Code CIM-11 : 6C49.60;
Libellé préféré : trouble de l'humeur provoqué par les hallucinogènes;
Définition CIM-11 : Le trouble de l'humeur provoqué par des hallucinogènes se caractérise par des symptômes
thymiques (p. ex. humeur dépressive ou euphorique, engagement moindre dans des activités
agréables, augmentation ou diminution des niveaux d'énergie) qui apparaissent pendant
ou peu après une intoxication par ou un sevrage des hallucinogènes. L'intensité ou
la durée des symptômes dépasse nettement celle des troubles de l'humeur qui sont caractéristiques
d'une intoxication par ou d'un sevrage des hallucinogènes. La quantité et la durée
de la consommation d'hallucinogènes doivent être capables de produire des symptômes
thymiques. Les symptômes ne s'expliquent pas mieux par un trouble mental primaire
(p. ex. trouble dépressif, trouble bipolaire, trouble schizoaffectif), comme cela
pourrait être le cas si les symptômes thymiques précédaient le début de la consommation
d'hallucinogènes, si les symptômes persistaient pendant une longue période après l'arrêt
de la consommation ou le sevrage des hallucinogènes ou s'il existe d'autres preuves
d'un trouble mental primaire préexistant avec symptômes thymiques (p. ex. antécédents
d'épisodes antérieurs non associés à la consommation d'hallucinogènes).;
Identifiant d'origine : 162562386;
Alignements automatiques exacts (par équipe CISMeF)
Correspondance CIM-10
Le trouble de l'humeur provoqué par des hallucinogènes se caractérise par des symptômes
thymiques (p. ex. humeur dépressive ou euphorique, engagement moindre dans des activités
agréables, augmentation ou diminution des niveaux d'énergie) qui apparaissent pendant
ou peu après une intoxication par ou un sevrage des hallucinogènes. L'intensité ou
la durée des symptômes dépasse nettement celle des troubles de l'humeur qui sont caractéristiques
d'une intoxication par ou d'un sevrage des hallucinogènes. La quantité et la durée
de la consommation d'hallucinogènes doivent être capables de produire des symptômes
thymiques. Les symptômes ne s'expliquent pas mieux par un trouble mental primaire
(p. ex. trouble dépressif, trouble bipolaire, trouble schizoaffectif), comme cela
pourrait être le cas si les symptômes thymiques précédaient le début de la consommation
d'hallucinogènes, si les symptômes persistaient pendant une longue période après l'arrêt
de la consommation ou le sevrage des hallucinogènes ou s'il existe d'autres preuves
d'un trouble mental primaire préexistant avec symptômes thymiques (p. ex. antécédents
d'épisodes antérieurs non associés à la consommation d'hallucinogènes).