CISMeF /page/viewer.do?view=qdn&startDate=03-01-2026&endDate=10-01-2026&lang=fr&format=xml&oti=DOC CISMeF News fr Copyright 2013, CISMeF CISMeF http://www.chu-rouen.fr/images/logo_CISMeF.gif http://www.chu-rouen.fr/cismef CISMeF News Gymiso - MisoOne (Prise en charge des interruptions médicales de grossesses (IMG) et des cas de morts fœtales in utero (MFIU) au-delà de 14 SA, en association à la mifépristone) https://ansm.sante.fr/tableau-acces-derogatoire/gymiso-200-microgrammes-comprime Indication du CPC établi le 16/02/2018, renouvelé le 18/05/2021 et le 17/05/2024, modifié le 05/01/2026 Prise en charge des interruptions médicales de grossesses (IMG) et des cas de morts fœtales in utero (MFIU) au-delà de 14 SA, en association à la mifépristone Indication du CPC établi le 16/02/2018, renouvelé le 18/05/2021 et le 17/05/2024, modifié le 05/01/2026 Prise en charge des interruptions médicales de grossesses (IMG) et des cas de morts fœtales in utero (MFIU) au-delà de 14 SA, en association à la mifépristone Stratégie de vaccination contre les infections invasives à pneumocoques : Place du vaccin CAPVAXIVE chez l’adulte https://www.has-sante.fr/jcms/p_3634637/fr/strategie-de-vaccination-contre-les-infections-invasives-a-pneumocoques-place-du-vaccin-capvaxive-chez-l-adulte En juillet 2023, la HAS a publié des recommandations vaccinales portant sur la stratégie de vaccination contre les infections invasives à pneumocoque chez l’adulte avec une dose du vaccin pneumococcique polyosidique conjugué 20-valent, PREVENAR-20 (VPC 20) qui a remplacé la vaccination séquentielle avec les vaccins VPC 13 et VPP 23 pour les adultes à risque. En janvier 2025 la HAS recommandait d’élargir la vaccination contre l'infection pneumococcique à tous les adultes âgés de 65 ans et plus, tous niveaux de risque inclus, sans limite d’âge supérieure. En juillet 2023, la HAS a publié des recommandations vaccinales portant sur la stratégie de vaccination contre les infections invasives à pneumocoque chez l’adulte avec une dose du vaccin pneumococcique polyosidique conjugué 20-valent, PREVENAR-20 (VPC 20) qui a remplacé la vaccination séquentielle avec les vaccins VPC 13 et VPP 23 pour les adultes à risque. En janvier 2025 la HAS recommandait d’élargir la vaccination contre l'infection pneumococcique à tous les adultes âgés de 65 ans et plus, tous niveaux de risque inclus, sans limite d’âge supérieure. RYBREVANT 350 mg solution à diluer pour perfusion / LAZCLUZE 80 mg et 240 mg, comprimés pelliculés (amivantamab / lazertinib) - Cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) https://www.has-sante.fr/jcms/p_3639093/fr/rybrevant-/-lazcluze-amivantamab-/-lazertinib-cancer-bronchique-non-a-petites-cellules-cbnpc Avis favorable au remboursement dans les indications suivantes : RYBREVANT (amivantamab) : « RYBREVANT, en association au lazertinib, en première ligne de traitement des patients adultes atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) avancé avec mutations de l’EGFR par délétions dans l’exon 19 ou substitution L858R dans l’exon 21. » LAZCLUZE (lazertinib) : « LAZCLUZE, en association à l’amivantamab, en première ligne de traitement des patients adultes atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) avancé avec mutations de l’EGFR par délétions dans l’exon 19 ou substitution L858R dans l’exon 21. »... Avis favorable au remboursement dans les indications suivantes : RYBREVANT (amivantamab) : « RYBREVANT, en association au lazertinib, en première ligne de traitement des patients adultes atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) avancé avec mutations de l’EGFR par délétions dans l’exon 19 ou substitution L858R dans l’exon 21. » LAZCLUZE (lazertinib) : « LAZCLUZE, en association à l’amivantamab, en première ligne de traitement des patients adultes atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) avancé avec mutations de l’EGFR par délétions dans l’exon 19 ou substitution L858R dans l’exon 21. »... HETRONIFLY 10 mg/mL, solution à diluer