" /> Intérêt de la pratique échographique en médecine générale dans la prise en charge primaire des patients en Languedoc-Roussillon - CISMeF





Titre : Intérêt de la pratique échographique en médecine générale dans la prise en charge primaire des patients en Languedoc-Roussillon;

URL : http://www.sudoc.fr/230986579

Description : Introduction : L’utilisation de l’échographie en médecine générale reste peu fréquente et peu connue en Languedoc-Roussillon. Pourtant cet outil est déjà utilisé par différentes spécialités avec une efficacité avérée. L’échographie peut être le prolongement de l’examen clinique et trouver sa place en médecine générale libérale. L’objectif sera de montrer les avantages et les freins de la pratique échographique lors de la prise en charge primaire des patients en médecine générale pour le Languedoc-Roussillon. Matériels et Méthodes : Nous avons procédé à une analyse quantitative descriptive multivariée en ciblant les médecins généralistes pratiquant ou non l’échographie dans le Languedoc-Roussillon sur une durée de 3 mois. Un questionnaire électronique en 3 parties leur a été adressé par mail sous Google Forms. Le questionnaire comprenait une partie commune, une partie A concernant les médecins ne pratiquant pas l’échographie et une partie B concernant les médecins pratiquant l’échographie. Résultats : 91 réponses au total ont été collectées. 76 médecins ne pratiquaient pas l’échographie (84%) contre 15 médecins la pratiquant (16%). Dans la partie A, l’intérêt principal de l’échographie était : éliminer une urgence diagnostique (n 53 soit 70%), éliminer un critère de gravité (n 48 soit 63%) et faire un diagnostic précis (n 41 soit 54%). Les freins étaient : le coût pour la pratique de l’échographie (n 25 soit 33%), une activité chronophage (n 22 soit 29%) et l’obstacle médico-légal (n 13 soit 17%). Dans la partie B, l’intérêt principal était : éliminer un diagnostic différentiel (n 15 soit 100%), éliminer un critère de gravité et éliminer une urgence diagnostique (n 14 soit 93%). Les freins étaient : le coût de l’appareil d’échographie (n 9 soit 60%), une activité chronophage (n 8 soit 53%) et le manque de formation à l’échographie (n 6 soit 40%). Conclusion : L’échographie reste un outil paraclinique dont le médecin généraliste peu tirer un bénéfice majeur sans occulter la clinique. La formation reste la clef de cet examen opérateur-dépendant avec une courbe d’apprentissage très rapide. Une formation et un premier contact à l’échographie pourraient être proposés lors des études médicales ou durant l’internat;

Année : 2018;

Détails


Type(s) de ressource(s) :

Indexation :

Spécialité(s) : ******médecine de famille
***diagnostic
***imagerie médicale
***éthique

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26/04/2024


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