Libellé préféré : HCSP - Haut Conseil de la Santé Publique;

URL : http://www.hcsp.fr/

GIP UNF3S : false;

Synonyme CISMeF : hcsp;

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N2-AUTOINDEXEE
Évolution des mesures d’isolement des personnes infectées par le SARS-CoV-2
https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=1271
Dans un contexte de circulation exclusive du variant d’Omicron BA.5,le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) actualise le rapport du 15 juin 2022. Le HCSP prend en considération que les matrices décisionnelles publiées en juin 2022 en situation de circulation du sous-variant BA.2 restent globalement valables et pertinentes dans la situation actuelle de circulation exclusive et stable de BA.5 sous réserve d’ajustements présentés ci-après. En termes d’actualisation des mesures, le HCSP préconise de : Raisonner en conduite syndromique (devant des manifestations cliniques évocatrices d’infection respiratoire virale) et promouvoir dans la population générale de nouvelles règles « universelles d’hygiène respiratoire » post Covid19, en particulier en période épidémique hivernale, reposant sur le port du masque par toutes les personnes ayant des symptômes d’infection respiratoire aiguë et dans les lieux confinés et clos avec forte densité de personnes. Lever les mesures d’isolement systématique et obligatoire chez les personnes présentant des symptômes d’infection respiratoire aiguë. Maintenir l’application de l’ensemble des mesures barrières chez les personnes présentant des symptômes d’infection respiratoire aiguë et dans la population générale dans les lieux confinés et clos avec une forte densité de personnes. Maintenir les recommandations figurant dans le rapport du 15 juin 2022 du HCSP pour les personnes contacts et la population générale.
2023
HCSP - Haut Conseil de la Santé Publique
France
recommandation de santé publique
SARS-CoV-2
Mesures
personnes
maladie infectieuse
poids et mesures
Infection
isolement
Personna +

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N2-AUTOINDEXEE
Avis sur la sécurisation des produits du corps humain à la suite de la survenue d’un cas d’infection à virus West Nile en France métropolitaine en dehors de la période d’alerte
https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=1269
À la suite de la confirmation d’un cas humain d’infection à West Nile virus (WNV) à la mi-décembre dans le Var, c’est-à-dire en dehors de la période d’alerte saisonnière qui court du 1er juin au 30 novembre, la Direction générale de la santé, considérant que le cas n’était pas couvert par les précédents avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP), a demandé à ce dernier de préciser la pertinence des mesures de sécurisation mise en place et leur durée éventuelle. Après avoir pris en compte différents facteurs et notamment le terrain immunodéprimé du patient, l’absence de risque transfusionnel associé chez celui-ci, la mise en place en continu de la déclaration obligatoire des infections à WNV en France et l’absence d’autres cas humains répertoriés dans le sud de la France et dans d’autres pays du sud de l’Europe durant la même période, le HCSP a validé les mesures conservatoires habituelles prises par les acteurs de la transfusion sanguine (diagnostic génomique viral étendu à tout le département et exclusion pour 28 jours des donneurs ayant séjourné au moins une nuit dans ce département). Compte tenu que la période d’éviction de 28 jours est échue, le HCSP recommande la levée de ces mesures à la date de rendu de l’avis et l’absence de mise en œuvre d’autres mesures. Le HCSP définira dans les semaines à venir une nouvelle stratégie de surveillance de l’infection à WNV en prenant en compte le changement climatique durable à l’origine d’une circulation plus prolongée des arbovirus en métropole.
2023
HCSP - Haut Conseil de la Santé Publique
France
rapport
Virus
français
Infection
France
homo sapiens
Virus
virus
France
Périodique
maladie infectieuse
France
France
virus du Nil occidental
casse-croute
France
corps humain
jugement

