Libellé préféré : insuffisance respiratoire aiguë;

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N3-AUTOINDEXEE
Effet du décubitus ventral en ventilation spontanée sur l'oxygénation dans l'insuffisance respiratoire aiguë liée au SARS-CoV-2
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03235113
Introduction : le décubitus ventral (DV) vigile est utilisé chez les patients en ventilation spontanée pour la gestion de l’insuffisance respiratoire aiguë secondaire au SARS-CoV-2. Objectifs : amélioration de l’oxygénation et diminution du travail respiratoire pendant le DV. Méthodes : du 1er octobre 2020 au 15 janvier 2021, 18 patients admis pour une pneumonie à SARS-Cov-2 avec une hypoxémie définie par un PaO2 : FiO2 300 mmHg sous oxygénothérapie à haut débit nasal ont été inclus dans 4 unités de réanimations à Marseille (France). Ils ont été placés selon une séquence randomisée en schéma croisés en DV et en décubitus dorsal (DD) pendant deux heures entrecoupées d’une période de washout de 2 heures. Nous avons relevé les gazométries artérielles, les données cliniques, la dyspnée et l’inconfort. L’effort inspiratoire a été estimé par les courbes de pressions œsophagiennes (Pes). Le produit pression-temps simplifié et la pression transpulmonaire ont été mesurés. Nous avons aussi enregistré le CO2 expiré et calculé l’espace mort physiologique. Résultats : 17 patients ont été analysés. 1 patient est sorti d’étude avant le début de l’expérience. Le PaO2 : FiO2 médian était de 93 [IQR : 73-126] mmHg à l’inclusion, il était majoré à 208 [IQR : 114-226] mmHg à la fin du DV et avait baissé à 91 [IQR : 64-120] mmHg en fin de DD (p 0,0004). 65% des patients (n 11) ont été classés comme répondeurs dans le groupe DV. La fréquence respiratoire était significativement diminuée en fin de DV en comparaison au DD (respectivement 21 cycles/min [19-22] et 28 cycles/min [20-33], p 0,0008). Il n’y avait pas de différence significative de PaCO2, d’ETCO2 ni d’espace mort physiologique entre la fin du DD et la fin du DV, de même que sur la valeur du produit pression-temps simplifié, le delta(Δ) de Pes, le delta de pression transpulmonaire dynamique et l’intensité de la dyspnée. Il y a eu une augmentation de l’inconfort de 2[IQR : 1.8-4.0] à 3.1[IQR : 2.5-6.2] p 0.0232 pendant le DV, sans majoration de la douleur. Conclusion : dans les insuffisances respiratoires aiguës secondaires au SARS-CoV-2, en comparaison au DD, le DV améliore l’oxygénation, réduit la fréquence respiratoire sans modifier le ΔPes, le travail respiratoire, la PaCO2 et l’espace mort.
2021
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
décubitus ventral
oxygène
Insuffisance respiratoire aiguë
insuffisance respiratoire aiguë
oxygène
SARS-CoV-2
position corporelle en décubitus ventral
oxygène
coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu
Ventilation
insuffisance respiratoire
ventilation
ventilation
insuffisance respiratoire
OXYGENE
oxygénateurs
Betacoronavirus

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N3-AUTOINDEXEE
L’oxygénothérapie à haut débit en pratique et en dehors de l’insuffisance respiratoire aiguë hypoxémique
Podcast du Pr. RICARD
https://www.srlf.org/media/loxygenotherapie-haut-debit-pratique-linsuffisance-respiratoire-aigue-hypoxemique
2020
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SRLF - Société de Réanimation de Langue Française
France
document sonore
insuffisance respiratoire
Insuffisance respiratoire aiguë
Hypoxémie
insuffisance respiratoire aiguë
diminution de l'apport d'oxygène
Hypoxie
oxygénothérapie
insuffisance respiratoire
Pratique
Insuffisance respiratoire hypoxémique
oxygénothérapie