pour perfusion (serplulimab) - Cancer du poumon à petites cellules de stade étendu (CPPC-SE) https://www.has-sante.fr/jcms/p_3802175/fr/hetronifly-serplulimab-cancer-du-poumon-a-petites-cellules-de-stade-etendu-cppc-se Avis favorable au remboursement dans « HETRONIFLY (serplulimab), en association avec le carboplatine et l'étoposide, est indiqué dans le traitement de première intention des patients adultes atteints d'un cancer du poumon à petites cellules de stade étendu (CPPC-SE). » Quel progrès ? Un progrès thérapeutique dans la stratégie de prise en charge... Avis favorable au remboursement dans « HETRONIFLY (serplulimab), en association avec le carboplatine et l'étoposide, est indiqué dans le traitement de première intention des patients adultes atteints d'un cancer du poumon à petites cellules de stade étendu (CPPC-SE). » Quel progrès ? Un progrès thérapeutique dans la stratégie de prise en charge... ITOVEBI (inavolisib) - Cancer du sein localement avancé ou métastatique https://www.has-sante.fr/jcms/p_3806073/fr/itovebi-inavolisib-cancer-du-sein-localement-avance-ou-metastatique Autorisation d’accès précoce octroyée à la spécialité ITOVEBI (inavolisib) dans l'indication « en association avec le palbociclib et le fulvestrant, est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints d’un cancer du sein localement avancé ou métastatique, à récepteurs aux oestrogènes (RE) positifs, HER2 négatif et présentant une mutation du gène PIK3CA, en récidive pendant ou dans les 12 mois suivant la fin d'une hormonothérapie adjuvante (voir rubrique 5.1 du RCP). Les patients précédemment traités par un inhibiteur de CDK 4/6 en situation (néo)adjuvante doivent respecter un intervalle de temps d’au moins 12 mois entre l’arrêt du traitement par l’inhibiteur de CDK 4/6 et la survenue d’une récidive. Chez les femmes en pré/périménopause et chez les hommes, l’hormonothérapie doit être associée à un agoniste de l’hormone de libération de la lutéinostimuline (LHRH). » Accédez à la notice et au résumé des caractéristiques du produit (RCP) en vigueur. Autorisation d’accès précoce octroyée à la spécialité ITOVEBI (inavolisib) dans l'indication « en association avec le palbociclib et le fulvestrant, est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints d’un cancer du sein localement avancé ou métastatique, à récepteurs aux oestrogènes (RE) positifs, HER2 négatif et présentant une mutation du gène PIK3CA, en récidive pendant ou dans les 12 mois suivant la fin d'une hormonothérapie adjuvante (voir rubrique 5.1 du RCP). Les patients précédemment traités par un inhibiteur de CDK 4/6 en situation (néo)adjuvante doivent respecter un intervalle de temps d’au moins 12 mois entre l’arrêt du traitement par l’inhibiteur de CDK 4/6 et la survenue d’une récidive. Chez les femmes en pré/périménopause et chez les hommes, l’hormonothérapie doit être associée à un agoniste de l’hormone de libération de la lutéinostimuline (LHRH). » Accédez à la notice et au résumé des caractéristiques du produit (RCP) en vigueur. KEYTRUDA (pembrolizumab) - Cancer col de l'utérus https://www.has-sante.fr/jcms/p_3806214/fr/keytruda-pembrolizumab-cancer-col-de-l-uterus L'autorisation d’accès précoce octroyée à la spécialité KEYTRUDA (pembrolizumab) dans l'indication « en association à la radiochimiothérapie (radiothérapie externe suivie d'une curiethérapie), dans le traitement des patientes adultes atteintes d’un cancer du col de l'utérus localement avancé de Stade III (extension à la paroi pelvienne et/ou au tiers inférieur du vagin et/ou, est cause d'hydronéphrose ou d'un rein non fonctionnel) - IVA (atteinte de la muqueuse de la vessie ou du rectum - organes pelviens adjacents) avec ou sans envahissement des ganglions pelviens et/ou para-aortiques, selon FIGO 2014, qui n’ont pas reçu de traitement définitif préalable » a fait l'objet d'une modification (ajout d'une présentation). L'autorisation d’accès précoce octroyée à la spécialité KEYTRUDA (pembrolizumab) dans l'indication « en association