CISMeF /page/viewer.do?view=qdn&startDate=07-02-2026&endDate=14-02-2026&lang=fr&format=xml&oti=DOC CISMeF News fr Copyright 2013, CISMeF CISMeF http://www.chu-rouen.fr/images/logo_CISMeF.gif http://www.chu-rouen.fr/cismef CISMeF News Vaccins vivants : prudence chez certains patients https://www.cbip.be/fr/articles/4714?folia=4726 Messages clés Les vaccins vivants atténués sont contre-indiqués chez les patients immunodéficients, comme lors d’un traitement immunosuppresseur. Les vaccins vivants atténués sont les vaccins contre la varicelle, le rotavirus, la fièvre jaune, la dengue, le chikungunya, la tuberculose (BCG) et le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons. Chez certains patients pour lesquels un traitement immunosuppresseur est prévu, une vaccination préalable avec un vaccin vivant atténué est fortement recommandée. Le cas échéant, le vaccin doit être administré au moins 4 semaines avant le début de l’immunosuppression. Après l’arrêt des immunosuppresseurs, il faut attendre plusieurs semaines , voire plusieurs mois, avant de pouvoir administrer des vaccins vivants atténués. Toutefois, les vaccins vivants atténués peuvent être utilisés chez des patients atteints de maladies (auto-)immunes chroniques non traités par immunosuppresseurs (à l’exception du lupus actif). L’Avis 9158 du Conseil supérieur de la santé (2019) émet des recommandations sur la vaccination des patients immunodéficients. En cas de doute sur l’administration ou non de vaccins vivants, il est recommandé de demander l’avis d’un spécialiste. Messages clés Les vaccins vivants atténués sont contre-indiqués chez les patients immunodéficients, comme lors d’un traitement immunosuppresseur. Les vaccins vivants atténués sont les vaccins contre la varicelle, le rotavirus, la fièvre jaune, la dengue, le chikungunya, la tuberculose (BCG) et le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons. Chez certains patients pour lesquels un traitement immunosuppresseur est prévu, une vaccination préalable avec un vaccin vivant atténué est fortement recommandée. Le cas échéant, le vaccin doit être administré au moins 4 semaines avant le début de l’immunosuppression. Après l’arrêt des immunosuppresseurs, il faut attendre plusieurs semaines , voire plusieurs mois, avant de pouvoir administrer des vaccins vivants atténués. Toutefois, les vaccins vivants atténués peuvent être utilisés chez des patients atteints de maladies (auto-)immunes chroniques non traités par immunosuppresseurs (à l’exception du lupus actif). L’Avis 9158 du Conseil supérieur de la santé (2019) émet des recommandations sur la vaccination des patients immunodéficients. En cas de doute sur l’administration ou non de vaccins vivants, il est recommandé de demander l’avis d’un spécialiste. Finastéride 1 mg : une attestation d’information partagée bientôt nécessaire pour toute dispensation https://ansm.sante.fr/actualites/finasteride-1-mg-une-attestation-dinformation-partagee-bientot-necessaire-pour-toute-dispensation Les médicaments par voie orale contenant du finastéride 1 mg exposent à des risques de troubles psychiatriques ainsi qu’à des troubles de la fonction sexuelle, qui peuvent conduire à des idées suicidaires. En complément des mesures européennes annoncées en septembre 2025, l’ANSM renforce l’information des patients sur ces médicaments. En effet, elle met en place une attestation annuelle d’information partagée qui doit être cosignée par le médecin et le patient. À partir du 16 avril 2026, pour toute initiation de traitement, la présentation de cette attestation au pharmacien, en plus de l’ordonnance du médecin, conditionnera la dispensation du finastéride 1 mg. Les patients dont le traitement est renouvelé devront présenter cette attestation cosignée à partir du 16 juin 2026, afin qu’ils aient le temps de revoir leur médecin... Les médicaments par voie orale contenant du finastéride 1 mg exposent à des risques de troubles psychiatriques ainsi qu’à des troubles de la fonction sexuelle, qui peuvent conduire à des idées suicidaires. En complément des mesures européennes annoncées en septembre 2025, l’ANSM renforce l’information des patients sur ces médicaments. En effet, elle met en place une attestation annuelle d’information partagée qui doit être cosignée par le médecin et le patient. À partir du 16 avril 2026, pour toute initiation de traitement, la présentation de cette attestation au pharmacien, en plus de l’ordonnance du médecin, conditionnera la dispensation du finastéride 1 mg. Les patients dont le traitement est renouvelé devront présenter cette attestation cosignée à partir du 16 juin 2026, afin qu’ils aient le temps de revoir leur médecin...