/5/e115
Chaque année, le médecin de famille voit probablement 1 ou 2 nouveaux patients qui présentent des signes ou des symptômes de schizophrénie. Bien que le traitement antipsychotique de la schizophrénie soit généralement la responsabilité du psychiatre, les médecins de famille jouent un rôle important dans la prise en charge prolongée de la maladie, y compris la gestion des effets indésirables des antipsychotiques. De plus, les médecins de famille peuvent instaurer un traitement antipsychotique chez les patients psychotiques lorsqu’il est impossible d’aiguiller le patient immédiatement en psychiatrie. Le traitement de la schizophrénie repose sur les antipsychotiques, et pour empêcher une incapacité future, il est utile d’atteindre aussitôt que possible un schéma posologique stable. Malheureusement, la non-observance et les effets indésirables du traitement antipsychotique sont courants dans la prise en charge de la schizophrénie et pour cette raison, il est difficile d’atteindre l’objectif de stabilité du schéma pharmacologique. Par l’entremise d’une étude de cas, cet article fait un tour d’horizon de la prise en charge pharmacothérapeutique de la schizophrénie à l’intention des médecins de famille.
2021
Le Médecin de Famille Canadien
Canada
article de périodique
schizophrénie
famille
Schizophrénie
schizophrenie
Schizophrénie
Charges de famille
Médecins
médecins de famille
schizophrénie
dépendance psychologique
intention
gestion des soins aux patients
Schizophrénie
schizophrénie

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N3-AUTOINDEXEE
Schizophrénie et QI élevé: revue systématique de la littérature
http://www.sudoc.fr/250737906
Des troubles cognitifs variés et un QI plus bas que la moyenne sont généralement retrouvés chez les patients schizophrènes. Cependant, il existe une partie de ces patients qui présentent un QI élevé et que l’on suspecte d’être cognitivement intacts. L’objectif était de réaliser un état des lieux des connaissances sur les patients schizophrènes présentant un QI élevé supérieur à 110, sous la forme d’une revue systématique de la littérature. 20 études publiées entre 2000 et 2020 ont été sélectionnées en interrogeant quatre bases de données. Les résultats sont variables selon les études mais font toutefois suspecter des déficits cognitifs d’intensité variée chez ces patients en fonction de leur trajectoire cognitive, ainsi qu’une clinique marquée par moins de symptômes négatifs, un plus grand risque suicidaire et un meilleur insight.
2021
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
Systématique
Littérature
Systématique
schizophrénie
schizophrénie
Systématique
schizophrénie
Schizophrénie
Schizophrénie
littérature de revue comme sujet
Revue systématique
Schizophrénie
schizophrenie
Systématique
Revue systématique

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N3-AUTOINDEXEE
Surmortalité en lien avec les maladies cardiovasculaires chez les patients souffrant de schizophrénie
http://www.sudoc.fr/253633346
La schizophrénie est associée à une espérance de vie plus faible que celle de la population générale et à une mortalité plus importante, dont celle liée aux pathologies somatiques. Parmi ces pathologies, les maladies cardiovasculaires représentent une co-occurrence somatique fréquente chez les patients souffrant de schizophrénie. Cette association péjorative semble liée d’une part à une augmentation du risque cardiovasculaire causée par des prédispositions physiopathologiques et un mode de vie délétère, et d’autre part à un dysfonctionnement biologique associé à la maladie elle-même, sans oublier une iatrogénie potentielle à considérer. Cette mortalité suscite également une réflexion sur la prise en charge des pathologies cardiovasculaires chez ces patients. Nous pouvons en effet observer une inégalité de prise en charge des patients présentant une schizophrénie par rapport à la population générale. Ainsi, dans ce travail, nous objectiverons dans une premier temps la mortalité accrue ainsi que le risque cardiovasculaire liés à la schizophrénie. Nous développerons dans une seconde partie les différentes hypothèses étiologiques de cette comorbidité délétère. Enfin nous aborderons en troisième partie les inégalités de prise en charge et leur influence sur la mortalité, ainsi que les éléments de prise en charge mis en œuvre et les propositions d’amélioration envisagées.
2021
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
Maladies cardiovasculaires
schizophrenie
schizophrénie
Surmortalité
maladies cardiovasculaires
patients
Schizophrénie
a comme patient
Schizophrénie
maladie de l'appareil circulatoire
mortalité
schizophrénie
Maladies
schizophrénie
Schizophrénie