à la radiochimiothérapie (radiothérapie externe suivie d'une curiethérapie), dans le traitement des patientes adultes atteintes d’un cancer du col de l'utérus localement avancé de Stade III (extension à la paroi pelvienne et/ou au tiers inférieur du vagin et/ou, est cause d'hydronéphrose ou d'un rein non fonctionnel) - IVA (atteinte de la muqueuse de la vessie ou du rectum - organes pelviens adjacents) avec ou sans envahissement des ganglions pelviens et/ou para-aortiques, selon FIGO 2014, qui n’ont pas reçu de traitement définitif préalable » a fait l'objet d'une modification (ajout d'une présentation). Atropine 0,3%, collyre – [atropine (sulfate)] https://ansm.sante.fr/disponibilites-des-produits-de-sante/medicaments/atropine-0-3-collyre-atropine-sulfate Arrêt de commercialisation à partir du 29/12/2025 Arrêt de commercialisation à partir du 29/12/2025 Grippe saisonnière : les médicaments homéopathiques ne sont pas des vaccins https://ansm.sante.fr/actualites/grippe-saisonniere-les-medicaments-homeopathiques-ne-sont-pas-des-vaccins Nous rappelons que les médicaments homéopathiques ne se substituent pas aux vaccins antigrippaux et ne protègent pas de la grippe : leur utilisation à la place du vaccin grippal représente une perte de chance importante pour les patients, notamment les personnes de plus de 65 ans et celles à risque de développer une grippe grave ou des complications... Nous rappelons que les médicaments homéopathiques ne se substituent pas aux vaccins antigrippaux et ne protègent pas de la grippe : leur utilisation à la place du vaccin grippal représente une perte de chance importante pour les patients, notamment les personnes de plus de 65 ans et celles à risque de développer une grippe grave ou des complications... Calendrier vaccinal 2025 : point sur les récentes évolutions https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/calendrier-vaccinal-2025-point-sur-les-recentes-evolutions Le ministère chargé de la Santé vient de mettre à jour le calendrier vaccinal 2025. Les changements apportés concernent le rattrapage vaccinal contre les infections à HPV ainsi que les vaccinations contre la grippe saisonnière et les infections à pneumocoques. Focus sur les points clés à retenir... Le ministère chargé de la Santé vient de mettre à jour le calendrier vaccinal 2025. Les changements apportés concernent le rattrapage vaccinal contre les infections à HPV ainsi que les vaccinations contre la grippe saisonnière et les infections à pneumocoques. Focus sur les points clés à retenir... Prévention des hospitalisations pour bronchiolite chez le nouveau né : Beyfortus montre une efficacité supérieure à celle offerte par Abrysvo https://ansm.sante.fr/actualites/prevention-des-hospitalisations-pour-bronchiolite-chez-le-nouveau-ne-beyfortus-montre-une-efficacite-superieure-a-celle-offerte-par-abrysvo Epi-Phare, groupement d’intérêt scientifique entre l’ANSM et la Cnam, publie dans le JAMA (The Journal of the American Medical Association) les résultats d’une étude comparant l’efficacité des deux stratégies de prévention du virus respiratoire syncytial (VRS), principal responsable des bronchiolites chez les nourrissons : L’immunisation directe par l’injection au nouveau-né de l’anticorps monoclonal nirsevimab (Beyfortus) ; L’immunisation indirecte par la vaccination des femmes enceintes par Abrysvo, recommandée entre 32 et 36 semaines d’aménorrhée par la Haute autorité de santé. Bien que les deux approches soient très efficaces, cette étude montre que le Beyfortus administré au nouveau-né offre une protection supérieure à celle obtenue avec la vaccination de la femme enceinte par Abrysvo... Epi-Phare, groupement d’intérêt scientifique entre l’ANSM et la Cnam, publie dans le JAMA (The Journal of the American Medical Association) les résultats d’une étude comparant l’efficacité des deux stratégies de prévention du virus respiratoire syncytial (VRS), principal responsable des bronchiolites chez les nourrissons : L’immunisation directe par l’injection