Libellé préféré : Fumer de la cocaïne;
Synonyme CISMeF : Fumer du crack;
Identifiant d'origine : D000074101;
CUI UMLS : C4505197;
Concept(s) lié(s) au record
Liste des qualificatifs affiliables
- urine [Qualificatif MeSH]
Type(s) sémantique(s)
Voir aussi
Voir aussi (proposés par CISMeF)
N1-SUPERVISEE
Prévalence des troubles psychiatriques chez les hommes et femmes faisant usage de crack
à Paris (Étude ANRS-Icone 2) : nécessité d’une adaptation de l’offre de soins
https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2026/1/2026_1_1.html
Introduction – L’usage de crack est associé à une dégradation importante de la situation
sociale et de la santé mentale des usagers. L’objectif de ce travail est d’estimer
la prévalence des troubles psychiatriques de consommateurs de crack à Paris. Matériel
et méthodes – Des usagers de substances psychoactives ont été recrutés par la méthode
d’échantillonnage par les répondants. Ils devaient avoir plus de 18 ans et un test
urinaire confirmant l’usage de stupéfiant. Seules les données de ceux déclarant un
usage de crack au cours des 30 derniers jours ont été analysées. La prévalence des
troubles psychiatriques a été estimée en deux étapes : un premier repérage par un
questionnaire de dépistage simplifié des troubles psychiatriques réalisé par des pairs
formés ; puis une orientation vers un intervenant sanitaire pour passation d’un questionnaire
diagnostique psychiatrique standardisé (Mini 5.0) suivi d’une évaluation par un psychiatre
lorsqu’un trouble était diagnostiqué. Résultats – Parmi les 1 202 usagers participants,
485 étaient usagers de crack au cours des 30 derniers jours et avaient bénéficié du
circuit de dépistage. Parmi eux, 38% des participants présentaient au moins un trouble
psychiatrique et 20% plusieurs. La prévalence corrigée d’au moins un trouble psychiatrique
était de 43,5%. Les femmes (10% de l’échantillon) présentaient une santé mentale nettement
plus dégradée malgré une situation sociale moins précaire. Conclusion – Bien que probablement
sous-estimées, les prévalences retrouvées sont élevées, et alarmantes chez les femmes.
Des ajustements du dispositif de soin sont sans doute nécessaires.
Introduction – L’usage de crack est associé à une dégradation importante de la situation
sociale et de la santé mentale des usagers. L’objectif de ce travail est d’estimer
la prévalence des troubles psychiatriques de consommateurs de crack à Paris. Matériel
et méthodes – Des usagers de substances psychoactives ont été recrutés par la méthode
d’échantillonnage par les répondants. Ils devaient avoir plus de 18 ans et un test
urinaire confirmant l’usage de stupéfiant. Seules les données de ceux déclarant un
usage de crack au cours des 30 derniers jours ont été analysées. La prévalence des
troubles psychiatriques a été estimée en deux étapes : un premier repérage par un
questionnaire de dépistage simplifié des troubles psychiatriques réalisé par des pairs
formés ; puis une orientation vers un intervenant sanitaire pour passation d’un questionnaire
diagnostique psychiatrique standardisé (Mini 5.0) suivi d’une évaluation par un psychiatre
lorsqu’un trouble était diagnostiqué. Résultats – Parmi les 1 202 usagers participants,
485 étaient usagers de crack au cours des 30 derniers jours et avaient bénéficié du
circuit de dépistage. Parmi eux, 38% des participants présentaient au moins un trouble
psychiatrique et 20% plusieurs. La prévalence corrigée d’au moins un trouble psychiatrique
était de 43,5%. Les femmes (10% de l’échantillon) présentaient une santé mentale nettement
plus dégradée malgré une situation sociale moins précaire. Conclusion – Bien que probablement
sous-estimées, les prévalences retrouvées sont élevées, et alarmantes chez les femmes.
Des ajustements du dispositif de soin sont sans doute nécessaires.
2026
false
false
false
SPF - Santé publique France
France
troubles mentaux
troubles mentaux
crack
crack
Fumer de la cocaïne
Fumer de la cocaïne
article de périodique
article de périodique
---
N1-SUPERVISEE
Consommations de substances en Suisse: analyse des tendances à partir des enquêtes
HBSC, ESS et CoRolAR. Partie 1: les substances illégales
https://www.iumsp.ch/fr/rds/300
Sur mandat de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), la fondation Addiction
Suisse et l’Institut universitaire de médecine sociale et préventive du CHUV (IUMSP)
ont mis en commun les données existantes sur la consommation de substances légales
(alcool et tabac) et illégales (cannabis, cocaïne, héroïne) issues d’enquêtes en population
générale afin de mesurer des tendances de consommation. Trois études représentatives
de la population suisse en termes de poids démographique des cantons, de la pyramide
des âges et de l’importance relative des sexes, s’intéressent à la consommation de
substances telles que l'alcool, le tabac, le cannabis, la cocaïne et l’héroïne. La
première, mise en oeuvre depuis 1986, est l’étude internationale Health Behaviour
in School-aged Children (HBSC), menée auprès des élèves âgés de 11 à 15 ans. La seconde,
l'Enquête suisse sur la santé (ESS), existe depuis 1992 et s’adresse à la population
générale suisse âgée de 15 ans et plus. La troisième enquête, Continuous Rolling Survey
of Addictive Behaviours and Related Risks (CoRolAR), est une enquête téléphonique
permanente, réalisée entre 2011 et 2016 auprès de la population suisse. Elle s’intéresse
spécifiquement à l'évolution des comportements face aux addictions.
2019
false
true
false
false
IUMSP - Institut universitaire de médecine sociale et préventive
Suisse
consommation d'alcool
troubles liés à une substance
troubles liés à l'alcool
Usage de tabac
trouble lié au tabagisme
Fumer de la marijuana
dépendance à l'héroïne
collecte de données
Comportement toxicomaniaque
Fumer de la cocaïne
rapport
Suisse
Enquêtes et questionnaires
---