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N3-AUTOINDEXEE
Étude qualitative auprès des proches de patients avec schizophrénie : vécu, attentes et impact de l’annonce diagnostique
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03216107
INTRODUCTION : Aujourd’hui l’entourage familial des patients atteints de troubles psychiques comme la schizophrénie est reconnu comme un partenaire expert dans les soins. Il est ainsi nécessaire de valoriser les compétences et les connaissances autour du trouble présenté par la personne que cet entourage accompagne. L’annonce du diagnostic est un temps essentiel pour les familles car elle permet de répondre à leurs besoins d’information et d’accompagnement. Cependant, les praticiens sont parfois réticents à faire cette annonce craignant les réactions et la souffrance que cela peut engendrer chez les familles. L’objectif de cette étude est d’explorer le vécu, les impacts et les attentes de l’annonce du diagnostic de schizophrénie aux familles de patients présentant ce diagnostic. MÉTHODE: Une étude qualitative monocentrique a été réalisée au Centre Hospitalier Alpes-Isère. Les données ont été recueillies lors d’entretiens semi-dirigés individuels ou en couple et retranscrits intégralement. Une analyse inductive a été réalisée par deux investigateurs selon le principe de triangulation des données. RÉSULTATS: Treize parents de patients présentant une schizophrénie et à qui avait récemment été faite une annonce du diagnostic de schizophrénie concernant leur enfant ont été inclus entre Septembre 2020 et Février 2021. L’analyse montrait que, pour les proches, le diagnostic relevait d’un processus longitudinal dans lequel l’annonce médicale venait mettre fin à une forme d’incertitude concernant ce diagnostic. Un vécu traumatique est rapporté par l’ensemble des participants, nuancé pour certains, par un sentiment de soulagement en lien avec l'accès aux soins. Il est ressorti également que ce vécu traumatique était pris au sein de multiples enjeux et pouvait être majoré par le sentiment d’exclusion des familles dans les soins. Des bénéfices de l’annonce diagnostique ont été retrouvés pour les familles dans l’amélioration des relations avec le patient. Cependant des impacts personnels plutôt négatifs de l’annonce ont été décrits tels que la stigmatisation, des conséquences sur la santé et un isolement. Des propositions ont émergé de ces données concernant l’annonce diagnostique et l’accompagnement subséquent à proposer aux familles. CONCLUSION : L’annonce diagnostique est un temps important et nécessaire pour les familles de patients atteints de schizophrénie. Comprendre le vécu des familles pourrait favoriser leur inclusion et permettre au praticien de mieux appréhender ce temps d’annonce. Des réflexions sur les accompagnements spécifiques et leur implémentation suite à l’annonce sont à mener pour permettre d’améliorer l'expérience des familles.
2021
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
schizophrénie
a comme patient
attention
attention
schizophrenie
schizophrénie
Schizophrénie
patients
Schizophrénie
Schizophrénie
recherche qualitative
diagnostic
divulgation
schizophrénie

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N3-AUTOINDEXEE
L’accompagnement à la participation sociale des personnes vivant avec une schizophrénie : leur motivation et la construction de leur relation avec l’ergothérapeute
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03279288
Dans la vie quotidienne, les personnes vivant avec une schizophrénie font face à une diminution de leur participation sociale. Le processus de réhabilitation psychosociale se montre efficace mais d’autres moyens existent pour améliorer la participation sociale. L’objectif de cette étude est de voir si la relation ergothérapeute-personne influence la motivation à participer dans une activité. Une méthode clinique a été réalisée pour interroger huit ergothérapeutes. Une analyse thématique a été effectuée pour traiter les résultats. Les thèmes de la relation, de la motivation, des moyens de favorisation concernant les deux notions précédentes et la posture de l’ergothérapeutes sont ressortis. Ceux-ci révèlent différentes formes de relation ergothérapeute-personne et de motivation en fonction de la symptomatologie schizophrénique. Le besoin d’une relation de confiance ainsi qu’une motivation intrinsèque de la personne sont un préalable afin que la personne puisse faciliter sa participation sociale. En conclusion, comment l’ergothérapeute s’adapte dans l’accompagnement de la personne semble un prérequis pour aider la personne atteinte d’une schizophrénie dans sa participation sociale.
2021
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Personna +
schizophrénie
motivation
schizophrénie
motivation diminuée
schizophrenie
Schizophrénie
Motivation
Ergothérapeutes
participation sociale
Motivation
soutien social
personnes
schizophrénie
Schizophrénie
Schizophrénie
ergothérapeute
motivation
personnes

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N3-AUTOINDEXEE
Variabilité des attitudes et croyances en fonction du type d'antipsychotique administré chez les patients souffrant de schizophrénie
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03182272
L’efficacité des antipsychotiques sur les symptômes de la schizophrénie n’est plus à prouver. Cependant, leur efficacité tient compte de la capacité du patient à bien respecter sa prescription. La schizophrénie fait partie des maladies chroniques fortement touchées par les problèmes d’observance médicamenteuse. Une mauvaise observance médicamenteuse est synonyme d’augmentation du risque de rechute, de ré-hospitalisation, de suicide et d’aggravation de la maladie. Parmi les études s’étant intéressées à rechercher les facteurs favorisant la non-observance médicamenteuse chez les patients schizophrènes, plusieurs ont mis en lumière la notion d’attitude négative qui serait prédictrice d’une future mauvaise observance. Les études existantes sont contradictoires quant à la qualité de l’observance en fonction du type d’antipsychotique (antipsychotique classique ou antipsychotique atypique). En revanche, les antipsychotiques d’action prolongée semblent montrer une amélioration de l’observance, bien que certains essais cliniques randomisés n’aient pas trouvé une réelle supériorité face aux formes orales. Nous décrirons dans un premier temps cette maladie très complexe, son traitement et les effets indésirables associés. Dans un second temps, nous étudierons l’observance médicamenteuse dans la schizophrénie, les conséquences de l’inobservance, les facteurs et les attitudes associés à une mauvaise observance. Enfin, nous proposerons un protocole de recherche visant à mesurer les variabilités des attitudes et croyances chez le patient souffrant de schizophrénie en fonction des formes galéniques d’antipsychotiques administrés; c’est-à-dire les antipsychotiques oraux versus les antipsychotiques injectables d’action prolongée.
2020
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
posture
schizophrenie
Administration
Schizophrénie
Administration
schizophrénie
attitude
organisation et administration
personnel administratif
a comme patient
schizophrénie
schizophrénie
neuroleptiques
Schizophrénie
patients
Schizophrénie
Administrateurs
Croyances
culture (sociologie)