au nouveau-né de l’anticorps monoclonal nirsevimab (Beyfortus) ; L’immunisation indirecte par la vaccination des femmes enceintes par Abrysvo, recommandée entre 32 et 36 semaines d’aménorrhée par la Haute autorité de santé. Bien que les deux approches soient très efficaces, cette étude montre que le Beyfortus administré au nouveau-né offre une protection supérieure à celle obtenue avec la vaccination de la femme enceinte par Abrysvo... Ricimed 250 [UA]/mL, solution à diluer pour perfusion - Fragments F(ab')2 d’immunoglobuline équine anti-ricine https://ansm.sante.fr/tableau-acces-derogatoire/ricimed Indication de l'AAP octroyée le 11/12/2025 (débutée le 12/12/2025) Traitement des intoxications aigües confirmées ou fortement suspectées à la ricine. Ricimed doit être administré immédiatement en tant que traitement d’urgence en association aux soins de support appropriés. Indication de l'AAP octroyée le 11/12/2025 (débutée le 12/12/2025) Traitement des intoxications aigües confirmées ou fortement suspectées à la ricine. Ricimed doit être administré immédiatement en tant que traitement d’urgence en association aux soins de support appropriés. L’IA générative en santé : oui, avec un usage responsable https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/l-ia-generative-en-sante-oui-avec-un-usage-responsable Les systèmes d’intelligence artificielle (IA) générative, tels que Mistral AI, CoPilot ou ChatGPT, se démocratisent à vitesse grand V. Faciles d’accès et de prise en main, des outils se développent également dans le secteur sanitaire, social et médico-social avec de nombreuses applications. Leur utilisation induit toutefois des risques qu’il convient de maitriser. La Haute Autorité de santé (HAS) publie des premières clés d’usage de l’IA générative en santé destinées aux professionnels, qu’ils soient experts ou non du sujet. Le guide volontairement concis se structure en 4 lignes directrices accompagnées d’exemples issus du terrain. Une fiche sur l’utilisation de l’IA générative en santé par les usagers viendra compléter ces travaux. Les systèmes d’intelligence artificielle (IA) générative, tels que Mistral AI, CoPilot ou ChatGPT, se démocratisent à vitesse grand V. Faciles d’accès et de prise en main, des outils se développent également dans le secteur sanitaire, social et médico-social avec de nombreuses applications. Leur utilisation induit toutefois des risques qu’il convient de maitriser. La Haute Autorité de santé (HAS) publie des premières clés d’usage de l’IA générative en santé destinées aux professionnels, qu’ils soient experts ou non du sujet. Le guide volontairement concis se structure en 4 lignes directrices accompagnées d’exemples issus du terrain. Une fiche sur l’utilisation de l’IA générative en santé par les usagers viendra compléter ces travaux. Keppra 100 mg/ml solution buvable (flacon de 150 ml pour nourrissons et enfants âgés de 6 mois a 4 ans) : risque d’erreur médicamenteuse dû au changement du volume de la seringue de 3 ml à 5 ml https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/keppra-100-mg-ml-solution-buvable-flacon-de-150-ml-pour-nourrissons-et-enfants-ages-de-6-mois-a-4-ans-risque-d-erreur-medicamenteuse-du-au-chan Une nouvelle seringue de 5 ml délivrant jusqu’à 500 mg de lévétiracetam remplacera la seringue de 3 ml qui délivrait jusqu’à 300 mg de lévétiracetam dans la spécialité pour administration orale Keppra flacon 150 ml, destiné aux nourrissons et enfants âgés de 6 mois à 4 ans (voir le courrier ci-dessous). Ce changement de volume de seringue concerne uniquement la présentation de Keppra , solution buvable en flacon de 150 ml. Aucun changement n’a été apporté aux seringues des solutions buvables de lévétiracétam suivantes : Keppra 100 mg/mL, solution buvable, (flacon de 150 ml pour le nourrisson de 1 mois à moins de 6 mois une seringue de 1 ml) ; Keppra 100 mg/mL, solution buvable, (flacon de 300 ml pour les enfants de 4 ans et plus, les adolescents et les adultes avec une seringue de 10 ml) ; Solutions