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N2-AUTOINDEXEE
Prise en charge des insuffisances respiratoires aiguës aux urgences: quelle place pour l’oxygénothérapie nasale à haut débit ?
http://www.sudoc.fr/232415234
INTRODUCTION : L’Oxygénothérapie nasale à haut débit (ONHD) est une nouvelle thérapeutique dans la prise en charge des insuffisances respiratoires aiguës (IRA) hypoxémiques. Les études montrent sa non-infériorité par rapport à la ventilation non invasive en terme de recours à l’intubation, de mortalité, et d’amélioration clinique. Elle présente l’avantage d’être mieux tolérée. Alors que son utilisation reste peu répandue, l’objectif de ce travail est d’analyser la place de l’ONHD aux urgences si on la considère comme traitement de 1ère intention dans les IRA hypoxémiques. Les objectifs secondaires sont de déterminer si l’utilisation de l’ONHD a une incidence sur l’orientation du patient, sa durée d’hospitalisation, la survenue du décès à 30 jours. MÉTHODE : Les patients inclus ont été hospitalisés pour IRA entre septembre 2017 et juillet 2018, les critères d’exclusion sont l’existence d’une hypercapnie, la nécessité d’intubation endotrachéale, leur non passage par les urgences ou l’absence d’hypoxémie aux urgences. Nous avions défini l’indication de l’ONHD par la persistance d’une SpO2 90% et/ou PaO2 60 mmHg malgré une oxygénothérapie 9 l/min. RÉSULTATS : Sur les 284 patients hospitalisés pour IRA, 173 ont été exclus. L’ONHD est indiquée chez 10,8% des patients, seulement 1,8% l’ont reçue. Ces patients étaient plus hypoxémiques mais pas de façon significative. Dans le groupe sous oxygène initialement on note une SpO2 à 88,3% vs 92,1% avec une différence significative p 0,015. Il n’existait pas de différence significative en terme d’oxygéno-requérance initiale pour l’orientation du patient, la durée d’hospitalisation et le décès à 30 jours. Les patients hospitalisés en USC/ réanimation avaient majoritairement reçu la VNI ou le MHC. Enfin 10 patients ont reçu l’ONHD au cours de l’hospitalisation, parmi lesquels 3 seulement avaient l’indication aux urgences. DISCUSSION et CONCLUSION: Les critères d’utilisation de l’ONHD ne sont pas définis chez des patients arrivant en air ambiant ou avec un débit 9 l/min mais présentant une hypoxémie sévère ou des signes de gravité. Ainsi 11 patients supplémentaires semblent avoir un profil intéressant pour l’ONHD étendant son utilisation de 11 à 21% dans la prise en charge des IRA hypoxémiques, ces critères restent à définir. Le contraste entre la possibilité d’utilisation aux urgences de l’ONHD et son utilisation peu répandue interroge sur la place de cette méthode dans « l’arsenal thérapeutique »à disposition.
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
insuffisance respiratoire aiguë
insuffisance respiratoire
gestion des soins aux patients
insuffisance respiratoire
nez, sai
Insuffisance respiratoire aiguë
insuffisance respiratoire
oxygénothérapie
oxygénothérapie

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N2-AUTOINDEXEE
La ventilation en pression positive non invasive pour l'insuffisance respiratoire aiguë après une chirurgie abdominale supérieure
http://www.cochrane.org/fr/CD009134/la-ventilation-en-pression-positive-non-invasive-pour-linsuffisance-respiratoire-aigue-apres-une
Cette revue visait à déterminer l'efficacité et l'innocuité de la ventilation non invasive à pression positive (VNIPP) (pression aérienne positive continue (PAPC) ou VNIPP à deux niveaux) par rapport à l'oxygénothérapie seule chez les adultes souffrant d'insuffisance respiratoire aiguë après une chirurgie abdominale supérieure.
2015
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Cochrane
France
français
résumé ou synthèse en français
revue de la littérature
insuffisance respiratoire
insuffisance respiratoire
pression
ventilation
Ventilation à pression positive
positif
état post-
insuffisance respiratoire
Maladie aigüe
non invasif
intervention chirurgicale
supérieur
abdomen, sai
chirurgie générale
insuffisance respiratoire aiguë

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18/09/2021


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