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N3-AUTOINDEXEE
La relation thérapeutique infirmière auprès des personnes souffrant de schizophrénie, afin de contribuer à leur rétablissement: travail de Bachelor
http://doc.rero.ch/record/330286?ln=fr
La schizophrénie est une maladie psychiatrique chronique. Elle est caractérisée par des symptômes positifs et négatifs. L'objectif des soins infirmiers est d'accompagner le patient dans l'expérience santé-maladie et dans le processus de rétablissement, car la guérison des personnes souffrant de schizophrénie est longue et complexe. Pour cela, il est essentiel de soutenir les besoins des patients et de contribuer à leur qualité de vie, mais aussi d'éviter les rechutes. La théorie de Hildegarde Peplau, infirmière théoricienne, prône dans sa théorie et sa méthodologie de la pratique de la relation soignant-soigné comme outil thérapeutique, en proposant des outils facilitateurs au cours de phases qui sont le cœur de sa méthodologie de la pratique
2020
RERO DOC - Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale
Suisse
thèse ou mémoire
schizophrénie
Thérapeutique
personnes
Schizophrénie
schizophrenie
métier
relations interpersonnelles
schizophrénie
Schizophrénie
Thérapeutiques
travail
Schizophrénie
Travail
Personna +
Thérapeutique
schizophrénie
personnes
thérapeutique

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N3-AUTOINDEXEE
Quelles interventions infirmières permettraient de diminuer le taux de réhospitalisation de patients atteints de schizophrénie ? travail de Bachelor
http://doc.rero.ch/record/330269?ln=fr
La sortie d'hospitalisation est une période critique pour les patients atteints de schizophrénie, dû à la complexité de la maladie. C'est pourquoi les patients nécessitent un suivi régulier pendant et après l'hospitalisation. Il est démontré que sans intervention après la sortie, le taux de réhospitalisation est important. Une recherche d'articles scientifiques a été faite pour la rédaction de ce travail. Au total, quatre articles pertinents ont été sélectionnés via les bases de données PubMed et CINAHL et analysés selon les grilles correspondantes
2020
RERO DOC - Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale
Suisse
thèse ou mémoire
téméfos
travail
schizophrénie
soins infirmiers
Schizophrénie
Travail
schizophrenie
a comme patient
métier
Schizophrénie
schizophrénie
patients
réadmission du patient
schizophrénie
Schizophrénie

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N3-AUTOINDEXEE
Communiquer un diagnostic de schizophrénie aujourd'hui : une revue systématisée de la littérature
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03128090
Introduction : L’annonce diagnostique de la schizophrénie est un sujet d’actualité pour lequel il n’existe pas de recommandation spécifique. A travers une revue de la littérature scientifique systématisée récente, nationale et internationale, notre travail tente de faire le point sur la pratique de cette annonce, afin de proposer des recommandations. Méthode : Les 17 articles sélectionnés, publiés de 2009 à 2020, en français, anglais ou espagnol, ont été recherchés dans les bases de données MEDLINE, Science Direct, complété par Google Scholar. Résultats : Nos résultats montrent que l’annonce est inconstante (réalisée dans 13.5 à 39% en France selon les études), incomplète, freinée par de nombreuses craintes du psychiatre, attendue par les patients, et généralement mal vécue par les deux. Le terme de schizophrénie n’y est pas systématique. À l’étranger, des équipes recommandent l’utilisation de modèles d’annonce de cancérologie (SPIKES), d’autres s’en inspirent et développent des programmes de formation basés sur des simulations (Compsych). Discussion : La schizophrénie se démarque : elle n’est pas un diagnostic de certitude, son annonce est complexifiée par les troubles cognitifs et de l'insight des patients , son nom est hautement stigmatisé. Conclusion : Nous recommandons la mise en place d’une conférence de consensus, d’une nouvelle analyse de pratique , avec en parallèle, une formation théorique (déontologique, législative, éthique) et pratique (par simulations) de l' annonce aux internes de psychiatrie. À l’issue de ce travail, nous proposons un guide pratique d’annonce diagnostique de schizophrénie destiné aux internes de psychiatrie.
2020
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France
thèse ou mémoire
aucun diagnostic
Schizophrénie
Schizophrénie
Schizophrénie
Revue systématique
schizophrenie
Actualités
Systématique
Communication
schizophrénie
communisme
Communications
Systématique
littérature de revue comme sujet
Littérature
communication
Systématique
Commune
diagnostic
schizophrénie
Communication
schizophrénie
Systématique