buvables de lévétiracetam commercialisées par d’autres laboratoires. Lors de la prescription et de la délivrance de cette spécialité, veuillez informer les aidants du patient : Que le volume de la seringue a changé et que la nouvelle seringue comporte des graduations supplémentaires de 0,25 ml et par conséquent qu’il convient d’être vigilant sur la mesure de la dose à administrer ; Qu’ils doivent lire les instructions contenues dans la notice sur la manière de reconnaître les signes et symptômes d’un surdosage du lévétiracétam et sur la conduite à tenir dans cette situation ; La manière d’utiliser et de nettoyer la seringue (la rincer à l’eau froide et actionner le piston à plusieurs reprises pour aspirer et chasser l’eau, sans séparer les 2 composants)... Une nouvelle seringue de 5 ml délivrant jusqu’à 500 mg de lévétiracetam remplacera la seringue de 3 ml qui délivrait jusqu’à 300 mg de lévétiracetam dans la spécialité pour administration orale Keppra flacon 150 ml, destiné aux nourrissons et enfants âgés de 6 mois à 4 ans (voir le courrier ci-dessous). Ce changement de volume de seringue concerne uniquement la présentation de Keppra , solution buvable en flacon de 150 ml. Aucun changement n’a été apporté aux seringues des solutions buvables de lévétiracétam suivantes : Keppra 100 mg/mL, solution buvable, (flacon de 150 ml pour le nourrisson de 1 mois à moins de 6 mois une seringue de 1 ml) ; Keppra 100 mg/mL, solution buvable, (flacon de 300 ml pour les enfants de 4 ans et plus, les adolescents et les adultes avec une seringue de 10 ml) ; Solutions buvables de lévétiracetam commercialisées par d’autres laboratoires. Lors de la prescription et de la délivrance de cette spécialité, veuillez informer les aidants du patient : Que le volume de la seringue a changé et que la nouvelle seringue comporte des graduations supplémentaires de 0,25 ml et par conséquent qu’il convient d’être vigilant sur la mesure de la dose à administrer ; Qu’ils doivent lire les instructions contenues dans la notice sur la manière de reconnaître les signes et symptômes d’un surdosage du lévétiracétam et sur la conduite à tenir dans cette situation ; La manière d’utiliser et de nettoyer la seringue (la rincer à l’eau froide et actionner le piston à plusieurs reprises pour aspirer et chasser l’eau, sans séparer les 2 composants)... Keppra 100 mg/ml solution buvable (flacon de 150 ml pour nourrissons et enfants âgés de 6 mois a 4 ans) : risque d’erreur médicamenteuse dû au changement du volume de la seringue de 3 ml à 5 ml https://ansm.sante.fr/informations-de-securite/keppra-100-mg-ml-solution-buvable-flacon-de-150-ml-pour-nourrissons-et-enfants-ages-de-6-mois-a-4-ans-risque-derreur-medicamenteuse-du-au-changement-du-volume-de-la-seringue-de-3-ml-a-5-ml Une nouvelle seringue de 5 ml délivrant jusqu’à 500 mg de lévétiracetam remplacera la seringue de 3 ml qui délivrait jusqu’à 300 mg de lévétiracetam dans la spécialité pour administration orale Keppra flacon 150 ml, destiné aux nourrissons et enfants âgés de 6 mois à 4 ans (voir le courrier ci-dessous). Ce changement de volume de seringue concerne uniquement la présentation de Keppra , solution buvable en flacon de 150 ml. Aucun changement n’a été apporté aux seringues des solutions buvables de lévétiracétam suivantes : Keppra 100 mg/mL, solution buvable, (flacon de 150 ml pour le nourrisson de 1 mois à moins de 6 mois une seringue de 1 ml) ; Keppra 100 mg/mL, solution buvable, (flacon de 300 ml pour les enfants de 4 ans et plus, les adolescents et les adultes avec une seringue de 10 ml) ; Solutions buvables de lévétiracetam commercialisées par d’autres laboratoires. Lors de la prescription et de la délivrance de cette spécialité, veuillez informer les aidants du patient : Que le volume de la seringue a changé et que la nouvelle seringue comporte des graduations supplémentaires de 0,25 ml et par conséquent qu’il convient d’être vigilant sur la mesure de la dose à administrer ; Qu’ils doivent lire les instructions contenues