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N2-AUTOINDEXEE
Courrier actualisant la liste des pays concernés par les mesures de prévention pour la sécurité infectieuse transfusionnelle et de la greffe vis-à-vis de la circulation de parasites responsables du paludisme.
https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=1248
Lors de son avis du 1er octobre 2019, le HCSP avait maintenu six pays sur une liste d’exclusion temporaire des personnes y ayant séjourné en raison d’un risque résiduel possible de paludisme : Azerbaïdjan, Brunei Darussalam, Irak, Salvador, Tadjikistan et Turquie, ainsi que la région du Yunnan en Chine. Dans un contexte de stocks de produits sanguins à un niveau préoccupant, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a actualisé cette liste. Depuis 2019 : le Salvador et la Chine ont obtenu la certification de l’élimination du paludisme par l’Organisation mondiale de la santé depuis 2021 ; l’Egypte rapporte une circulation persistante de Plasmodium vivax dans l’oasis Al-Fayoum ; l’Azerbaïdjan, le Brunei Darussalam, l’Irak et le Tadjikistan ont déposé auprès de l’OMS en 2021 une demande de certification de l’élimination du paludisme, qui est en cours d’examen ; la Turquie a fait l’objet d’une attention particulière car elle est à l’origine d’un nombre non négligeable d’ajournements de donneurs de sang et de greffons : des données rassurantes sur l’absence de cas autochtones ou importés et sur la robustesse du système de surveillance ont conduit le HCSP à retirer ce pays de la liste d’exclusion.
2022
HCSP - Haut Conseil de la Santé Publique
France
recommandation de santé publique
parasitose
dû à
mesures de sécurité
Sécurité
transplantation
virus de l'immunodéficience simienne
paludisme
Parasitisme
paludisme
Paludisme
Courrier
vis orthopédiques
sécurité transfusionnelle
parasites
paludisme
paludisme
listes d'attente
parasite
Paludisme
service postal
transplant

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N2-AUTOINDEXEE
Courrier du 5 septembre 2022 sur les mesures de sécurisation des produits du corps humain à prendre dans le cadre de la survenue de cas autochtones de dengue dans le département du Var en juillet-août 2022
https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=1249
À la suite d’un foyer de cas de dengue autochtone survenu dans la commune de Fayence (Var) en juillet-août 2022, impliquant quatre maisonnées (groupes de cas hébergés sous un même toit), le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) est chargé d’étudier les mesures à adopter en fonction des données épidémiologiques disponibles et des règles précédemment définies dans son avis du 21 septembre complété le 9 novembre 2020, qui s’appliquaient aux foyers de moins de quatre maisonnées. Le HCSP confirme que les règles citées dans cet avis s’appliquent aux cas rapportés et valide les mesures prises par l’Agence régionale de santé (lutte anti-vectorielle, information des soignants), l’Établissement français du sang (EFS) et le Centre de transfusion sanguine des armées : CTSA (suspension des collectes de sang et ajournement temporaire des donneurs). Pour les autres produits, compte tenu de la taille limitée de ce foyer et du très faible risque de transmission de la dengue par les greffes, la situation est considérée sans impact sur la sélection biologique des donneurs d’organes, de tissus ou de cellules. Ce courrier est également l’occasion de faire un point épidémiologique sur trois autres foyers de dengue autochtone en métropole pour lesquels, au moment de sa rédaction, la taille ne dépassait pas le format de 3 maisonnées pour justifier un avis du HCSP.
2022
HCSP - Haut Conseil de la Santé Publique
France
information scientifique et technique
Courrier
Dengue
casse-croute
Dengues
corps humain
homo sapiens
peuples indigènes
service postal
poids et mesures du corps
Mesures du corps
groupes de population
dengue
dengue

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N2-AUTOINDEXEE
Avis relatif au dépistage olfactif canin dans la stratégie de dépistage de l’infection à SARS-CoV-2
https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=1250
Le dépistage olfactif canin (DOC) peut-il avoir un intérêt dans le dispositif de surveillance biologique de l’infection à SARS-CoV-2, en complément des méthodes diagnostiques actuellement préconisées ? Le DOC est fondé sur l’aptitude des chiens à reconnaître des composés olfactifs volatiles générés par les cellules au cours de certains états pathologiques et notamment lors d’infections par des virus comme le SARS-CoV-2. Le Haut Conseil de la santé publique analyse le bien-fondé de ce type de dépistage à la demande de la Direction générale de la santé sur. Après quelques rappels sur les méthodes conventionnelles de diagnostic de l’infection à SARS-CoV-2, le HCSP a procédé à une analyse approfondie de la littérature scientifique internationale sur les conditions de réalisation et les preuves de concept de cette méthode originale de dépistage. L’ensemble des études disponibles souligne les bonnes sensibilités et spécificités du DOC lorsqu’il est employé en conditions expérimentales avec recueil d’échantillons et analyse différée des résultats en utilisant des chiens bien entraînés. Les expérimentations sur le terrain (hôpital, métro, aéroport, université …) sont beaucoup moins nombreuses et n’ont pas donné lieu, pour le moment, à des mises en place pérennes de ce mode de dépistage.
2022
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HCSP - Haut Conseil de la Santé Publique
France
COVID-19
Dépistage de masse
recommandation de santé publique
SARS-CoV-2
Infection
odorat
jugement
Dépistage
espèces canines
canine
odorat
maladie infectieuse