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N3-AUTOINDEXEE
Relations entre la stigmatisation et la qualité de vie des personnes atteintes de schizophrénie
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03100191
La schizophrénie est le trouble mental le plus associé à la stigmatisation. La stigmatisation a également été largement associée à une qualité de vie altérée dans cette population. Les relations entre la stigmatisation et la qualité de vie n’ont jamais été explorées en Amérique latine et se sont principalement concentrées sur l'auto-stigmatisation et l'estime de soi dans d'autres pays. Explorer les multiples dimensions de la stigmatisation en lien avec les dimensions de la qualité de vie pourraient améliorer l’efficacité des programme d’interventions. Le but de cette étude était de déterminer quelles dimensions de stigmatisation étaient associées à la qualité de vie dans un échantillon de sujets atteints de schizophrénie stabilisés de trois pays d'Amérique latine. 253 patients ont été recrutés en ambulatoire dans trois centres publiques de soins de trois pays d’Amérique Latine. La stigmatisation a été évaluée par l’Internalized Stigma of Mental Illness scale (ISMI-12) et la qualité de vie par un auto-questionnaire spécifique, le SQoL18. Dans les résultats de l’étude une qualité de vie altérée a été associée à chaque dimension de la stigmatisation (stigmatisation sociale, expérience de la stigmatisation et auto-stigmatisation), indépendamment des caractéristiques démographiques et de la maladie de l’échantillon. Plus précisément, la stigmatisation sociale et l’auto-stigmatisation étaient toutes deux associées à une altération de l’estime de soi et du bien-être psychologique. La stigmatisation sociale était spécifiquement associée à une détérioration du bien-être physique et des relations amicales. L’auto-stigmatisation était associée à une autonomie réduite et l’expérience de la stigmatisation avec une vie sentimentale altérée. Ces résultats confirment l’importance de la stigmatisation sur la qualité de vie des personnes souffrant de schizophrénie et identifient de nouvelles cibles pour développer des programmes axés sur la stigmatisation. Beaucoup de programmes d’intervention sont centrés sur l’auto-stigmatisation alors que la stigmatisation sociale s’est avérée associé à plusieurs domaines de qualité de vie altérée. La stigmatisation et la qualité de vie peuvent avoir une relation bidirectionnelle et le ciblage de certains domaines spécifiques de la qualité de vie peut également améliorer l'efficacité de ces programmes pour réduire l'impact de la stigmatisation sur la qualité de vie des sujets atteints de schizophrénie.
2020
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France
thèse ou mémoire
schizophrénie
schizophrénie
Personna +
Schizophrénie
Stéréotypes
relations interpersonnelles
Schizophrénie
personnes
schizophrenie
schizophrénie
Schizophrénie
qualité de vie
personnes

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N3-AUTOINDEXEE
Complications en périnatalité chez les femmes enceintes atteintes de schizophrénie
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03026162
Les données issues de la littérature nous montrent que le lien entre schizophrénie et complications en périnatalité peut se faire via de multiples facteurs : addictions, comorbidités, dé favorisation sociale, traitements médicamenteux … Dans cette étude populationnelle sur les bases de données d’hospitalisation en France entre 2015 et 2019, nous avons donc étudié l’association entre schizophrénie chez la mère, et complications pendant la grossesse, à l’accouchement et chez le nouveau-né, en appariant sur ces facteurs potentiellement vecteurs de confusion. Sur une population d’analyse appariée de 2875 accouchements de mères schizophrènes et 11 439 accouchements contrôles (population initiale d’étude de 3 667 461 accouchements uniques), nous avons retrouvé une augmentation du risque de complication pendant la grossesse et chez le nouveau-né dans le groupe schizophrène. En particulier, les femmes issues de ce groupe étaient plus à risque de diabète gestationnel, hypertension gravidique, thrombose, infection génito-urinaire, mort fœtale, menace d’accouchement prématuré, et accouchement par césarienne, et leurs nouveaux nés étaient de plus faible âge gestationnel et poids de naissance. Malgré un nombre de sujets important et un appariement sur de nombreux facteurs, les résultats de cette étude sont à interpréter avec prudence, du fait de l’imprécision des données due au manque d’exhaustivité et de précision du codage, ainsi que l’impossibilité de prendre en compte les traitements médicamenteux reçus par les patientes pendant la grossesse.
2020
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
schizophrénie
schizophrénie
schizophrenie
Schizophrénie
Schizophrénie
femmes enceintes
périnatologie
complication
Schizophrénie
schizophrénie
grossesse

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N3-AUTOINDEXEE
La prise en charge des patients schizophrènes en réhabilitation psychosociale pendant le confinement sanitaire Covid-19 : une étude quantitative observationnelle rétrospective
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02985806
Étude quantitative unicentrique réalisée du 23 juin 2020 au 28 août 2020 dans l’unité de réhabilitation psychosociale du NHN. I.Introduction Il existe de nombreuses complications psychiatriques de l’isolement social. La réhabilitation nécessite un suivi rapproché et montre un impact positif sur le fonctionnement chez les patients schizophrènes. Le but de cette étude est d’observer de façon chiffrée l’impact du confinement sur les patients schizophrènes à travers : 1. La comparaison avant-après d’échelles de fonctionnement GAF 2. La recherche de symptômes pourvoyeurs de difficultés en lien avec le confinement. II. Matériel et méthode 1) Recherche dans les dossiers. Entretiens. Passation d’échelles Le but de cette étude est de comparer avant-après le niveau de fonctionnement des patients à travers l’échelle de fonctionnement GAF. Les dossiers des patients ont été analysés avec l’accord des patients afin de déterminer les symptômes et leur nombre d’occurrences, ainsi que les actes pratiqués par les soignants de la réhabilitation. Enfin, les patients ont passé plusieurs échelles et auto-questionnaires, afin de rechercher un lien de causalité entre les scores des échelles et le nombre d’actes ou de symptômes rapportés pendant le confinement. 2) Critères d’inclusion et d’exclusion Les patients inclus étaient des majeurs diagnostiqués schizophrènes avant l’annonce du confinement et suivis à l’unité de réhabilitation psychosociale du NHN avant le confinement. Les patients en décompensation psychotique entravant la réalisation des entretiens étaient exclus. III. Résultats 20 patients ont été évalués (58 non-réponses, 2 refus, 1 exclu). L’analyse des GAF ne retrouve pas de différence significative avant et après le confinement (différence moyenne entre les échelles -3,78, p 0,88) L’analyse des scores totaux des échelles ne retrouve pas de corrélation significative avec les actes ou les symptômes comptés. L’analyse par items de la BPRS, de la SANS et de la PANSS retrouve une corrélation significative avec les actes pratiqués pour les items « dépression », « désorganisation conceptuelle », « émoussement des affects » de la BPRS et « diminution des mouvements spontanés » de la SANS, et une corrélation significative avec les symptômes rapportés de l’item « distractibilité » de la BPRS. IV. Discussion On ne retrouve pas de différence de fonctionnement des patients avant et après le confinement. Certains symptômes semblent être des pistes à explorer comme prédicteurs d’une mauvaise tolérance clinique du confinement. Cette étude présente comme biais principal un faible nombre de patients inclus. Elle présente l’avantage de faire une comparaison avant-après immédiat du confinement.
2020
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France
infections à coronavirus
pneumopathie virale
COVID-19
thèse ou mémoire
schizophrénie
Schizophrénie
prise en charge personnalisée du patient
Schizophrénie
schizophrenie
schizophrénie
collecte de données
Schizophrénie
schizophrénie
confinement de risques biologiques
Réadaptation psychiatrique
a comme patient
COVID-19