dans la notice sur la manière de reconnaître les signes et symptômes d’un surdosage du lévétiracétam et sur la conduite à tenir dans cette situation ; La manière d’utiliser et de nettoyer la seringue (la rincer à l’eau froide et actionner le piston à plusieurs reprises pour aspirer et chasser l’eau, sans séparer les 2 composants). Lors de la mise à disposition des lots de Keppra 100 mg/mL en flacon de 150 ml solution buvable avec une seringue de 5 ml, certains lots avec une seringue de 3 ml seront toujours disponibles sur le marché jusqu’à épuisement des stocks. Il est donc recommandé de dispenser au patient le traitement Keppra avec des seringues du même volume pour chaque prescription. Une nouvelle seringue de 5 ml délivrant jusqu’à 500 mg de lévétiracetam remplacera la seringue de 3 ml qui délivrait jusqu’à 300 mg de lévétiracetam dans la spécialité pour administration orale Keppra flacon 150 ml, destiné aux nourrissons et enfants âgés de 6 mois à 4 ans (voir le courrier ci-dessous). Ce changement de volume de seringue concerne uniquement la présentation de Keppra , solution buvable en flacon de 150 ml. Aucun changement n’a été apporté aux seringues des solutions buvables de lévétiracétam suivantes : Keppra 100 mg/mL, solution buvable, (flacon de 150 ml pour le nourrisson de 1 mois à moins de 6 mois une seringue de 1 ml) ; Keppra 100 mg/mL, solution buvable, (flacon de 300 ml pour les enfants de 4 ans et plus, les adolescents et les adultes avec une seringue de 10 ml) ; Solutions buvables de lévétiracetam commercialisées par d’autres laboratoires. Lors de la prescription et de la délivrance de cette spécialité, veuillez informer les aidants du patient : Que le volume de la seringue a changé et que la nouvelle seringue comporte des graduations supplémentaires de 0,25 ml et par conséquent qu’il convient d’être vigilant sur la mesure de la dose à administrer ; Qu’ils doivent lire les instructions contenues dans la notice sur la manière de reconnaître les signes et symptômes d’un surdosage du lévétiracétam et sur la conduite à tenir dans cette situation ; La manière d’utiliser et de nettoyer la seringue (la rincer à l’eau froide et actionner le piston à plusieurs reprises pour aspirer et chasser l’eau, sans séparer les 2 composants). Lors de la mise à disposition des lots de Keppra 100 mg/mL en flacon de 150 ml solution buvable avec une seringue de 5 ml, certains lots avec une seringue de 3 ml seront toujours disponibles sur le marché jusqu’à épuisement des stocks. Il est donc recommandé de dispenser au patient le traitement Keppra avec des seringues du même volume pour chaque prescription. Médicaments de la crise migraineuse aiguë : une comparaison https://www.cbip.be/fr/articles/4685?folia=4667 Une méta-analyse publiée dans The BMJ compare l’efficacité de médicaments administrés par voie orale dans le traitement d’une crise migraineuse aiguë et examine comment ils sont tolérés. Cette analyse, qui s’appuie sur plusieurs dizaines d’études, cartographie la manière dont les triptans se comportent par rapport aux analgésiques tels que le paracétamol, aux AINS et aux nouveaux antimigraineux... Une méta-analyse publiée dans The BMJ compare l’efficacité de médicaments administrés par voie orale dans le traitement d’une crise migraineuse aiguë et examine comment ils sont tolérés. Cette analyse, qui s’appuie sur plusieurs dizaines d’études, cartographie la manière dont les triptans se comportent par rapport aux analgésiques tels que le paracétamol, aux AINS et aux nouveaux antimigraineux... Fluoroquinolones : une consommation en baisse mais des mésusages qui persistent https://ansm.sante.fr/actualites/fluoroquinolones-une-consommation-en-baisse-mais-des-mesusages-qui-persistent Entre 2014 et 2023, l’utilisation des fluoroquinolones en France a diminué de moitié, passant de 4,8 à 2,2 millions de délivrances annuelles. Néanmoins, les deux tiers des prescriptions en 2023 seraient non conformes aux recommandations les plus récentes, exposant les patients à des