Code CIM-11 : HA61;
Libellé préféré : incongruence de genre de l'enfant;
Définition CIM-11 : L'incongruence de genre chez l'enfant se caractérise par une incongruité entre le
genre vécu/exprimé de celui-ci et le sexe qui est assigné aux enfants prépubères.
Elle inclut notamment un profond désir d'être d'un sexe différent de celui qui lui
a été assigné, une forte aversion de l'enfant pour son anatomie sexuelle ou ses caractéristiques
sexuelles secondaires supposées et/ou un profond désir envers les caractéristiques
sexuelles primaires et/ou secondaires supposées qui correspondent au sexe vécu, ainsi
que des jeux d'imagination ou de fantaisie, des jouets, des jeux, des activités et
des camarades de jeu qui sont conformes au sexe vécu plutôt qu'au sexe assigné. L'incongruence
doit avoir persisté pendant environ 2 ans. Les comportements et les préférences qui
varient en fonction du sexe ne constituent pas à eux seuls une justification pour
poser le diagnostic.;
Synonyme CIM-11 : trouble de l'identité de genre ou du rôle dans l'enfance; dysphorie du genre durant l'enfance; trouble de l'identité psychosexuelle de l'enfance;
Libellé ATIH : incongruence de genre de l'enfant;
Identifiant d'origine : 344733949;
Alignements automatiques exacts (par équipe CISMeF)
Correspondance CIM-10
L'incongruence de genre chez l'enfant se caractérise par une incongruité entre le
genre vécu/exprimé de celui-ci et le sexe qui est assigné aux enfants prépubères.
Elle inclut notamment un profond désir d'être d'un sexe différent de celui qui lui
a été assigné, une forte aversion de l'enfant pour son anatomie sexuelle ou ses caractéristiques
sexuelles secondaires supposées et/ou un profond désir envers les caractéristiques
sexuelles primaires et/ou secondaires supposées qui correspondent au sexe vécu, ainsi
que des jeux d'imagination ou de fantaisie, des jouets, des jeux, des activités et
des camarades de jeu qui sont conformes au sexe vécu plutôt qu'au sexe assigné. L'incongruence
doit avoir persisté pendant environ 2 ans. Les comportements et les préférences qui
varient en fonction du sexe ne constituent pas à eux seuls une justification pour
poser le diagnostic.