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N3-AUTOINDEXEE
Thérapies innovantes et approches relationnelles dans la prise en charge des hallucinations auditives persistantes de la schizophrénie résistante et ultra-résistante : revue de la littérature
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02938083
La schizophrénie est un trouble psychiatrique chronique qui pose des défis thérapeutiques considérables puisqu’un patient sur trois demeure résistant aux traitements et souffre de symptômes persistants et invalidants comme les hallucinations auditives. Récemment, la thérapie AVATAR utilisant la réalité virtuelle a montré un large effet thérapeutique sur la sévérité des hallucinations auditives verbales en permettant aux patients d’engager un dialogue avec une représentation informatisée de leur(s) voix, prenant à contre-pied les pratiques psychothérapiques plus largement répandues consistant au contraire à inciter les patients à ne pas porter attention à leurs voix. Le but de ce travail est de présenter les principes de cette thérapie innovante à travers une revue de la littérature.
2020
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Audition
schizophrénie
Hallucinations auditives
traitements en cours d'évaluation
thérapie
hallucinations
littérature de revue comme sujet
gestion des soins aux patients
schizophrenie
Schizophrénie
Audition
Hallucination auditive
rigidité diffuse
Littérature
Schizophrénie
Thérapies innovantes
Schizophrénie
schizophrénie
schizophrénie
hallucination auditive

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N3-AUTOINDEXEE
L'observance médicamenteuse est-elle liée au niveau d’auto-compassion dans les troubles du spectre schizophrénique ?
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02931901
2020
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Schizophrénie
empathie
Adhésion au traitement médicamenteux
Schizophrénie
schizophrénie
médicament
schizophrenie
Schizophrénie
Médicaments
Compassion
schizophrénie
schizophrénie

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N2-AUTOINDEXEE
Vulnérabilité territoriale et schizophrénie : vers un soi territorial
https://orbi.uliege.be/handle/2268/249740
Dans cette contribution, je souhaite introduire les notions de territoire et d’actes de territorialisation, tels que les décrivent Deleuze et Guattari (principalement dans le onzième chapitre de Mille Plateaux : « De la ritournelle ») et observer, aux moyens de situations cliniques, les spécificités de la territorialisation schizophrénique. Nous verrons ensuite que ces dimensions spatiales de l’expérience permettent de suggérer l’apport d’une perspective éthologique et intersubjective (partage du territoire et de l’expérience) dans le champ de la psychopathologie phénoménologique, qui généralement repose plutôt sur un paradigme discursif et narratif (partage du discours et du récit de l’expérience). D’un point de vue théorique, je discuterai de l’articulation soi minimal/soi narratif et proposerai l’intégration d’un soi territorial à propos duquel je ferai un essai définitoire et montrerai en quoi ce dernier ne peut être dissout dans ces deux dimensions extrêmes de l’ego.
2020
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ORBI - Open Repository and Bibliography - Université de Liège
Belgique
article de périodique
Schizophrénie
schizophrénie
moi
Schizophrénie
schizophrénie
Schizophrénie
schizophrenie
Soi
schizophrénie

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N1-SUPERVISEE
Traitement d'entretien avec des médicaments antipsychotiques de la schizophrénie
https://www.cochrane.org/fr/CD008016/SCHIZ_traitement-de-maintien-de-la-schizophrenie-par-les-medicaments-antipsychotiques
Les médicaments antipsychotiques sont les traitements de base de la schizophrénie, non seulement en cas d'épisodes aigus, mais aussi dans une perspective à long terme. Bien que les gens puissent vouloir arrêter le traitement à un moment donné, on sait que son interruption peut entraîner la réapparition de symptômes psychotiques. Les rechutes peuvent entraîner un risque de préjudice, une perte d'autonomie et une détresse importante pour les individus et leurs familles. Le rapport actuel présente la version mise à jour d'une revue systématique publiée précédemment en 2012, et il est basé sur 75 essais contrôlés randomisés (ECR) publiés sur une longue période depuis les années 1950 et comprenant plus de 9 000 participants. Les effets de tous les médicaments antipsychotiques sont ici comparés à ceux du placebo - à savoir l'arrêt du médicament - pour le traitement de maintien, c'est-à-dire la prévention des rechutes. L'objectif est d'explorer les bénéfices et les risques de chacune des deux options.
2020
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Cochrane
Royaume-Uni
France
français
prévention secondaire
méta-analyse
schizophrénie
neuroleptiques
schizophrénie
résultat thérapeutique
chimiothérapie de maintenance
résumé ou synthèse en français