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N2-AUTOINDEXEE
Avis relatif à la couverture des besoins de la population générale en vitamine D et en fer
https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=1251
Le HCSP évalue la couverture des besoins nutritionnels de la population pour le fer et la vitamine D dans le cadre de la mise à jour des repères nutritionnels pour la population française. Pour le fer, le risque de non-couverture des besoins se pose principalement les femmes en âge de procréer en raison des menstruations. La fréquence des anémies ferriprives de l’ordre de 3% chez les femmes en âge de procréer en France métropolitaine n’a pas augmenté ces dernières années. Elles sont nettement plus fréquentes chez les femmes d’un faible niveau socio-économique et dans les départements d’outre-mer, chez les femmes multipares, ou utilisant un dispositif intra-utérin. Sur la base des données disponibles, étant donné la faible fréquence des anémies ferriprives dans la population générale et des potentiels effets négatifs d’apports supplémentaires en fer, il ne semble pas pertinent de chercher à augmenter les apports en fer pour l’ensemble de la population par exemple par un enrichissement en fer d’aliments vecteurs pour la population adulte. En revanche, Il est recommandé de concentrer les mesures de prévention sur les groupes à risques d’anémies ferriprives. Vis-à-vis des femmes en âge de procréer à risque élevé, il apparait intéressant de coupler un dépistage et une éventuelle supplémentation martiale : dépistage orienté par les facteurs de risque et un tableau clinique évocateur. Une supplémentation martiale limitée dans le temps sera prescrite si nécessaire. Pour la vitamine D, la vitamine D de l’organisme provient à 80–90% de la biosynthèse cutanée sous l’effet des rayonnements ultraviolets (UV) du soleil versus 10 à 20% provenant d’une source exogène par absorption d’aliments riches en vitamine D. L’exposition aux UV est donc très importante pour couvrir les besoins en vitamine D.
2022
HCSP - Haut Conseil de la Santé Publique
France
recommandation de santé publique
Vitamine
fer
fer
jugement
population
Populations générales
vitamine D
besoins et demandes de services de santé
médecins généralistes
vitamine d
Besoins

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N2-AUTOINDEXEE
Courrier du 13 septembre 2022 sur les mesures de sécurisation des produits du corps humain à prendre dans le cadre de la survenue de cas autochtones de dengue dans le département des Alpes-Maritimes en août-septembre 2022
https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=1252
En complément de son courrier du 5 septembre 2022 et à la suite de l’extension d’un foyer de cas de dengue autochtone dans les communes de Saint-Jeannet puis de Gattières (Alpes-Maritimes) en août-septembre 2022, le HSCP répond à la demande de la DGS pour déterminer s’il convient de compléter les mesures actuellement mises en œuvre par les opérateurs en charge des éléments et produits du corps humain. La situation constatée dans les Alpes-Maritimes constitue en effet une nouvelle escalade du nombre de cas, faisant à ce jour de Saint-Jeannet et de ses environs le foyer de dengue autochtone le plus important identifié à ce jour en Europe. Le HCSP valide les mesures prises par l’Agence régionale de santé ARS PACA (lutte anti-vectorielle, information des soignants), l’Établissement français du sang et le Centre de transfusion sanguine des armées (suspension des collectes de sang et ajournement temporaire des donneurs) pour une zone géographique couvrant les deux communes. Pour les autres produits, compte tenu de la taille limitée de ce foyer et du très faible risque de transmission de la dengue par les greffes, la situation est considérée sans impact sur la sélection biologique des donneurs d’organes, de tissus ou de cellules. Dans l’hy