risques d’effets indésirables très rares mais graves, parfois invalidants et irréversibles. Face à ce constat, nous continuons d’améliorer l’information des patients et de sensibiliser les professionnels de santé à un usage approprié des fluoroquinolones, antibiotiques dont le recours ne doit s’envisager que dans certaines indications très limitées. Les fluoroquinolones sont des antibiotiques très efficaces contre certaines infections bactériennes graves, pouvant engager le pronostic vital des patients. Leur utilisation est cependant strictement encadrée, en raison de leurs potentiels effets indésirables graves : tendinopathies, des troubles cardiaques et vasculaires, des neuropathies périphériques, des troubles neuropsychiatriques ou encore une photosensibilisation ; elles sont également impliquées dans le développement de résistances bactériennes. Ces effets peuvent survenir dès les premières heures de traitement ou dans les jours qui suivent. Leur gravité impose une information claire du patient sur la pertinence de la prescription et l’interruption immédiate du traitement en cas de symptômes évocateurs. Le rapport bénéfice/risque de l’usage aux fluoroquinolones doit être pesé systématiquement par le prescripteur pour chaque patient : les fluoroquinolones ne doivent être prescrites que lorsqu’elles représentent le meilleur choix thérapeutique, quand d’autres antibiotiques sont inefficaces ou contre-indiqués, conformément aux recommandations en vigueur. Elles doivent être évitées dans des situations où d’autres antibiotiques peuvent être utilisés. Elles ne doivent pas être prescrites pour traiter des infections non sévères ou spontanément résolutives... Entre 2014 et 2023, l’utilisation des fluoroquinolones en France a diminué de moitié, passant de 4,8 à 2,2 millions de délivrances annuelles. Néanmoins, les deux tiers des prescriptions en 2023 seraient non conformes aux recommandations les plus récentes, exposant les patients à des risques d’effets indésirables très rares mais graves, parfois invalidants et irréversibles. Face à ce constat, nous continuons d’améliorer l’information des patients et de sensibiliser les professionnels de santé à un usage approprié des fluoroquinolones, antibiotiques dont le recours ne doit s’envisager que dans certaines indications très limitées. Les fluoroquinolones sont des antibiotiques très efficaces contre certaines infections bactériennes graves, pouvant engager le pronostic vital des patients. Leur utilisation est cependant strictement encadrée, en raison de leurs potentiels effets indésirables graves : tendinopathies, des troubles cardiaques et vasculaires, des neuropathies périphériques, des troubles neuropsychiatriques ou encore une photosensibilisation ; elles sont également impliquées dans le développement de résistances bactériennes. Ces effets peuvent survenir dès les premières heures de traitement ou dans les jours qui suivent. Leur gravité impose une information claire du patient sur la pertinence de la prescription et l’interruption immédiate du traitement en cas de symptômes évocateurs. Le rapport bénéfice/risque de l’usage aux fluoroquinolones doit être pesé systématiquement par le prescripteur pour chaque patient : les fluoroquinolones ne doivent être prescrites que lorsqu’elles représentent le meilleur choix thérapeutique, quand d’autres antibiotiques sont inefficaces ou contre-indiqués, conformément aux recommandations en vigueur. Elles doivent être évitées dans des situations où d’autres antibiotiques peuvent être utilisés. Elles ne doivent pas être prescrites pour traiter des infections non sévères ou spontanément résolutives... Décision du 05/01/2026 - Modification du CPC des médicaments Gymiso 200 microgrammes, comprimé et MisoOne 400 microgrammes, comprimé https://ansm.sante.fr/actualites/decision-du-05-01-2026-modification-du-cpc-des-medicaments-gymiso-200-microgrammes-comprime-et-misoone-400-microgrammes-comprime Article 1er : Le PUT-SP est modifié en ce qui concerne la section 