Code CIM-11 : 2B67;
Libellé préféré : tumeurs malignes de la glande parotide;
Définition CIM-11 : Les tumeurs des glandes salivaires peuvent afficher une diversité morphologique considérable
parmi les différents types de tumeurs (et parfois au sein d'une même masse tumorale).
La présence de tumeurs hybrides, la dédifférenciation et la possibilité de voir certaines
tumeurs bénignes évoluer vers la malignité peuvent en outre brouiller l'interprétation
histopathologique. Ces particularités, auxquelles s'ajoute la rareté relative d'un
certain nombre de tumeurs, peuvent parfois rendre le diagnostic difficile, malgré
l'abondance des entités tumorales nommées. Le recours croissant aux biopsies préopératoires
par aspiration à l'aiguille fine doit également être pris en considération : en effet,
des modifications artéfactuelles peuvent se superposer aux tumeurs. Malheureusement,
la variabilité morphologique de ces tumeurs se retrouve dans les profils immunocytochimiques,
si bien que les colorants spécifiques sont rarement utiles dans les diagnostics de
routine des néoplasmes épithéliaux des glandes salivaires.;
Synonyme CIM-11 : cancer de la glande parotide; tumeur maligne primitive de la glande parotide; tumeur maligne de la glande parotide; cancer canalaire de la parotide; cancer glandulaire parotide; cancer du canal parotide;
Code CIM-11 catégorie "autre" : 2B67.Y;
Code CIM-11 catégorie "sans précision" : 2B67.Z;
Identifiant d'origine : 1640200163;
CUI UMLS : C1299298;
Alignements automatiques exacts (par équipe CISMeF)
Alignements automatiques supervisés en BTNT
Correspondance CIM-10
Correspondances UMLS (même concept)
Type(s) sémantique(s)
Les tumeurs des glandes salivaires peuvent afficher une diversité morphologique considérable
parmi les différents types de tumeurs (et parfois au sein d'une même masse tumorale).
La présence de tumeurs hybrides, la dédifférenciation et la possibilité de voir certaines
tumeurs bénignes évoluer vers la malignité peuvent en outre brouiller l'interprétation
histopathologique. Ces particularités, auxquelles s'ajoute la rareté relative d'un
certain nombre de tumeurs, peuvent parfois rendre le diagnostic difficile, malgré
l'abondance des entités tumorales nommées. Le recours croissant aux biopsies préopératoires
par aspiration à l'aiguille fine doit également être pris en considération : en effet,
des modifications artéfactuelles peuvent se superposer aux tumeurs. Malheureusement,
la variabilité morphologique de ces tumeurs se retrouve dans les profils immunocytochimiques,
si bien que les colorants spécifiques sont rarement utiles dans les diagnostics de
routine des néoplasmes épithéliaux des glandes salivaires.