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N1-SUPERVISEE
Thérapie par Avatar pour la schizophrénie ou les troubles connexes
https://www.cochrane.org/fr/CD011898/SCHIZ_therapie-par-avatar-pour-la-schizophrenie-ou-les-troubles-connexes
Problématique de la revue La thérapie par Avatar est-elle un traitement complémentaire efficace pour les personnes atteintes de schizophrénie et de troubles schizo-affectifs ? Contexte L'hallucination auditive est la perception de voix en l'absence de stimulus externe. Environ 70 % des personnes atteintes de schizophrénie en souffrent. Les médicaments peuvent aider à traiter les hallucinations auditives, en les diminuant ou en les éliminant. Toutefois, certaines personnes ne souhaitent pas prendre de médicaments et, chez d’autres, ceux-ci n'ont que peu d'effets significatifs. La thérapie par Avatar est une technologie expérimentale qui utilise la visualisation d’un visage avatar, la voix ainsi que d'autres données sensorielles pour créer un environnement informatisé interactif. Nous avons étudié les effets de la thérapie par Avatar comme traitement pour les hallucinations auditives chez les personnes atteintes de schizophrénie.
2020
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Cochrane
France
Royaume-Uni
français
anglais
thérapie par réalité virtuelle
Trouble schizoaffectif
Hallucinations auditives
résultat thérapeutique
essais contrôlés randomisés comme sujet
revue de la littérature
résumé ou synthèse en français
schizophrénie
troubles psychotiques
hallucinations

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N3-AUTOINDEXEE
Du stéréotype du fou dangereux: vers une déstigmatisation du patient souffrant de schizophrénie
http://www.sudoc.fr/233569685
Le stéréotype du fou dangereux poursuit les personnes souffrant de schizophrénie à travers les siècles. Pourtant, même s’il y a un risque de violence plus élevé chez ces personnes par rapport à des sujets sains, le nombre absolu des crimes commis par les patients atteints de schizophrénie est faible, et le risque concerne surtout les sous-types de patients qui ont une comorbidité de mésusage éthylique ou des traits de personnalité antisociale. L'idée reçue de dangerosité est pourtant associée à la schizophrénie de façon générale, dans toutes les sociétés contemporaines. L'image médiatique du schizophrène meurtrier renforce la stigmatisation des personnes atteintes de la maladie, qui internalisent d'ailleurs les stéréotypes négatifs à leur égard, avec des répercussions graves sur la clinique, l'adhésion thérapeutique et l'évolution de leur trouble. En considérant les actions de déstigmatisation qui s'effectuent de plus en plus dans des nombreux pays nous avons identifié que les liens de proximité avec quelqu'un présentant des troubles schizophréniques sont le seul facteur susceptible de diminuer la stigmatisation de manière profonde et durable. Nous pouvons en déduire que pour faciliter le contact avec les personnes atteintes de schizophrénie, il faudrait privilégier leur insertion dans la cité. L'effort de réhabilitation psycho-sociale devrait être soutenu au niveau du patient, mais aussi au niveau communautaire et gouvernemental.
2019
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
stéréotypie
patients
Schizophrénie
schizophrenie
Schizophrénie
stéréotypeur
schizophrénie
schizophrénie
a comme patient
Stéréotypie
Stéréotypie
Stéréotypes
schizophrénie
Schizophrénie
Stéréotypie

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N1-SUPERVISEE
Critères diagnostiques de la schizophrénie selon la CIM-10 (code F20)
http://www.cercle-d-excellence-psy.org/informations/cim-et-dsm/cim-10/schizophrenie-f20/
Symptômes caractéristiques ; Critères d'exclusion ; Critères pour le sous-type
2019
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Cercle d'excellence sur les psychoses
France
français
information scientifique et technique
schizophrénie
signes et symptômes
schizophrénie
schizophrénie

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N1-SUPERVISEE
Soutien par les pairs pour la schizophrénie et d'autres maladies mentales graves
https://www.cochrane.org/fr/CD010880/soutien-par-les-pairs-pour-la-schizophrenie-et-dautres-maladies-mentales-graves
Contexte La schizophrénie et les autres maladies mentales graves sont des troubles mentaux chroniques accompagnés de symptômes psychotiques, affectifs et cognitifs perturbateurs tels que délires, hallucinations, dépression, anxiété, insomnie, difficultés de concentration, méfiance et retrait social. Le traitement principal est un traitement antipsychotique, mais celui-ci n'est pas toujours pleinement efficace.
2019
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Cochrane
France
Royaume-Uni
groupe de pairs
troubles mentaux
relations interprofessionnelles
revue de la littérature
résumé ou synthèse en français
schizophrénie

