" /> hypersomnie idiopathique - CISMeF





Code CIM-11 : 7A21;

Libellé préféré : hypersomnie idiopathique;

Définition CIM-11 : L'hypersomnie idiopathique se caractérise par des périodes quotidiennes de besoin irrépressible de dormir ou des accès de sommeil durant la journée se produisant durant au moins plusieurs mois en l'absence de cataplexie ou de carence en hypocrétine (si déterminé). La polysomnographie/le test itératif de latence à l'endormissement (MSLT) ne doivent pas aboutir à des résultats caractéristiques de la narcolepsie (c'est-à-dire deux ou plusieurs périodes de sommeil REM déclenchées par le sommeil (SOREMP), ou une ou plusieurs SOREMP révélées par le test MSLT et une SOREMP révélée par la polysomnographie nocturne précédente). La somnolence diurne n'est pas mieux expliquée par un autre trouble (par exemple, le syndrome de sommeil insuffisant, l'apnée obstructive du sommeil, le trouble du rythme circadien veille-sommeil, une substance ou un médicament, ou une affection médicale). Des signes objectifs d'hypersomnolence sont révélés par un test itératif de latence à l'endormissement indiquant une latence moyenne du sommeil 8 minutes ou par une polysomnographie ou une actigraphie au poignet montrant un temps de sommeil total sur 24 heures de 11 heures ou plus. Une inertie du sommeil prolongée et sévère est souvent observée et se manifeste par une grande difficulté à se réveiller avec des retours répétés au sommeil, une irritabilité, un comportement automatique et une confusion. À l'inverse de la narcolepsie, les siestes sont généralement longues, souvent plus de 60 minutes, et non réparatrices. Note: Un diagnostic définitif doit reposer sur des signes évidents de périodes quotidiennes de besoin irrépressible de dormir ou d'accès de sommeil diurnes et le test itératif de latence à l'endormissement (MSLT/PSG) ne doit pas conclure à des résultats liés à un sommeil REM.;

Synonyme CIM-11 : trouble du sommeil avec somnolence excessive; somnolence excessive; hypersomnie;

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L'hypersomnie idiopathique se caractérise par des périodes quotidiennes de besoin irrépressible de dormir ou des accès de sommeil durant la journée se produisant durant au moins plusieurs mois en l'absence de cataplexie ou de carence en hypocrétine (si déterminé). La polysomnographie/le test itératif de latence à l'endormissement (MSLT) ne doivent pas aboutir à des résultats caractéristiques de la narcolepsie (c'est-à-dire deux ou plusieurs périodes de sommeil REM déclenchées par le sommeil (SOREMP), ou une ou plusieurs SOREMP révélées par le test MSLT et une SOREMP révélée par la polysomnographie nocturne précédente). La somnolence diurne n'est pas mieux expliquée par un autre trouble (par exemple, le syndrome de sommeil insuffisant, l'apnée obstructive du sommeil, le trouble du rythme circadien veille-sommeil, une substance ou un médicament, ou une affection médicale). Des signes objectifs d'hypersomnolence sont révélés par un test itératif de latence à l'endormissement indiquant une latence moyenne du sommeil 8 minutes ou par une polysomnographie ou une actigraphie au poignet montrant un temps de sommeil total sur 24 heures de 11 heures ou plus. Une inertie du sommeil prolongée et sévère est souvent observée et se manifeste par une grande difficulté à se réveiller avec des retours répétés au sommeil, une irritabilité, un comportement automatique et une confusion. À l'inverse de la narcolepsie, les siestes sont généralement longues, souvent plus de 60 minutes, et non réparatrices. Note: Un diagnostic définitif doit reposer sur des signes évidents de périodes quotidiennes de besoin irrépressible de dormir ou d'accès de sommeil diurnes et le test itératif de latence à l'endormissement (MSLT/PSG) ne doit pas conclure à des résultats liés à un sommeil REM.

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08/01/2026


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