" /> frénésie alimentaire - CISMeF





Code CIM-11 : 6B82;

Libellé préféré : frénésie alimentaire;

Définition CIM-11 : Le trouble de frénésie alimentaire se caractérise par des épisodes fréquents récurrents de frénésie alimentaire (p. ex. une fois par semaine ou plus sur une période de plusieurs mois). Un épisode de frénésie alimentaire est une période distincte pendant laquelle l'individu ressent une perte subjective de contrôle sur la nourriture, mangeant notablement plus ou différemment de d'habitude, et se sent incapable d'arrêter de manger ou de limiter le type ou la quantité de nourriture consommée. La frénésie alimentaire est ressentie comme très perturbante, et s'accompagne souvent d'émotions négatives telles que la culpabilité ou le dégoût. Toutefois, contrairement à la boulimie nerveuse, les épisodes de frénésie alimentaire ne sont pas régulièrement suivi par des comportements compensatoires inappropriés visant à prévenir la prise de poids (p. ex. vomissements provoqués, abus de laxatifs ou de lavements, activité physique intense). Il y a une détresse marquée concernant le schéma de frénésie alimentaire ou une déficience significative dans les domaines personnel, familial, social, scolaire, professionnel ou d'autres aspects de fonctionnement importants.;

Inclusion CIM-11 : hyperphagie excessive; épisodes de trop manger; frénésie; des excès de nourriture;

Détails


Vous pouvez consulter :

Le trouble de frénésie alimentaire se caractérise par des épisodes fréquents récurrents de frénésie alimentaire (p. ex. une fois par semaine ou plus sur une période de plusieurs mois). Un épisode de frénésie alimentaire est une période distincte pendant laquelle l'individu ressent une perte subjective de contrôle sur la nourriture, mangeant notablement plus ou différemment de d'habitude, et se sent incapable d'arrêter de manger ou de limiter le type ou la quantité de nourriture consommée. La frénésie alimentaire est ressentie comme très perturbante, et s'accompagne souvent d'émotions négatives telles que la culpabilité ou le dégoût. Toutefois, contrairement à la boulimie nerveuse, les épisodes de frénésie alimentaire ne sont pas régulièrement suivi par des comportements compensatoires inappropriés visant à prévenir la prise de poids (p. ex. vomissements provoqués, abus de laxatifs ou de lavements, activité physique intense). Il y a une détresse marquée concernant le schéma de frénésie alimentaire ou une déficience significative dans les domaines personnel, familial, social, scolaire, professionnel ou d'autres aspects de fonctionnement importants.

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03/01/2026


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