2.b. « Posologie et mode d’administration » et l’annexe III. Article 2 : Le PUT-SP joint à la présente décision remplace le protocole du CPC en vigueur. Article 3 : La présente décision et le PUT-SP qui lui est annexé sont publiés sur le site Internet de l’ANSM. Ils entrent en vigueur le lendemain de cette publication. Article 1er : Le PUT-SP est modifié en ce qui concerne la section 2.b. « Posologie et mode d’administration » et l’annexe III. Article 2 : Le PUT-SP joint à la présente décision remplace le protocole du CPC en vigueur. Article 3 : La présente décision et le PUT-SP qui lui est annexé sont publiés sur le site Internet de l’ANSM. Ils entrent en vigueur le lendemain de cette publication. Décision du 08/12/2025 - Additif n 123 à la Pharmacopée https://ansm.sante.fr/actualites/decision-du-08-12-2025-additif-ndeg123-a-la-pharmacopee Article 1 La mise en application des textes composant le numéro 1 de la 12ème édition de la Pharmacopée européenne est fixée au 1er janvier 2026. Cette version intitulée « Numéro 12.1 » se substitue à la 11ème édition qui s’est achevée avec la publication de son huitième supplément. Article 2 Les monographies suivantes de la Pharmacopée européenne sont supprimées à compter du 1er janvier 2026 : Substances hypotensives (2.6.11) ; Histamine (2.6.10) ; Pyrogènes (2.6.8)... Article 1 La mise en application des textes composant le numéro 1 de la 12ème édition de la Pharmacopée européenne est fixée au 1er janvier 2026. Cette version intitulée « Numéro 12.1 » se substitue à la 11ème édition qui s’est achevée avec la publication de son huitième supplément. Article 2 Les monographies suivantes de la Pharmacopée européenne sont supprimées à compter du 1er janvier 2026 : Substances hypotensives (2.6.11) ; Histamine (2.6.10) ; Pyrogènes (2.6.8)... Tegretol 20 mg/ml suspension buvable : restriction d’utilisation chez les nouveau-nés, en raison de la concentration de l’excipient propylène glycol dépassant le seuil recommandé https://ansm.sante.fr/informations-de-securite/tegretol-20-mg-ml-suspension-buvable-restriction-dutilisation-chez-les-nouveau-nes-en-raison-de-la-concentration-de-lexcipient-propylene-glycol-depassant-le-seuil-recommande Restriction d’utilisation chez les nouveau-nés du Tegretol 20 mg/ml suspension buvable, en raison de la concentration de l’excipient propylène glycol dépassant le seuil recommandé. Tegretol 20 mg/ml suspension buvable, ne doit pas être utilisé chez les nouveau-nés de moins de 4 semaines nés à terme (ou chez les prématurés de moins de 44 semaines d’âge post-menstruel 1). La seule exception concerne les situations où aucune alternative thérapeutique n’est disponible et où le bénéfice du traitement est supérieur au risque. Dans ce cas, une surveillance étroite de l’osmolarité et/ou du trou anionique est recommandée. Cette restriction est due à la quantité de propylène glycol contenue dans le médicament, qui peut entraîner des effets indésirables graves tels qu’une acidose métabolique, une altération de la fonction rénale (nécrose tubulaire aiguë), une insuffisance rénale aiguë et un trouble hépatique... Restriction d’utilisation chez les nouveau-nés du Tegretol 20 mg/ml suspension buvable, en raison de la concentration de l’excipient propylène glycol dépassant le seuil recommandé. Tegretol 20 mg/ml suspension buvable, ne doit pas être utilisé chez les nouveau-nés de moins de 4 semaines nés à terme (ou chez les prématurés de moins de 44 semaines d’âge post-menstruel 1). La seule exception concerne les situations où aucune alternative thérapeutique n’est disponible et où le bénéfice du traitement est supérieur au risque. Dans ce cas, une surveillance étroite de l’osmolarité et/ou du trou anionique est recommandée. Cette restriction est due à la quantité de propylène glycol contenue dans le médicament, qui peut entraîner des effets indésirables graves tels qu’une acidose métabolique, une altération de la fonction rénale (nécrose tubulaire aiguë), une insuffisance rénale aiguë et un trouble hépatique...