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N1-SUPERVISEE
Le yoga dans le cadre d'un ensemble de soins comparé aux soins non conventionnels
https://www.cochrane.org/fr/CD012807/le-yoga-dans-le-cadre-dun-ensemble-de-soins-compare-aux-soins-non-conventionnels
Problématique de la revue Est-ce que le yoga, offert dans le cadre d'un ensemble plus vaste de soins, est efficace pour les personnes atteintes de schizophrénie comparativement aux soins non conventionnels ? Contexte Le yoga implique des postures physiques et des exercices de respiration pour favoriser l'équilibre entre le corps et l'esprit. Le yoga a maintenant été largement adopté comme méthode de relaxation et d'exercice pour réduire le stress et promouvoir la santé et le bien-être. La schizophrénie est une maladie mentale grave, dont les symptômes incluent : une mauvaise réaction émotionnelle, entendre des voix qui n’existent pas, le repli social. La schizophrénie affecte souvent les gens pendant de longues périodes de leur vie et est traitée principalement par des médicaments antipsychotiques. Cependant, ces médicaments ne sont pas toujours pleinement efficaces et certaines recherches suggèrent que le yoga comme traitement complémentaire pourrait être bénéfique et aider à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de schizophrénie. Le yoga peut être associé à d'autres thérapies telles que le counseling ou d'autres formes d'exercice pour former un ensemble de soins. Les soins non conventionnels peuvent consister en des thérapies par la parole, des thérapies expressives (art, danse, théâtre, musique et écriture) et d'autres formes d'exercice.
2019
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Cochrane
France
Royaume-Uni
schizophrénie
revue de la littérature
résumé ou synthèse en français
yoga

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N3-AUTOINDEXEE
La participation occupationnelle des personnes porteuses d’un trouble schizophrénique avec un sentiment d’auto-stigmatisation
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02269126
En réhabilitation psychosociale les ergothérapeutes utilisent des programmes spécifiques pour accompagner les personnes vulnérables dans la réalisation de leurs occupations. Cette étude cherche à comprendre comment les ergothérapeutes permettent la participation occupationnelle des personnes souffrant d’un trouble schizophrénique lorsqu’il est accompagné d’un sentiment d’auto-stigmatisation ? Au moyen de la méthode clinique, des entretiens ont été menés auprès de trois ergothérapeutes. Suite à une analyse thématique, les résultats ont conduit à montrer que les ergothérapeutes soulignent l’importance d’élaborer un processus d’intervention structuré et d’établir des objectifs personnalisés en lien avec l’extérieur. Par ailleurs, il existe un ensemble de circonstances limitant cette participation. Les personnes sont exposées à des contraintes personnelles et environnementales qui entravent leur parcours de résilience.
2019
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
schizophrenie
émotion
Schizophrénie
schizophrénie
personnes
Personna +
schizophrénie
Schizophrénie
schizophrénie
Schizophrénie
Stéréotypes

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N3-AUTOINDEXEE
Intérêt de la pratique d’éducation thérapeutique pour les patients souffrants de schizophrénie, revue de la littérature
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02492623
Cette thèse propose une étude de l’efficacité et de l’intérêt de l’éducation thérapeutique pour les patients (ETP) qui souffrent de schizophrénie. Dans un premier temps l’éducation thérapeutique est définie et le cadre de sa pratique est rappelé. Un état des lieux des programmes existants et validés en France pour ces patients est ensuite présenté. L’objectif principal de ce travail est de réaliser une synthèse des études explorant l’efficacité des programmes d’ETP s’adressant à des patients souffrants de schizophrénie à travers une revue systématique de la littérature. Trente-six articles sont inclus dans cette revue de la littérature et une efficacité est démontrée sur les critères de ré-hospitalisation et de rechutes, de symptomatologie, de connaissances et de conscience du trouble des patients, et d’adhésion aux traitements. Il semble exister d’autre part un impact positif sur la qualité de vie, le fonctionnement global et social, la stigmatisation, la satisfaction des patients. Les modalités de déroulement des sessions d’ETP ainsi que les techniques et les supports d’animation sont divers et il n’existe pas de programme univoque. Chaque patient pourrait tirer profit d’une éducation thérapeutique structuré pour optimiser ses soins.
2019
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Littérature
schizophrénie
littérature de revue comme sujet
schizophrénie
Thérapeutiques
schizophrenie
schizophrénie
Pratique
Schizophrénie
Schizophrénie
Éducation
éducation du patient comme sujet
a comme patient
Thérapeutique
Thérapeutique
Schizophrénie
éducation
thérapeutique

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N3-AUTOINDEXEE
Exploration du traitement de l’information visuelle au stade précoce et intégratif chez les patients souffrant de schizophrénie avec hallucinations visuelles
http://www.theses.fr/2019LORR0039
Les hallucinations visuelles (HV) sont un symptôme psychotique commun retrouvé de manière transdiagnostique dans les troubles de la vision, les troubles neurologiques et les troubles psychiatriques. Les différents modèles cognitifs des HV s’accordent sur la présence d’une perturbation du traitement de l’information visuelle bottom-up et des processus tardifs top-down pour expliquer la survenue des HV. Dans un première partie de notre travail, nous avons étudié les caractéristiques communes entre les pathologies caractérisées par la présence d’HV et avons constaté que toutes présentent des anomalies structurales ou fonctionnelles de la rétine mais que peu d’études ont exploré le lien entre anomalies fonctionnelles de la rétine et HV. Nous avons ensuite étudié le fonctionnement de la rétine chez des patients souffrant de schizophrénie présentant ou non des HV. Nos résultats ont montré la présence d’anomalies fonctionnelles touchant le système des photorécepteurs et les cellules ganglionnaires de la rétine chez les patients souffrant de schizophrénie et des anomalies fonctionnelles du système des bâtonnets spécifiquement chez les patients présentant des HV. Les anomalies du traitement sensoriel sont une condition nécessaire mais insuffisante pour expliquer la survenue des HV. Ainsi nous avons exploré l’influence du traitement des émotions dans les HV, par une tâche d’amorçage émotionnel sur le traitement de stimuli ambigus chez des sujets sains prônes aux hallucinations et des patients souffrant de schizophrénie. Les premiers résultats intermédiaires présentés montrent en partie que la manipulation d'une amorce émotionnelle pourrait influencer la perception de stimuli ambigus chez les sujets sains prônes aux hallucinations. Ces arguments sont à confirmer par un nouveau protocole de recherche à adapter. Nos résultats nous permettent de discuter l’adaptation d’un modèle des HV dans la schizophrénie.
2019
theses.fr
France
thèse ou mémoire
précoce
schizophrénie
schizophrenie
Traitement précoce
Schizophrénie
Schizophrénie
Hallucination visuelle
Schizophrénie
schizophrénie
prévention secondaire
hallucinations
traitement automatique des données
hallucination visuelle
Traitement de l'information
patient informé
vision
Hallucinations visuelles
schizophrénie
information en santé des consommateurs

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N1-SUPERVISEE
L'aspirine comme traitement d'appoint aux antipsychotiques pour les personnes atteintes de schizophrénie
https://www.cochrane.org/fr/CD012116/laspirine-comme-traitement-dappoint-aux-antipsychotiques-pour-les-personnes-atteintes-de
Contexte La schizophrénie est une maladie mentale grave qui touche environ 21 millions de personnes dans le monde. Les symptômes de la schizophrénie sont généralement classés comme positifs (p. ex. hallucinations et pensées délirantes), négatifs (p. ex. retrait et difficulté d'interaction sociale) et cognitifs (p. ex. faible attention et mémoire de travail limitée). Ces symptômes provoquent des distorsions dans le comportement, la pensée, les émotions, le sens de soi et la perception d'une personne. Habituellement, les antipsychotiques sont utilisés pour traiter les symptômes de la schizophrénie. Depuis peu, l'inflammation (enflure) du cerveau d'une personne a été liée aux symptômes qui accompagnent la schizophrénie. L'aspirine est un médicament abordable qui agit contre l'inflammation et, par conséquent, on pense qu'il pourrait aider à réduire les symptômes de la schizophrénie. Dans cette étude, nous avons examiné les effets de l'utilisation de l'aspirine comme traitement d'appoint pour les personnes atteintes de schizophrénie.
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Cochrane
France
Royaume-Uni
schizophrénie
acide acétylsalicylique
association de médicaments
neuroleptiques
résultat thérapeutique
revue de la littérature
résumé ou synthèse en français

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N3-AUTOINDEXEE
Quel soutien infirmier permet de favoriser la dynamique familiale auprès des proches aidants d'adultes atteints de schizophrénie ? travail de Bachelor
http://doc.rero.ch/record/327648?ln=fr
La schizophrénie est une maladie qui n'affecte pas uniquement la personne mais aussi son entourage. Par sa symptomatologie, l'impact provoqué sur la vie sociale et sur la dynamique familiale n'est pas sans conséquences. Le processus de désinstitutionnalisation implique le rôle de la famille dans la prise en soins et le maintien à domicile du patient. Cependant, ce nouveau rôle de proche-aidant peut impacter leur santé physique, psychique et sur leur qualité de vie allant jusqu'au fardeau
2019
RERO DOC - Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale
Suisse
thèse ou mémoire
Dynamique familiale
schizophrénie
Travail
Schizophrénie
travail
schizophrénie
schizophrenie
Adulte
adulte
métier
Adulte
adulte
Infirmiers
Schizophrénie
aidants
schizophrénie
Schizophrénie

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Expérience d'un atelier d'écriture auprès d'un groupe de patients schizophrènes
http://www.sudoc.fr/241372003
Contexte : Les personnes schizophrènes présentent des troubles du langage et de la communication. Afin de remédier à ces troubles, le suivi orthophonique en groupe semble être adapté. Des travaux mettent en avant l'intérêt des ateliers d'écriture auprès d'autres populations prises en charge en orthophonie (personnes qui bégaient, enfants dyslexiques, adultes sourds). Objectif : Evaluer l'intérêt d'un atelier d'écriture auprès d'un groupe de patients schizophrènes. Méthode : 24 séances d'atelier d'écriture ont été proposées à un groupe de sept patients schizophrènes. Ils ont été évalué au niveau du langage et de la communication et ont été amenés à s'autoévaluer quant à leur ressenti vis-à-vis du groupe, leur rapport à l'écrit et leurs habiletés conversationnelles. Ces évaluations ont eu lieu en phase pré-test et post-test. Les scores obtenus lors de ces deux phases ont ensuite été comparés. Résultats : Les habiletés conversationnelles des participants se sont améliorées. Ils ont apprécié le fait de travailler en groupe et d'utiliser l'écrit et ont progressé dans l'élaboration de récits mais pas dans les autres domaines langagiers. Conclusion : Les orthophonistes travaillant auprès de patients schizophrènes peuvent s'inspirer de cette méthode de prise en charge en